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15 octobre 2018 1 15 /10 /octobre /2018 16:50

Le titre de cet article interrogera bon nombre de lecteurs et très certainement ceux qui se sont frottés plus ou moins aux pratiques ou aux théories de Carlos Castaneda (dont j'ai déjà parlé ici: "pensée chamanique"), sorte d'apôtre quelque peu sulfureux du début des années "New-Age" avec cette dimension chamanique totalement revendiquée durant plus de trente ans mais seulement en partie élucidée et qui garde encore aujourd'hui assurément ses plus essentiels mystères. C'est donc sur cet enseignement qu'il est intéressant de revenir pour en tirer des interrogations avec parfois des éléments de réponse ou de possibles liens avec d'autres méthodes forcément ésotériques aux limites du développement personnel et de la magie. Notons de suite que cet enseignement serait issu d'un chaman mexicain (don Juan Matus) dont Carlos Castaneda aurait eu ce droit ou devoir d'en apprendre les secrets et de les dispenser à certains initiés en posture de les comprendre et de les assimiler. Il est ici principalement question d'énergie vitale, de compréhension du monde via des réalités potentiellement alternatives (appelées "réalités non-ordinaires") et des possibilités pour atteindre un état de conscience modifiée via une méthode spéciale de "traque", de "tenségrité" et de déplacement de "point d'assemblage"…

Évidemment tout ceci requiert des explications, à la fois dans les termes et dans la méthode. Il est souvent difficile voire impossible d'expliquer de manière foncièrement cartésienne les théories ou pratiques ésotériques mais il est tout à fait possible d'en relater les principes fondateurs en espérant en avoir donné une vue assez appréciable pour qu'une ouverture d'esprit puisse générer des questionnements positifs ou un foisonnement intellectuel salvateur. C'est d'ailleurs dans ce but que ce blog a été créé, pour favoriser l'émergence d'une volonté de voir les choses autrement, de repenser la réalité différemment, de sortir de clivages et de postures trop confortables pour s'interroger plus au-delà des certitudes parfois trompeuses. Ainsi, chacun se fera son avis selon son angle de vue et son ouverture d'esprit pour assimiler les divers éléments qui vont suivre, un peu à l'image d'autres de mes articles à la fois complexes et universels comme celui sur les rapports entre physique quantique, synchronicité, pensée magique et "transurfing" (de Vadim Zeland) ou bien encore sur l'incroyable théorie de la "résonance morphique" (de Ruppert Sheldrak). L'intérêt de tout ceci étant de toucher des domaines très différents pour tenter une hypothèse plus globale et apporter du sens (parfois apparemment insensé) au concept de Réalité étendue.

L'enseignement de Castaneda est avant tout fondé sur ce concept de réalité qui passe essentiellement par l'énergie. Énergie vitale mais aussi énergie universelle de notre univers et d'autres "dimensions alternatives" (ses "réalités non-ordinaires") que nous ne pouvons pas voir habituellement, sauf dans des circonstances bien précises que certains chamans ont su préserver du savoir ancestral de leurs homologues anciens. Ces "visions" d'une autre réalité sont aussi des révélateurs en soi de ce qu'est la personne qui expérimente cette méthode ayant pour principe d'entrer dans un état de conscience accrue (d'autres diraient "altérée") permettant de "rêver" (ici dans le sens de "voyager") et de se confronter aux liens subtils de ces réalités non-ordinaires.  Il est surtout intéressant de comprendre que tout un chacun peut, avec un entraînement spécifique, entrer dans cet état de conscience spécial dans un but bénéfique puisqu'il procure aussi un fantastique regain d'énergie et de facto d'accès à des informations normalement non accessibles.

Une chose encore assez terrible en soi qui nous est expliquée, c'est la nature extrêmement basse de notre condition humaine actuelle que Castaneda compare à celle de poulets d'élevage avec un but identique, celui de nourrir une espèce supérieure. Il fait référence à des entités prédatrices immatérielles se nourrissant de nos émotions et de certaines de nos pensées ou sentiments, à l'image de spectres dévoreurs de nos énergies issues de ces affects. J'ai parlé des diverses entités énergivores ici pour ceux que cela intéresse et je rejoins en partie son analyse sur ce point, avec néanmoins quelques nuances plus positives car l'on peut s'en protéger. Castaneda va plus loin encore en appliquant une méthode qui permet d'empêcher complètement la perte (et le vol) d'énergie en utilisant le concept de tenségrité (mélange de tension et d'intégrité) ou de passes magiques, une sorte de rituel basé sur des mouvements du corps propre à chaque personne. Plus compliqué encore à comprendre, un autre concept corrélatif dévoilé par le chaman don Juan Matus à ce sujet, celui du "point d'assemblage", il est ici question de la source d'énergie vitale qui relie chaque homme à la matrice de l'univers et permet donc d'entrer en contact si l'on sait visualiser par le rêve (il utilise le terme "traquer"), ce point qui se situe généralement entre le plexus solaire et le nombril mais peut se déplacer.

L'intérêt principal des passes magiques (de la "tenségrité") réside dans cet apport d'énergie et dans le fait de ne plus en perdre, donc d'en stocker, notamment en empêchant les entités de puiser dans nos réserves. Cette énergie est aussi nécessaire à la traque du point d'assemblage afin de pouvoir le visualiser et l'utiliser. Dans certaines circonstances (provoquées ou subies) ce point peut aussi se déplacer et provoquer des déséquilibres entraînant des maladies ou au contraire bien plus positivement ouvrir une vision sur d'autres horizons de la réalité puisqu'il décentrerait les filtres personnels de perception de la réalité, ces derniers nous maintenant habituellement dans un seul axe ils pourraient nous montrer alors ces autres réalités non-ordinaires. Les chamans racontent souvent des histoires terrifiantes ou paradisiaques sur ces mondes qui seraient des dimensions inscrites dans notre plan de réalité mais totalement invisibles à nos sens car sous des fréquences inaccessibles, sauf sous certaines conditions (transes, drogues ou rituels anciens). Ces voyages spirituels sont autant d'épreuves pour l'individu qui peut rencontrer son double énergétique, des entités savantes qui dévoilent un futur proche ou lointain pour lui-même et pour l'humanité, mais aussi de terrifiants démons...

Dans une même direction, un grand nombre de civilisations et de traditions, surtout en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud relatent ces voyages ou ces rêves avec des méthodes qui s'apparentent aux mêmes rituels de danses sacrées et de mouvements ou de postures permettant au corps d'entrer en phase avec des angles de réalités différentes. Il est intéressant de comparer des termes ou des méthodes ayant finalement le même but, celui de nous permettre d'approcher des connaissances cachées (ou oubliées) et de mieux appréhender le monde via le rapport intime que nous avons individuellement avec celui-ci, sans oublier l'ensemble des liens invisibles qui nous relient tous. Faut-il voir une transgression des droits qui nous ont été alloués dans cette existence, à vouloir toujours aller plus loin dans cette quête de dévoilement? Certains initiés, assimilés au mouvement New Âge, parlent aussi d'Ascension de l'Humanité qui aurait des cycles vibratoires afin d'évoluer vers d'autres horizons de réalité supérieure, faut-il regarder dans cette direction? Je vous laisse seul juge d'en comprendre la teneur exacte et d'y voir une certaine vérité, à chacun son libre arbitre, à chacun sa liberté d'y croire, ou non.

Encore une fois le sujet étant complexe il est possible que vous ayez des questions, par conséquent je reste à votre disposition pour y répondre ou vous donner des pistes si vous préférez chercher par vous-même la voie qui vous convient. Je suis joignable par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien par écrit via mon formulaire de contact qui s'ouvre en cliquant ma bannière ci-dessous. Étant comme vous le savez sorcier chaman, je vous conseille la lecture de mes autres articles (ceux en rouge dans le texte ou d'autres en liste sur la droite de ce blog). Dans tous les cas je suis aussi disponible dans le cadre de mon activité professionnelle pour résoudre des problématiques qui vous semblent complexes et qui demanderaient des rituels spécifiques et une analyse plus profonde. Je vous dis à bientôt et bonne lecture, la véritable Connaissance s'acquiert par des chemins que l'on n'apprend pas mais que l'on emprunte au détour de multiples croisements. Faites les bons choix!

Jean-Pascal BRUNO

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30 septembre 2018 7 30 /09 /septembre /2018 17:45

Le "Libre arbitre" en magie est une conception dont le profane pense qu'elle est secondaire alors qu'elle est fondamentale pour l'initié dans le principe même de la réalisation du rituel et de la volonté conjuguée du demandeur et du praticien pour mettre en œuvre des travaux en accord avec les Grandes Lois. Cela est très certainement dû à l'apparente fausse simplicité de la notion de libre arbitre qui pourtant se révèle d'une terrible complexité si l'on commence à l'approfondir à la fois de manière purement théorique mais aussi et surtout dans la mise en pratique réelle, laquelle requiert d'essentielles connaissances ainsi qu'une analyse fine des paramètres du contexte et des protagonistes. Les Grandes Lois ésotériques et naturelles, c'est-à-dire celles qui conditionnent l'existence et la vie, nous rappellent à chaque instant que nous sommes tous confrontés ici-bas à des interdits, visibles ou invisibles, sortes de barrières physiques et mentales qui guident nos décisions ou plus simplement les pas nous entraînant vers des sentiers à explorer pour notre évolution. Mais la véritable question qui se pose n'est-elle pas celle de notre réelle autonomie à penser et à agir en toute conscience de nos possibilités, et qui ou quoi nous impose cette limitation existentielle dans nos capacités et dans nos choix?

Cet article fait évidemment écho au précédent qui concerne le karma (à lire ici) puisque notre libre arbitre serait plus ou moins contraint par l'incidence de nos actes selon le principe de causalité et des effets induits, bons ou mauvais pour nous et pour autrui. Il y a déjà une première barrière dans nos choix lorsque nous effectuons une action, c'est celle qui nous interroge sur les conséquences de ce que nous allons faire et qui peut intervenir comme une sorte d'autocensure salutaire, ou non… Par exemple si quelqu'un décide de se venger d'une injustice, est-ce que cela sera véritablement utile pour lui-même ou est-ce que la situation peut au contraire encore plus s'envenimer sans fin et même dépasser le cadre personnel pour s'élargir collatéralement à un groupe plus large (escalade de vengeances sans fin, sorte "d'intifada"). Il en va de même en magie lorsqu’un praticien se voit proposer par un demandeur d'effectuer un envoûtement pour venger une injustice, est-ce une injustice réelle ou imaginaire, est-ce utile à la personne dans le sens où cette action va agir sur son karma de manière neutre, positive ou négative? On voit de suite que la liberté de choisir devient vite une contrainte lourde de responsabilités si la bonne analyse n'est pas réalisée.

Et combien même! Il est plus qu'évident que dans le monde la majorité des décisions ne sont pas justes et toujours positives pour le plus grand nombre, c'est d'ailleurs pour cela que les inégalités persistent et que certains prospèrent allègrement sur le dos de tous les autres en mode pyramidal, alors que penser de cet état de fait sinon que nous avons affaire à un monde chaotique soumis irrémédiablement à l'entropie destructrice qui dévalue et corrompt la plupart de nos actions? Ne nous en alarmons pas pour autant, en constatant que notre environnement si dynamique en possibilités est finalement aussi empli de chaos puisque c'est bien l'un qui engendre l'autre et inversement, j'en ai d'ailleurs parlé ici dans cet article en ce qui concerne l'entropie et le chaos dont émerge le principe de la vie, celui de la mort et donc d'un cycle qui se perpétue à tous les niveaux, de l'échelle atomique en passant par l'homme jusqu'au macrocosme des étoiles et des galaxies.

Mais l'être humain, bien qu'il soit soumis à ce chaos ambiant, peut effectivement de par sa pensée contrer un temps sa propre dégradation (entropie), générer des actions, créer de l'information, fabriquer des objets, et même se reproduire! Et comme dirait Spinoza: "l'Homme se croit libre car il ignore les causes qui le détermine", et donc c'est souvent en toute méconnaissance que l'Homme agit sans véritablement se poser la question du pourquoi de son action mais surtout si celle-ci sera bonne ou mauvaise, il y a déjà un déterminisme dans ses choix qui s'effectue en amont même de sa pensée et de ses actes, il y a donc une force qui le pousse à aller dans une direction sans qu'il en soit conscient: les initiés y voient dans cette force qui oriente nos choix la Loi du Karma. C'est ici que la prise de conscience différencie fortement le profane de l'initié puisque l'un se soucie uniquement de ses actions tandis que l'autre y ajoute un regard expert sur la source initiale et sur le but réel de ses pensées et actes. Ainsi, l'initié, s'il est aussi praticien des arts de la magie, aura un angle de perception plus aigu sur la réalité des faits, des désirs et des buts, d'une certaine façon l'initié aura une vision plus vraie de l'existence et du chemin à parcourir.

Dans ce sens, le libre arbitre en magie est limité par cette conscience que toutes les demandes ne sont pas justifiées ou qu'elles disposent d'une information secrète émanant de la Loi du Karma qui imprime sa direction et parfois organise sciemment des impasses existentielles afin d'apporter une plus-value en matière d'expérience et de "leçon" à retenir, une sorte de passage à franchir pour aller de l'avant, parfois en trébuchant en route, parfois en se perdant dans ce labyrinthe des possibles, parfois encore mais plus rarement en prenant un raccourci au-dessus des obstacles et des murs qui se dressent. Le praticien doit donc être avant tout à l'affût des informations karmiques que l'on (entités gardiennes ou autres) laisse à portée sur le demandeur pour en décrypter la nature, l'orientation réelle et la marge de manœuvre à opérer lors de travaux et rituels de magie. De facto la vision de la problématique qui se présente n'a plus la même teneur que celle très terre à terre qui est exposée par le demandeur, au contraire elle devient la source d'informations sur le parcours karmique à suivre pour en relever les défis, celui du problème visible et conscientisé, et surtout celui du problème existentiel invisible et dont le demandeur n'a pas conscience. Le praticien expérimenté se doit de travailler sur plusieurs niveaux, il a obligation de prendre en compte l'angle karmique de la problématique, par contre c'est à lui seul d'en informer ou non le demandeur si cet aspect des choses cachées apporte néanmoins un plus positif à son action.

La conséquence de cette prise de conscience par le praticien de la réalité karmique du demandeur peut alors aboutir à des paradoxes puisque parfois les travaux devront être effectués pour finalement établir le constat qu'ils ne peuvent rien apporter de plus que ce que le karma a déjà programmé d'avance, c'est-à-dire que si le demandeur demande à résoudre une épreuve difficile il est possible que le praticien ne soit que l'intermédiaire conscient opérant pour faire accepter cette finalité karmique et non pour l'en empêcher… Dans ces cas complexes, il est assez peu aisé d'expliquer au demandeur que son épreuve est nécessaire pour être en accord avec la loi karmique et lui être finalement bénéfique au bout du chemin, mais parfois il est aussi possible d'aborder la vérité de face et de ne rien cacher. C'est à ce choix, ici de réel libre arbitre du praticien que l'on reconnaît un véritable professionnel et initié en ces termes dont j'ai déjà dévoilé le mystère: "savoir, vouloir, oser, et se taire" (lire mon article ici sur ce thème).

En sachant que vous aurez des questions comme à chaque édition d'article, je reste à votre disposition pour vous éclairer ou pour vous aider si vous avez à résoudre une problématique personnelle complexe. Vous pouvez me joindre dans le cadre de mon activité professionnelle en qualité de sorcier chaman par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien par écrit pour m'expliquer dans le détail votre problème afin que je puisse vous répondre précisément, pour ce faire merci de cliquer ma bannière web ci-dessous pour ouvrir mon formulaire de contact prévu à cet effet. Je vous dis à très bientôt et peut-être à tout de suite pour que vous puissiez exercer votre libre arbitre de manière encore plus consciente et sereine!

Jean-Pascal BRUNO

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26 septembre 2018 3 26 /09 /septembre /2018 16:57

Le Karma, voici un mot allègrement passé dans le langage courant dans des expressions comme "avoir un bon ou un mauvais karma" ou bien encore "ça ne va pas être bon pour mon karma", mais la plupart du temps personne ne cherche vraiment à approfondir plus loin ni à en comprendre les subtilités qui sont à la fois nombreuses et difficiles à suivre si l'on va jusqu'au bout de la réflexion. En effet, le karma implique de multiples liens qui s'entremêlent sur des domaines d'ordre idéologique, philosophique, psychologique et évidemment un peu ésotérique voire même éminemment religieux à la base. Ceci dit, tout l'intérêt de vouloir comprendre le concept de karma réside avant tout dans ce que l'on va en faire soi-même et non pour parader dans des cercles d'intellectuels pour montrer que l'on a un cerveau susceptible d'apprécier certains modes de pensée qui dépassent la moyenne du QI de la population. Car oui il est vrai, qu'en général au quotidien le quidam à d'autres choses plus terre à terre à penser ou à faire sans pour autant savoir que justement le karma est une notion qui en pratique touche absolument toutes ses actions à des fins d'évolution personnelle. Le sujet est donc peut-être à prendre en considération si l'on cherche une certaine vérité intérieure et que l'on désire en savoir plus pour profiter de ce que nous enseigne ce fameux karma dans sa profonde logique.

Déjà, le terme lui-même apporte les éléments significatifs puisque sa provenance issue du sanskrit désigne "l'action" sous toutes ses formes et aussi de facto les conséquences induites selon un rapport de causalité et d'effets produits assez faciles à comprendre d'emblée. Mais nous le verrons certainement cette notion est néanmoins difficile à concevoir intégralement en pratique lorsqu'il faut soi-même prendre en compte ses actions physiques, mais aussi ses paroles ou ses propres pensés intentionnelles, soit un assez large faisceau d'actions qui conditionnent la loi du même nom (loi du karma ou loi karmique). Pour entrer dans le détail, les actions physiques sont plus ou moins évidentes, si par exemple vous frappez quelqu'un, alors vous le faites de manière intentionnelle (on ne porte pas de coups par hasard) et cette action sera comptabilisée en bien ou en mal (nous verrons plus loin), par contre si vous entrez dans un magasin de porcelaine et que vous glissez de tout votre long directement sur une vitrine en la cassant alors il semble bien que vous ne l'ayez pas fait de manière intentionnelle (ou alors vous êtes cascadeur…). A priori, heureusement ou non, certains évènements de notre vie "nous échappent", c'est-à-dire qu'ils ne sont pas toujours prémédités ou anticipés, un peu à la manière de ces "black swans", ces hasards sauvages (dixit Nicholas Taleb) qui constituent le sel même de la vie, car tout ne semble heureusement pas écrit sur notre chemin et par conséquent il reste apparemment encore une belle part d'incertitude dans nos actions tout en respectant notre libre arbitre sur des choix "pré-codifiés d'avance".

La loi du karma, issue initialement des religions orientales (hindouisme, bouddhisme, sikhisme et jaïnisme), fait d'ailleurs appel principalement à cette notion de choix volontaires et conscients qui implique non seulement une responsabilité des actes comme dans notre exemple simple ci-dessus mais aussi de nos paroles et pensées (c'est-à-dire de nos intentions non encore exprimées dans l'action). L'on peut comprendre qu'au stade de la parole l'on puisse déjà y voir une forme d'engagement personnel que l'on peut suivre ou bien renier via notre entendement à en juger la pertinence par la "réflexion" (terme assez ambigu, il peut s'agir d'une réflexion intérieure auto-correctrice ou d'une réflexion infléchie par le biais du contact miroir d'autrui), par contre en amont de la parole, la pensée est encore plus volatile et presque en constante mutation, à un tel point que l'on peut se poser légitimement la question de notre responsabilité dans l'élaboration d'une idée en pleine germination (lire mon article sur la théorie de la "résonance morphique")… Pourtant, la loi karmique nous engagerait jusque dans nos pensées, bonnes ou mauvaises en nous distribuant le karma positif ou négatif correspondant, mais bien heureusement en se basant uniquement sur l'intention finale qui en résulte. Il n'est pas ici sans rappeler la dualité chrétienne du bien et du mal, la notion de péché en fonction du comportement de l'individu et son accession à un paradis (ou inversement une descente aux enfers) après l'existence terrestre.

Dans cette direction de l'existence d'une dimension au-delà à la vie terrestre, le karma représente à la fois la matière et l'outil qui vont orienter radicalement ce que l'on appelle le "samsara", c'est-à-dire un cycle de réincarnations successives, lequel représente le fondement des religions orientales. Ce samsara définira la future réincarnation sur de multiples critères et objectifs à suivre en fonction du "calcul" fournit par le karma sur la vie précédente, un karma bon ou mauvais entraînera des conditions plus ou moins satisfaisantes dans la vie future mais aussi imposera à l'individu de réparer ses erreurs et de corriger ses fautes, ceci selon un cycle répétitif et jugé "infini" (au sens terrestre des valeurs). Le but principal de l'ensemble de ce processus, de calcul de karma et de renaissances via le samsara, permet à l'âme immortelle d'un individu de se perfectionner en passant par les souffrances et les expériences terrestres qui lui fourniront le terrain propice à s'élever pour atteindre le nirvana, le but ultime de libération de l'âme qui pourra enfin accéder à un état supérieur en rompant le cycle des réincarnations et de retour à la matière (hors d'un corps  physique).

Il est intéressant de mettre en perspective plusieurs domaines qui se recoupent, notamment celui concernant la mort avec par exemple les EMI (expériences de mort imminente, ou NDE en anglais) dont j'ai parlé dans ces articles ici et , où généralement des entités désincarnées (c'est-à-dire sans corps, des êtres "éthérés") nous accueilleraient pour vérifier avec nous ce que nous avons accompli durant notre existence et en faire l'inventaire, l'on peut y voir d'une certaine façon une application du processus du samsara via le karma ainsi exposé et analysé. Faut-il voir dans ces entités les "anges" de la religion chrétienne avec l'aura immatérielle qui serait la leur? Peut-être, mais finalement toutes les religions nomment ces entités selon leurs coutumes et traditions, que ce soient des demi-dieux, des djinns, des archanges, esprits désincarnés ou autres créatures célestes, elles ont toutes pour fonction de juger ou jauger nos expériences terrestres et nous orienter "potentiellement" sur une réincarnation selon "certains" critères ou bien peut-être nous libérer des entraves de la vie terrestre. D'où nous sommes l'on peut effectivement tout imaginer puisque nous ne gardons strictement aucun souvenir de nos existences passées de manière consciente. Chacun se fera d'ailleurs son avis personnel!

En considérant ce système lié à la loi karmique et au samsara, l'on peut se demander légitimement si le fait de nous laisser parfois faire n'importe quoi ici-bas n'est pas une gageure ou même un piège en forme de prison, ou alors nous aurions probablement aussi un "ange gardien" (de ladite prison…) pour nous guider mais celui-ci nous semble la plupart du temps absent et nous laisse exercer notre libre arbitre joyeusement au bord du gouffre, au risque de nous berner nous-mêmes en prenant des voies conduisant à de dangereuses impasses. Mais n'est-ce pas justement le but du jeu que d'expérimenter tous les désagréments possibles ou d'en avoir l'exercice pour mieux ensuite en faire la démonstration par le vécu que nous avons appris quelque chose qui nous servira? Une sorte d'école de la vie (terrestre) pour mieux appréhender un autre type d'existence plus "raffiné", dans le sens d'une expurgation de ses scories négatives? La question reste ouverte et chacun aura encore une fois ses convictions sur ce point.

Pour continuer cette conversation vous pouvez me joindre par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien m'écrire en passant par mon formulaire de contact (merci de cliquer sur ma bannière web ci-dessous pour ouvrir ma page). Je reste bien évidemment aussi à votre disposition dans le cadre de mon activité professionnelle en qualité de sorcier-chaman afin de vous aider si vous avez une problématique personnelle complexe à résoudre (vous pouvez lire mes autres articles ci-contre pour voir les thèmes que j'aborde). Je vous dis tout simplement à très bientôt!

Jean-Pascal BRUNO

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14 septembre 2018 5 14 /09 /septembre /2018 19:59

J'ai souvent parlé de la "Réalité" au coeur de mes articles et il est des théories sur lesquelles on tombe "presque" par hasard pour qu'ensuite tout s'éclaire comme un flash en s'ajustant parfaitement avec d'autres Connaissances… Il en va de l'incroyable hypothèse (non démontrée scientifiquement) des "champs morphiques" de Ruppert Sheldrak. Ancien biochimiste, il émet en 1981 dans un ouvrage polémique ("Une Nouvelle Science de la Vie : l’Hypothèse de la Résonance Morphique") l'hypothèse suivante: toute chose, animale, végétale ou minérale dispose d'une structure cachée, une sorte de matrice de construction ou "schème" qui lui permet de mémoriser les évolutions de la matière selon des étapes qui agissent par accumulation d'expériences en provoquant des changements futurs ou mutations à venir d'autant plus fortes qu'elles se reproduisent plus fréquemment. Ce phénomène étant appelé "résonance morphique", l'ensemble de cette matrice serait constitué de divers "champs morphiques", des plans en constante mutation encadrant à la manière de poupées russes invisibles tout ce qui existe, du plus petit atome jusqu'au plus vaste évènement cosmique pour en complexifier la nature et la structure.

Tout ceci nous fait immédiatement penser plus ou moins à Matrix ou bien pour les moins cinéphiles et plus initiés à une autre théorie décriée à l'époque, celle de la "mémoire de l'eau" du biologiste Jacques Benveniste. Mais en 1988 Ruppert Sheldrak va encore plus loin avec son nouvel ouvrage "La Mémoire de l’Univers : Résonance Morphique et les habitudes de la nature" où finalement ces champs morphiques (ou morphogéniques) existeraient aussi finalement pour tout schéma de pensée, il y aurait donc aussi une sorte de mémoire collective stockée, analysée, comptabilisée et en perpétuelle évolution, l'intellect humain par exemple ne serait pas contenu dans le cerveau car celui-ci n'en serait que le récepteur, à l'image de l'ordinateur avec le programme logiciel en amont, le hardware suivant le software (le tout en sous ensembles de plus en plus grands, du personnel ou identitaire, au collectif voire à l'espèce et même lié à l'ancestral, c'est-à-dire au passé en interrelation jusqu'au présent). Bien entendu, en approfondissant un peu l'on imagine la révolution dans le domaine des sciences mais aussi des religions ou de la psychologie, si toute chose physique ou même immatérielle comme l'esprit se retrouvait liés à un tel système matriciel invisible se situant dans un autre plan d'existence, cela ouvrirait des perspectives immenses quant à la compréhension du monde, de la nature et de notre propre réalité existentielle et devenir.

L'hypothèse de la résonance morphique expliquerait de facto assez facilement des lois ésotériques comme la loi d'attraction ou même la Table d'Émeraude puisque située sur un plan supérieur tout ce qui est en bas agirait sur ce qui est en haut et inversement. Le principe majeur à bien comprendre dans cette théorie reste surtout que c'est finalement la répétition de petits schèmes spécifiques collectés qui développe une accumulation dans le champ morphique correspondant pour ensuite le restituer en retour et le renforcer de plus en plus, il y a ici comme le filet d'eau qui va se creuser et se fortifier au fil du temps pour créer un fleuve en devenir… Appliqué au domaine des idées, un premier archétype à l'échelle personnelle en entraînera un deuxième, puis d'autres pour finalement "monter en grade" pour en faire une notion collective de l'idée en cours, ce qui expliquerait que parfois l'on dise qu'il y a "une idée dans l'air", ici le champ morphique agirait comme dispensateur d'idées à plus grande échelle sur tous les cerveaux. L'on voit ici aussi poindre une idée que C.G. Jung avait en tête avec son inconscient collectif et l'explication des paradoxes issus de la synchronicité, mais je vous laisse seul juge d'en faire l'analyse.

Tout ceci n'est pas sans rappeler la très intéressante théorie du "100e singe" relatée par Ken Keyes, où l'apprentissage d'un individu sur une tache (ici un singe du Japon se mit un jour à laver une patate douce avant de la manger), puis de plusieurs sur la même tache pour arriver au 100e impliquerait qu'à un moment de "masse critique" que tous se mirent à connaître cet apprentissage et à le suivre (ici dans cet exemple tous les singes de la colonie des îles japonaises se mirent soudain à laver leur patate douce avant de la manger), ceci sans pour autant l'avoir expérimenté eux-mêmes auparavant… Dans cette perspective l'on pourrait penser que la résonance morphique d'un individu, puis d'un groupe restreint se propage à l'ensemble d'une colonie ou d'une espèce… Ruppert Sheldrak fait la même analyse animalière avec des mésanges ayant appris à ouvrir les bouteilles de lait en Angleterre durant la dernière guerre ou avec un autre exemple plus grégaire lorsqu'un banc de poissons sait "d'instinct" se déplacer pour se sauver d'un prédateur… Plus déroutant encore lorsque la répétition comportementale s'effectue non pas via un animal mais sur un produit chimique nouveau en cristallisation, les chimistes constatent que pour fabriquer (cristalliser) un nouveau produit chimique une toute première fois cela est extrêmement difficile, mais que plus l'on répète de par le monde l'expérience et plus il est facile d'obtenir ce nouveau produit, Rupert Sheldrak y voit l'action de la résonance morphique qui aiderait le phénomène chimique à se reproduire de plus en plus facilement: le champ morphique du nouveau produit chimique se renforcerait d'autant plus qu'il se répéterait en lui donnant un gain de réalité et de faisabilité!

On imagine la vaste portée du raisonnement qui se présente à nous, si les comportements, les pensées, les êtres vivants et même les atomes sont inclus dans ces champs morphiques qui génèrent d'une certaine façon la Réalité en devenir, alors c'est bien tout un nouveau paradigme existentiel qui s'ouvre tant au niveau de notre mode de compréhension du monde en terme de connaissance globale qu'au niveau même de notre propre réalité individuelle en terme d'identité puisqu'il faut voir dans cette théorie des champs morphiques une théorie holistique qui regroupe absolument tout, nous y compris. Les initiés verront aussi dans les champs morphiques  une réminiscence forte du concept plus ésotérique et récurrent dans de multiples traditions de ce que l'on appelle les Annales Akashiques, sortes de mémoires universelles de nos existences passées, présentes et même existences futures potentielles. L'on sent alors peut-être une genèse fusionnelle en perspective, elle mêlerait irrémédiablement la science et la religion, l'individu et l'humanité, l'atome et le cosmos, le visible et l'invisible, le temps et l'infini, ce TOUT, faudrait-il alors lui donner un nom? J'en vois déjà souffler des réponses, mais encore une fois à vous d'y réfléchir!

Merci d'avoir lu cet article, parfois un peu ardu avec des références essentielles à suivre si possible pour en apprécier les interrelations multiples… Si vous désirez continuer la discussion ou bien me poser des questions, n'hésitez pas à me joindre, je reste à votre disposition aussi pour toute problématique personnelle afin de vous aider dans le cadre de mon activité de sorcier-chaman. Vous pouvez me téléphoner aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien m'écrire en m'expliquant précisément votre requête via mon formulaire de contact qui s'ouvre en cliquant simplement sur ma bannière web ci-dessous. Je vous conseille de lire aussi mes autres articles à droite en haut de ce blog, articles qui vous éclaireront je l'espère sur mon travail et sur des points qui vous intéressent. Je vous dis à très bientôt et je vous laisse méditer sur les champs morphiques de Rupert Sheldrak, n'oubliez pas que plus nous serons nombreux à en comprendre la portée et plus notre monde pourra s'accaparer ce concept,  d'autant plus si l'on en accentue sa propre résonance morphique! La boucle sera bouclée.

Jean-Pascal BRUNO

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31 août 2018 5 31 /08 /août /2018 18:59

Dans l'article précédent sur "devenir sorcier ou sorcière" j'ai abordé de manière assez générique des conditions "sine qua non" plutôt d'ordre pratique et psychologique afin d'exposer un point de vue finalement assez connu pour mettre en garde ou pour prévenir tout un chacun qui voudrait s'y atteler sérieusement. Mais toucher à l'ésotérisme, aux grandes Lois connues des initiés ou bien vouloir commencer à exercer repose sur des préceptes bien plus complexes que le simple fait d'acquérir une certaine Connaissance propre à la Magie pour en faire usage un jour… Il existe en effet de manière encore plus pratique à retenir mais infiniment plus difficile à appliquer les "quatre piliers" qui font office de charte à connaître et à suivre, ce sont les quatre mots de l'initié: Savoir, Vouloir, Oser, se Taire. Quatre mots simples qui en apparence recouvrent assez nécessairement une attitude emplie de sagesse ou de savoir-être pour user correctement d'un savoir-faire ésotérique, ce sont donc quatre principes à retenir, à comprendre et à suivre dans une démarche allant du simple novice à l'initié de haut rang en exercice. Chacun y verra, au début, ses propres restrictions personnelles pour petit à petit élargir un champ d'action de ces principes à toute chose utile en passant par soi-même comme point de départ, ainsi l'Alpha et l'Omega se rejoignent, ce qui est en bas se positionne comme ce qui est en haut (table d'émeraude), et tout est lié.

L'origine de ces principes se perd à la fois dans les mythologies terrestres de toutes les civilisations sous bien d'autres termes ou notions, l'on a même vu des correspondances avec les quatre éléments (air, eau, feu et terre) dans ce qu'ils pouvaient refléter effectivement de symbolique ou de représentatif, l'on peut aussi y quantifier des nombres par la science de la Gematria, je vous laisse calculer… Une chose est certaine, c'est que toute doctrine ou gnose se présente avant tout comme une Connaissance et qu'il faut donc apprendre avant de mettre en pratique, c'est-à-dire qu'il faut SAVOIR: savoir se placer soi-même dans l'univers, savoir ce que sont les Lois universelles, savoir ce que sont les liens subtils qui unissent toutes choses. Sur le point de la Connaissance, celle-ci est pratiquement infinie et elle ne peut se contenir que partiellement dans le crâne d'un homme normal, alors il est des domaines de cette Connaissance absolue qui lui seront cachés mais qu'il pourra néanmoins trouver par lui-même dans l'initiation et l'expérimentation, à chacun sa voie à suivre et son interprétation du monde et de l'existence en fonction de son but et de ce qu'il est intrinsèquement. Dans tous les cas l'on a l'habitude de dire que "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" qui n'est pas qu'une phrase de Rabelais pour ennuyer les philosophes en mal de cogitation mais bien une orientation de ce SAVOIR, puisque finalement dans quel "sens" s'en servir si nous n'avons pas la sagesse nécessaire pour l'utiliser?

D'où notre VOULOIR. Oui savoir est une chose mais vouloir permet d'orienter cette Connaissance selon des vérités ou des mensonges, pour soi-même ou pour les autres. Vouloir est donc l'essence de notre être à chercher la vérité, à persévérer au risque de s'égarer parfois pour mieux se retrouver ou se perdre définitivement pour certains. Vouloir c'est donc expérimenter sans cesse pour approfondir et affiner, tout comme la quête de la Pierre Philosophale à toujours s'en approcher sans jamais l'atteindre, vouloir c'est pousser indéfiniment cette pierre comme Sisyphe en haut de son rocher pour devoir tout recommencer le lendemain si besoin. VOULOIR est donc une qualité indispensable pour aller de l'avant, c'est bien de volonté que l'on parle, de celle de persévérer, de souffrir en passant les obstacles, de ne pas faillir face à l'adversité et de continuer sans jamais s'arrêter même contre l'avis du plus grand nombre. L'on VEUT s'initier ou rester profane à mi-chemin, c'est aussi la signification du terme dans son aspect axé sur une volonté de progression continue dans la direction que l'on s'est imposée et d'évolution personnelle constante dans la force de son esprit que l'on y projette. Vouloir c'est aussi s'opposer à l'esclavage de l'instinct et de l'ignorance ou s'opposer à l'avidité d'un pouvoir sans limites que l'on ne contrôle plus…

Ce qui nous dirige justement sur: OSER. Car il faut oser diriger sa volonté pour que celle-ci ne se fourvoie pas dans des chemins labyrinthiques qui n'aboutissent nulle part, et pourtant savoir que l'audace paie si l'on persévère dans la bonne direction sans plier sous le doute. Il est de plus grands obstacles que soi-même et que ceux que l'on n'ose pas surmonter, il faut oser défier les interdits pour mieux les comprendre, il faut oser le risque pour en  prendre conscience, il faut oser autrui et ne pas le réfuter et atteindre la sagesse d'une communion qui n'exclut pas mais qui complète. La détermination de ce terme n'est pas à confondre avec la volonté, cette dernière est nécessaire pour commencer le mouvement, elle l'initie, par la suite d'audace de celui qui ose permet à cette volonté de s'exprimer pleinement et durablement quels que soient les obstacles, quelles que soient les fausses vérités assénées par le plus grand nombre, c'est aussi accepter sciemment d'être l'initié solitaire parmi la cohorte de profanes aveugles qui décrient à tue-tête à s'en rendre sourds ce qu'ils ne peuvent ni voir ni oser comprendre, au risque de se détacher du groupe. OSER c'est enfin sans vergogne défier la peur qui à elle seule résume la crainte de se dépasser et de se perdre pour se déconstruire à défaut du contraire. Ce stade est difficile à appréhender au commun s'il ne prend pas le risque de devenir ce à quoi il aspire en se détachant des nombreuses illusions qui lui ont été implémentées et dont il devra se défaire pour devenir lui-même un véritable initié en puissance.

Enfin, faut-il SE TAIRE pour perdurer et exister en qualité d'initié? Il est dit: "Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez vos perles aux porcs, ils pourraient bien les piétiner, puis se retourner contre vous pour vous déchirer", je vous laisse chercher d'où cette phrases est extraite, elle résume une des faces pour expliquer notre quatrième pilier. Parfois mieux vaut se taire pour ne pas dénaturer sa propre Connaissance face à l'hypocrisie ou à l'endoctrinement, il est raisonnable de garder son savoir si celui-ci ne peut être compris. Dans la même veine, il ne sert à rien de vouloir se vanter de ce que l'on sait au détriment d'autrui, ce serait oser une provocation inutile et dangereuse avec comme finalité une double nuisance, sur soi et contre celui que l'on vise. La sagesse passe plus souvent par le silence de l'analyse et d'un certain renoncement à vouloir embrigader parce que justement l'on sait… Ce dernier terme clôt l'ensemble des quatre en fermant le cercle, il scelle une initiation pratique par l'exercice du savoir, du vouloir en osant et en ne révélant pas forcément afin de préserver, voire de transmettre à qui de droit. L'on comprend vite que le savoir seul ne peut rien oser de bon, que le vouloir seul ne peut que s'égarer, qu'oser sans savoir s'est risquer gros mais que se taire à jamais ne sert à rien non plus. L'étude s'inspire du silence mais se doit d'être confrontée au dialogue sans vouloir imposer mais en composant, tout comme une partition musicale d'une symphonie ne pourrait voir le jour sereinement dans la cohue et le brouhaha, elle ne servirait strictement à rien si personne ne pouvait ensuite l'écouter. La Magie est de ces symphonies que l'on écrit avec son âme et que l'on joue avec son être.

Comme d'habitude je reste à votre disposition pour continuer à débattre sur le sujet de cet article ou si vous avez besoin d'aide dans le cadre de mon activité professionnelle en qualité de Sorcier-Chaman pour résoudre des problématiques qui vous semblent difficiles (merci de lire les autres articles ci-contre pour voir les domaines que j'aborde). Pour ce faire joignez-moi simplement aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien écrivez-moi dans le détail votre demande afin que je puisse vous répondre précisément en retour (merci de cliquer sur ma bannière web ci-dessous pour ouvrir mon formulaire de contact). Je vous dis à très bientôt et que nos quatre piliers, SAVOIR, VOULOIR, OSER, SE TAIRE, nous soient à tous pleinement bénéfiques!

Jean-Pascal BRUNO

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 16:30

Être sorcier… Voilà le mot qui fait peur ou bien qui amuse selon que l'on connaisse un tant soit peu la magie opérative ou que l'on préfère plutôt aller au cinéma pour se détendre. Il n'est pas simple de faire la part des choses dans notre monde où la fiction côtoie si allègrement la réalité quotidienne de tout un chacun et d'autres réalités moins connues sur la nature de l'homme et de son environnement qui peuvent transcender le trivial et le commun. Bien entendu la science est passée par là et se doit de répondre à toutes les questions, ce qui laisse finalement le champ libre aux pragmatiques et cartésiens endurcis de délimiter notre réalité uniquement à tout ce qui peut être calculé ou mesuré, le reste n'existant bien évidemment pas ! Je dirais donc qu'être sorcier c'est finalement s'intéresser et user de toutes ces choses qui n'existent pas dans l'esprit étroit de ceux qui ne croient qu'en ce qu'ils touchent et voient; ainsi, et sans dénigrer la science qui s'occupe parfaitement de l'univers matériel, le sorcier ou le chaman s'occupe de l'univers au-delà de cette frontière, de celle qui touche au monde non matérialiste, de celle qui dépasse le socle restreint de nos certitudes habituelles pour envisager, vouloir et entrevoir une Réalité autre bien plus large aux limites de notre imagination créatrice et activée par des processus "magiques" (il faut bien nommer les choses).

Encore une fois, loin mon intention d'opposer sciences et magies puisque par définition elles ont chacune leur terrain d'application et de recherche, leurs postulas, lois et autres règles n'ayant d'ailleurs en dénominateur commun que cet être doué de raison et d'imagination qu'est l'Homme, lequel sait parfaitement quand il faut allumer du feu pour cuire sa nourriture et, nourrir son esprit avec un autre feu plus spirituel qu'il ne peut pas tenir dans ses mains… Nous serons ici tous d'accord pour dire qu'il existe un monde matérialiste constitué de molécules complexes qui nous entourent mais qu'il y a aussi cette fantastique transmutation de la matière en d'autres choses différentes qui la font changer d'état, comme l'énergie, le magnétisme, les vibrations ou mouvements ondulatoires des atomes ou bien encore d'autres types d'états subatomiques d'ordre quantique la plupart du temps très irrationnels… Ici se rencontrent peut-être deux mêmes réalités entremêlées en cette frontière entre matérialité et spiritualité? Le sorcier-chaman en est tout à fait conscient et certain, le scientifique, lui, commence aussi à se poser parfois des questions presque magiques tant leurs natures dépassent son domaine d'activité habituel.

Vous l'aurez compris, être sorcier c'est déjà avoir cet "état d'esprit" où tout est possible et où seule la barrière de l'imagination peut entraver les limites qu'il s'impose. Dans le monde du sorcier "vouloir et imaginer c'est pouvoir". La véritable magie est donc un art majeur de l'esprit qui sait dépasser les limites et les faire sienne pour agir sur le monde matériel ou sur le monde spirituel, les deux étant comme nous l'avons vu entremêlés par des "états de réalités", de ces "orientations" qui font que la matière existe et se transmute aussi sous d'autres formes selon des cycles, des phases et des rythmes. Celui qui ne sent pas ces "aspects du réel" ou ne cherche pas à les connaître ne peut absolument pas se concevoir comme un sorcier en devenir, il doit avant tout passer cette épreuve (rite de passage) qui consiste à dépasser ses limites de pensée pour accéder à un "état modifié de conscience" (j'invite le lecteur à lire deux de mes articles précédents sur le sujet ici et ici). Il est en effet rare que l'on naisse "sorcier" mais l'on peut avoir effectivement certaines prédispositions à la naissance en fonction de ce que j'appelle l'orientation karmique de la personne dans ce sens où le but de son existence sera plus ou moins en relation avec "ce vouloir" qui la pousse à chercher une réponse et à développer un Don suite à une expérience initiatique personnelle qui en fera un initié (et par conséquent potentiellement un sorcier ou un chaman en exercice). Dans d'autres circonstances c'est la transmission du Don ou plutôt un rite de passage qui peut déclencher l'accès à celui-ci via cet état modifié de conscience provoquant une ouverture d'esprit (les tribus chamaniques procèdent par ce biais)..

Dans notre monde occidental il sera néanmoins difficile de trouver une tribu en bas de chez soi pour effectuer un rite de passage… C'est donc généralement par une voie plus personnelle que peut s'effectuer la prise de conscience nécessaire afin d'envisager selon les circonstances de la vie que l'on puisse accéder à un statut d'initié, c'est-à-dire de "celui qui sait", mais ce n'est pas "parce que l'on sait" que l'on pourra néanmoins exercer, il faut plutôt y voir une première marche synonyme de commencement de cette élévation de l'esprit pour schématiser l'expérience qui ne sera d'ailleurs véritablement concluante que si la personne l'accepte et peut aussi vivre avec dans le cadre de la société profane qui l'environne (laquelle généralement rejette sévèrement toute différence allant à l'encontre de la pensée unique). C'est en effet ici que se situe toute la difficulté à tenter une démarche personnelle et volontaire afin de devenir un tant soit peu l'apprenti initié qui désire en savoir plus puisque l'ensemble de la société (de consommation…) s'y opposera au principe que cela n'apporte strictement rien à l'ensemble de la communauté, ni en croissance, ni en production ou en richesses matérielles sonnantes et trébuchantes, nos "tribus modernes" n'acceptant que le point de vue économique et commercial comme seules croyances fondamentales pour notre unique bien commun et individuel. Par conséquent, dire ouvertement vouloir devenir un initié ou chercher à comprendre "d'autres choses" revient à se mettre plus ou moins en marge de la société.

Hormis les difficultés à coexister à peu près normalement dans notre monde moderne, le sorcier se retrouve donc en décalage avec presque tout ce qui l'entoure, d'une part parce qu'il est en perpétuel combat pour tenter d'expliquer ce qu'il sait, d'autre part pour lui-même parce qu'il doit accepter cette dichotomie fondamentale qu'il vit dans une vision globale de son existence à deux polarités, l'une profane et visible par tous, l'autre plus ésotérique et subtilement cachée au plus grand nombre. Dans un tel état d'esprit, certes "extralucide", il faut aussi avoir la capacité de surmonter qu'à chaque moment l'initié soit déchiré en lui-même par ces deux univers qui cherchent à se l'accaparer et qui pourtant n'en forment qu'un seul véritable, en fait une seule Réalité plus vaste inscrite sur une ligne en équilibre sur le tracé d'une volonté qui s'exprime pleinement. Mais comme si cette complexité à exister n'était pas suffisante, vient s'ajouter que chaque initié aura aussi sa propre vision et connaissance d'une des facettes d'une Réalité en comportant une multitude jusqu'à l'infini selon les angles et les directions qui se proposeront à sa vue. Car ne l'oublions pas, la prédisposition à devenir initié est avant tout issue d'une volonté personnelle dans cette existence mais aussi et surtout d'une volonté karmique supérieure qui l'autorise afin d'accomplir un but pour son évolution, si ce but n'est pas atteint alors la dette karmique peut être négative.

Dépasser le stade d'initié pour devenir sorcier ne peut s'effectuer qu'avec une ligne directrice assez stricte qui guide afin de ne pas s'égarer, auquel cas l'apprenti sorcier peut vite sombrer dans la folie ou dans les affres de l'appel d'un pouvoir incommensurable qui le dévorera complètement au dernier stade d'un accomplissement surhumain qui détruira, heureusement pour lui, tous ses espoirs d'en utiliser ne serait-ce qu'une parcelle ici-bas et ne lui en laissera de surcroît aucun souvenir précis. Il y a donc une sorte de"pare-feu" très efficace  à l'utilisation non maîtrisée ou indue d'une Connaissance ésotérique qui serait mal utilisée ou détournée de son but premier, ce qui est plutôt rassurant. Il existe deux moyens d'être guidé dans une démarche volontaire et responsable de devenir sorcier: être coopté par un "ancien" ou par un sorcier plus expérimenté, ou bien être directement instruit par une entité gardienne qui donnera subtilement les clefs nécessaires et suffisantes pour avancer dans la bonne direction. Les cercles de sorciers existent de par le monde et c'est à chacun de prendre la responsabilité de s'y rattacher selon ses expériences personnelles et capacités à suivre des enseignements parfois peu adaptés ou contraignants, sans compter sur les impasses que constituent un bon nombre de sectes dans ce milieu fermé. Donc la plus grande vigilance est à exercer pour ne pas tomber dans des pièges. Je recommande que chacun se fasse avant toute chose une idée plus précise de l'ésotérisme et de la magie en lisant les bons mais aussi les mauvais ouvrages en la matière pour capter les vérités des uns et des autres ainsi que les mensonges qui sont légion. En ce qui concerne l'aide d'une entité, sur ce point c'est à vous seule d'en ressentir la présence et le bienfait sachant que seule votre volonté bien orientée sera capable d'en déceler la présence ou du moins les signes que l'on vous apportera…

Comme d'habitude je vous laisse la possibilité de continuer le thème de cet article en me contactant si vous avez des questions ou si vous désirez m'exposer votre point de vue. Je suis aussi disponible professionnellement pour l'élaboration de rituels spécifiques qui pourraient vous aider à résoudre des problématiques personnelles (je vous laisse d'ailleurs lire mes autres articles accessibles dans ce blog pour mieux connaître mon activité de sorcier chaman). N'hésitez donc pas à me joindre, soit par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) afin d'en discuter directement ensemble ou bien par écrit pour m'exposer dans le détail ce en quoi je peux vous venir en aide (pour ouvrir mon formulaire de contact, merci de cliquer sur ma bannière web qui est ci-dessous). Je vous dis à très bientôt et soyez à l'écoute des petits détails de l'existence, ils sont généralement les signes subtils que vous attendez!

Jean-Pascal BRUNO

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 18:03

En magie le thème de l’Amour reste crucial et la fameuse quête de l’âme sœur l’est tout autant, à un tel point que les demandes pour trouver ce double spirituel ou partenaire idéal se cristallisent sur cette possibilité alors même que bien souvent l’on ne connait pas la véritable teneur de cette quête ou la réelle nature de cet être si exceptionnel que l’on recherche. Bien des récits ont tenté d’expliquer d’où provenait cette idée presque fixe qu’il pouvait exister en ce bas monde la personne ayant cette particularité d’être l’exacte complémentarité de nous-mêmes, cet être si singulier et unique formant l’union symbiotique parfaite de deux moitiés d’un couple mythique enfin réuni. Alors comment envisager de trouver l’âme sœur et celle-ci nous est elle finalement accessible dans cette vie? C’est toute la question de cet article!

Le concept même « d’âme sœur » diffère selon les lieux, les époques et les personnes et d’ailleurs il suffit de s’en rendre compte en cherchant les définitions sur internet ou même en demandant à des amis leur point de vue sur la question. Certains n’y croient même pas ou bien peuvent légitimement douter de l’existence d’une sorte de double complémentaire, de jumeau idéal en amour ou de partenaire en parfait accord avec notre caractère et nos désirs réciproques. Il est à mon avis grandement nécessaire de séparer le mythe, sorte de légende urbaine moderne mais profane d’une réalité plus complexe et ésotérique dans sa vision et dans son approche pratique. En effet les magazines people regorgent de ces pseudo-explications en mettant en lumière la rencontre de telle ou telle star avec son âme sœur pour quelques mois plus tard nous dire que finalement la rupture était annoncée d’avance, tout ceci pour vendre du papier et écorner un peu plus l’image de mots ayant une autre signification bien moins triviale.

Dans la tradition juive et plus précisément la Kabbale, laquelle s’est elle-même inspirée de l’apport de la culture grecque et néoplatonicienne, la notion d’âme et de monde céleste est omniprésente et l’on considère que le monde est régit par des lois ici-bas issues directement de préceptes plus divins ou sacrés, ainsi prend vie la notion d’une existence éternelle sous la forme de l’âme comme émanation d’une volonté supérieure de caractériser un être dans sa globalité et non seulement dans son existence terrestre qui ne serait qu’un passage. Bien évidemment l’aspect mystique, voire religieux de la persistance de l’âme après la mort est aussi un concept qui va de paire et échafaude dans de multiples autres traditions, notamment hindouiste ou bouddhiste, la notion d’immortalité.

C’est dans cette trame ésotérique globale que nait presque naturellement l’alter ego karmique (qui persiste et suit de vie en vie), le jumeau spirituel ou « âme sœur » suivant le principe d’attraction masculin-féminin dans sa conception formelle bipolaire qui permet ainsi des rapprochements ou des unions, eux-mêmes symboles d’une unité sacrée retrouvée. Il y a donc dans la recherche de l’âme sœur une quête plus fondamentale axée sur cette unité recouvrée, celle d’un être plus complet ayant été séparé en deux lors de sa « descente » existentielle dans le monde terrestre selon la Kabbale et bien d’autres religions ou doctrines. C’est ici aussi la philosophie du mythe platonicien de « l’androgyne primordial » possédant en lui les deux moitiés à caractères masculin et féminin qu’il recherche ensuite d’instinct sur Terre (ses moitiés ayant été séparées) via le sentiment amoureux et plus généralement via la puissance de l’attraction sexuelle qui l’accompagne.

Dans une vision moins mythologique et plus moderne mais néanmoins totalement ésotérique, l’âme sœur serait plutôt de nature plus karmique, dans le sens où de vies en vies à l’issue de réincarnations successives, chaque individu rencontrerait des personnes clefs pour son évolution (et inversement ces personnes auraient aussi à apprendre de nous), ce qui impliquerait des liens spéciaux tissés au fil des existences qui pourraient se poursuivre ou se compléter au-delà de la mort. Cette doctrine apparemment très new-âge dans sa conception reste originellement d’inspiration encore une fois largement hindouiste et bouddhiste, souvenons nous par exemple de ce vieux disciple reconnaissant le jeune Dalaï Lama réincarné qu’il aurait côtoyé quelques années auparavant…

Le concept d’âme sœur fait donc directement écho au thème de mon article précédent sur la mort et le dialogue avec les morts (ici en lien) puisqu’apparemment nos proches défunts une fois désincarnés nous attendraient de l’autre côté. On peut assez justement se demander si parmi ces proches ne figureraient pas plus spécifiquement ces êtres karmiques que l’on retrouveraient de vie en vie et ayant ce statut un peu spécial d’âme sœur. Evidemment, ce qui nous intéresse aussi au plus haut point ce serait de pouvoir identifier plus facilement ces êtres durant notre vie afin de profiter du dynamisme et du bienfait de leur présence. Encore une fois, d’instinct nous serions tous capables de reconnaître ces personnes importantes, il est à noter qu’en général et plus trivialement l’on parle de « l’âme sœur » comme d’une seule et unique personne mais d’une manière plus graduée nous aurions la possibilité d’avoir simultanément plusieurs de ces êtres durant notre vie, une peu comme une sorte de fratrie karmique, avec des degrés d’importance différents selon les buts à remplir dans notre existence présente ou les erreurs à corriger (n’oublions pas cet aspect en relation avec nos dettes karmiques à payer).

Il est véritablement très simple de reconnaitre une âme sœur lorsqu’elle se présente à nous selon ce « hasard qui fait bien les choses » mais beaucoup moins facile de la trouver si on la cherche sciemment avec trop d’insistance, il est même encore plus difficile de la rencontrer si l’on en fait une règle de vie que d’en faire une quête, ce serait d’ailleurs finalement contre-productif karmiquement parlant d’en faire un but en soi… Non, la rencontre se déroule généralement de manière apparemment fortuite dans des circonstances qui ne sont jamais préméditées ou forcément désirées à dessein, mais c’est au contraire dans des situations clefs qui demandent des choix très importants que l’on peut voir venir à soit l’âme sœur pour donner une indication sur le chemin à emprunter. Par contre l’on ressent directement une présence familière à son contact, comme si la personne en question était déjà une vieille connaissance, même à la toute première rencontre arrive immédiatement cette sensation de déjà vu ou de déjà connu auparavant qui surprend toujours car on ne s‘y attend pas…

Tenter de forcer le destin en essayant d’attirer à soi une âme sœur reste presque impossible à effectuer de manière profane et en toute conscience de sa quête, c’est au contraire paradoxalement en ne la cherchant pas qu’elle vient à nous aux moments opportuns lorsqu’un tournant important de notre vie se présente. Dans le cadre de certains rituels de magie spécifiquement étudiés l’on peut détecter ces moments clefs et ainsi potentiellement prévoir l’arrivée de cet être qui dispose de réponses existentielles à ne pas manquer mais est t’il raisonnable d’anticiper de tels instants karmiques et d’une certaine façon de piéger son âme sœur à son propre jeu? Si vous vous posez la question je peux vous aider à y répondre selon votre contexte et la situation exacte dans laquelle vous vous trouvez: contactez moi aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 pour en discuter ensemble, ou bien encore par écrit via mon formulaire de contact (merci de cliquer sur ma bannière de site qui se trouve ci-dessous pour ouvrir la page). Votre âme sœur est peut-être déjà auprès de vous ou très proche et vous voulez en avoir la confirmation via un rituel? Si tel est le cas je vous dis à très bientôt pour que votre vie prenne la meilleure des voies qui se présente à vous!

Jean-Pascal BRUNO

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31 juillet 2018 2 31 /07 /juillet /2018 19:14

La grande Question de la Mort, celle qui nous pose ce problème majeur de notre propre fin ou disparition, a depuis le début des temps de l'humanité été l'énigme existentielle majeure qui nous a poursuivis jusqu'à aujourd'hui et qui certainement continuera encore longtemps à nous interroger sur cet au-delà dont nous ne savons pas grand-chose, sur la persistance de l'esprit après cette mort inévitable et sur une définition acceptable et un tant soit peu tangible de l'âme. Finalement c'est bien de la notion même de "réalité de notre monde" et de nous-mêmes dont il est question: la matérialité visible de notre environnement et de notre corps mortel sont-ils des limites à notre existence ou bien y a t'il "autre chose" que nous ne voyons pas et qui constitue cette véritable Réalité englobant un "après"? La portée de la résolution de cette énigme serait à elle seule une révolution historique pour notre civilisation à tous les niveaux, philosophiques, moraux, religieux, psychologiques, biologiques et scientifiques en général, sans compter que la vie elle-même telle que nous la connaissons n'aurait tout simplement plus jamais la même signification… Dès lors, vouloir penser qu'il est possible de communiquer avec un tel "Au-delà" présume d'être pleinement conscient de ce questionnement existentiel tous azimuts avec les conséquences qui en résultent et une sagesse (ou une folie) qui dépasse tout entendement "normal". C'est pourtant ce que nous allons voir ensemble et posons comme "véridique" en postulat pour pouvoir continuer.

Actuellement absolument personne ne dispose de La preuve scientifique indéniable que l'esprit perdure après la Mort, celle-ci marquerait donc "de facto" de son terrible et définitif sceau notre destruction totale, corps et esprit confondus. Mais ne pas avoir de preuve scientifique n'empêche nullement certaines personnes de porter un témoignage positif sur cette possibilité d'avoir réchappé à la mort et d'en être revenu avec un souvenir "vécu", ce qui relance avec force le débat et pose encore plus de questions, notamment sur notre capacité à bien concevoir le monde avec des outils scientifiques en lesquels nous avons "foi" (la science est de cette nouvelle religion qui semble nous gouverner), d'autre part, si une existence est possible au-delà de la mort il est peut-être possible aussi d'y rencontrer d'autres défunts ou parents décédés, la plupart des témoignages  d'EMI ("Expérience de Mort Imminente") en font mention, ce qui ajoute encore de l'eau à notre moulin. Notons de suite que ces EMI ne sont hélas pas des preuves en soi car rien ne peut démontrer qu'il ne s'agit pas d'hallucinations, néanmoins toutes les histoires de personnes qui ne se connaissaient pas se recoupent pour définir un récit assez similaire à chaque fois: une sortie extra-corporelle suivie d'une rencontre avec une entité lumineuse au bout d'une sorte de tunnel, puis parfois l'arrivée dans un lieu inconnu avec des proches décédés qui attendent pour délivrer un message (lequel explique aussi que ce n'est pas le moment de quitter l'existence terrestre), pour terminer avec un brusque et difficile retour dans son corps.

Les cas d'EMI ont ceci d'intéressant qu'elles posent doublement la question, directement sur le témoin qui vit cette expérience mais aussi en le confrontant à d'autres personnes apparemment défuntes, la Mort est donc présente deux fois dans ce contexte. Le premier à avoir décrit ce phénomène de manière rigoureuse est le Dr Raymond Moody dans un ouvrage relatant ces divers témoignages qu'il ne conçoit pas d'ailleurs comme des preuves en soi mais de manière plus objective posent ici un début officiel et assez largement médiatisé sur le sujet. Le phénomène est pourtant connu depuis longtemps et l'intérêt a toujours été présent, à un tel point que le dialogue avec les défunts a généré une science paranormale du nom de spiritisme dans le milieu du 19e siècle dont Allan Kardec a dressé les principales orientations sujettes à de nombreux détournements et arnaques à la "table tournante" (méthode pour entrer en contact avec un parent décédé via un médium). Les séances de tables tournantes étaient en effet très à la mode et le sont un peu restées de nos jours puisque cette activité fait toujours recette avec plus ou moins de succès et de résultats concluants. Dans un même ordre d'idée, la "planchette ouija" permet aussi une sorte de dialogue puisque plusieurs personnes, dont parfois un maître de cérémonie ou un médium, posent leurs doigts sur une une petite planche en bois en forme de flèche et celle-ci peut se déplacer grâce à l'énergie du groupe dont l'un des participants pose des questions à l'esprit contacté, les réponses se faisant en lisant le déplacement de la planchette sur des lettres inscrites sur un tapis, le tout formant des mots (ou plus simplement en se positionnant sur une case OUI ou NON).

EMI ou tables tournantes, le point commun réside finalement dans la perception d'une seule personne, que ce soit l'intéressé lui-même ou un médium qui devient comme investi par un esprit pour délivrer un message ou une réponse précise. Il existe bien entendu d'autres méthodes, par exemple l'écriture automatique qui permet aussi d'une certaine façon de prêter sa main à une entité ou à un esprit défunt (si possible que l'on connaît) afin que celui-ci inscrive en toutes lettres ce qu'il a à dire. Autant dire que cette méthode n'est pas donnée à tous mais que les résultats sont parfois surprenants de vérité et d'informations sur l'au-delà. Dans un registre plus "électronique", certaines personnes sont capables d'enregistrer des voix sur des appareils pour ensuite écouter (ou plutôt traduire) des messages qui proviendraient de défunts ou d'entités. Encore une fois l'expérience est troublante car même en enregistrant le silence dans une pièce l'on peut obtenir un bruit ou un fond sonore assez proche d'une voix plus ou moins compréhensible.

Le Vaudou, surtout présent en Amérique latine et en Afrique, s'est aussi attelé à dialoguer allègrement avec l'esprit des morts, avec des "Guédés" qui portent des noms assez significatifs comme "Baron-la-Croix" ou "Baron-Cimetière". Les Guédés sont des esprits intermédiaires et spécialisés, c'est-à-dire qu'ils vont prendre possession d'une personne dans une assemblée lors d'une transe très codifiée par un maître de cérémonie (souvent des femmes) ce qui permettra de dialoguer avec cette personne pour demander des nouvelles d'un défunt en particulier, lequel n'est pas directement présent mais "fait dire que" (par exemple le défunt dit qu'il va bien et qu'il faut penser à faire telle ou telle chose dans le monde terrestre). Apparenté au Vaudou, en occident certains rituels de magie noire en "nécromancie" (axés sur la Mort) permettent aussi ce type de dialogue avec de nombreux risques de voir venir des entités extrêmement négatives lors de ces cérémonies et il est donc peu recommandé de passer par ce type de rituels si vous voulez discuter avec votre mamie décédée…

Comme nous le voyons le sujet est vaste, selon les traditions, les pays et les époques nous avons une multitude de méthodes ou de phénomènes qui s'approchent de cette invisible barrière que représente la Mort. Personnellement concerné par ce sujet de par mon activité professionnelle en qualité de chaman je suis presque chaque jour confronté au monde spirituel via les divers rituels que j'entreprends afin d'aider les personnes qui me le demandent. Si vous aussi avez besoin d'aide ou tout simplement une question relative à notre sujet, n'hésitez pas à me contacter par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien par écrit en précisant bien votre demande depuis ma page de formulaire de contact qui s'ouvre en cliquant ma bannière ci-dessous. Mais pour l'heure je vous dis à très bientôt et surtout "profitez de la vie" et des vacances estivales si c'est votre cas en ce moment!

Jean-Pascal BRUNO

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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 15:45

Envoûtement et possession sont les deux principaux mots qui reviennent constamment dans les conversations profanes lorsque l'on parle de "magie opérative" au sens commun du terme, pourtant ce sont bien deux choses différentes à ne pas confondre tant les causes et les effets sont vraiment distincts de même que les processus qui les engendrent. Le sujet intéresse d'ailleurs grandement les lecteurs de ce blog qui ont été nombreux à réagir positivement à un article précédent qui dégrossissait déjà un peu cette confusion presque banale des termes (article synthétique que l'on peut relire ici) et par conséquent pour battre le fer encore chaud je reviens sur le sujet sous un angle plus aigu qui mettra cette fois l'accent sur les symptômes tout en expliquant qu'envoûtement et possession sont bien à différencier même si la nature (ou la source) de ces phénomènes semble en apparence faussement identique et parfois avec des frontières extrêmement floues. Mais pour les initiés en ésotérisme, professionnels et praticiens, envoûtement et possession sont bien à définir comme des phénomènes éloignés que nous allons voir ensemble même si encore une fois le caractère paranormal et magique ne fait aucun doute pour les deux.

Tout d'abord, définir chacun des termes avant de passer aux symptômes à proprement parler nous donnera déjà des clefs pour mieux comprendre ces phénomènes qui font à juste titre d'ailleurs peur aux profanes. En ce qui concerne l'envoûtement, il faut savoir qu'il en existe une variété aussi infinie qu'il existe de rituels et de praticiens différents qui exercent selon des méthodologies spécifiques à chacun d'entre eux. Il faut rappeler aussi et surtout que l'envoûtement prend directement sa source dans l'élaboration d'un rituel de magie ou plutôt de ce l'on a l'habitude de définir (sur une période de temps plus longue) comme un travail ou une série de travaux successifs, lesquels peuvent additionner plusieurs rituels complémentaires. Par exemple il est souvent nécessaire lorsque l'on commence les travaux de lancer un premier rituel basique de magie blanche (magie d'énergie, de soin et de révélation) pour "lever le voile" sur le contexte ou sur la situation en cours présentée par le demandeur, ainsi l'on peut par la suite plus librement et avec plus de précision lancer d'autres types de rituels bien plus actifs, par exemple en magie rouge (magie de l'amour, relationnel, sexualité et désir). Ces séries de rituels correspondent donc "aux travaux", lesquels prennent fin en général quand la problématique est résolue.

Ces travaux de magie s'orientent justement plus précisément sur l'envoûtement lorsque l'on doit, via un rituel, modifier plus ou moins le comportement d'une ou de plusieurs personnes dans le contexte d'une problématique donnée. Encore une fois un exemple assez courant d'une personne qui s'adresse à un praticien pour lui demander de l'aider dans sa quête amoureuse en ciblant quelqu'un en particulier (une femme ou un homme) pour qu'il y ait "un rapprochement". Souvent dans ces cas où les relations amoureuses entrent en compte l'on a plusieurs autres acteurs collatéraux qui viennent jouer un rôle plus ou moins actif dans cette histoire et le but est d'écarter ceux qui brouillent la relation désirée et a contrario d'encourager ceux qui favorisent cette même relation. Le but de l'envoûtement sera donc de l'ordre de cette logique en influant directement sur les protagonistes pour que ce qui a été demandé se réalise. On peut considérer les rituels de magie d'envoûtement comme un moyen de pression ésotérique qui s'exercera via des lois complexes pour y accéder avec plus ou moins de puissance, de chance et de réussite. J'ajoute qu'évidemment les travaux de magie et autres rituels d'envoûtements ne peuvent être réalisés que par des professionnels, initiés aux arts majeurs de la magie opérative et de ses lois, et… disposants d'un "Don" particulier pour ce faire (relire mon article sur le Don ici si besoin).

Maintenant, pour répondre plus précisément sur les types de symptômes que l'on peut ressentir si l'on subit soi-même un envoûtement, c'est finalement assez simple tout en étant terriblement subtil. En effet l'envoûtement n'est qu'une inclinaison (dirigée) de l'esprit de la personne ciblée afin qu'elle suive une direction voulue par un commanditaire (lequel fait appel à un sorcier ou chaman), ainsi rien de véritablement et foncièrement inhabituel ne sera directement détectable de manière flagrante mais au contraire de manière consciemment fortuite en se demandant a posteriori pourquoi l'on a décidé d'agir ou de penser de cette façon moins commune qu'à l'habitude en de pareilles circonstances. Il en va surtout des rituels d'envoûtements de Magie Rouge qui touchent des domaines très variables comme les relations humaines et notamment plus précisément les relations amoureuses, lesquelles sont généralement soumises à des fluctuations que l'on ne peut pas forcément toujours anticiper. Dans ce sens un rituel d'envoûtement bien effectué n'interpelle pas vraiment la personne qui le subit et à la limite celle ne se posera peut-être fugacement la question que bien après qu'elle aura pris la décision "guidée" ou effectuée l'action "dirigée" par ce même envoûtement…

Bien évidemment, encore une fois il existe des apprentis sorciers qui en font trop et disons-le qui ratent complètement leur rituel d'envoûtement en voulant aller trop loin et surtout trop vite en besogne, ce qui devient alors détectable et même suspect au regard de la personne qui le subit et qui s'aperçoit alors assez vite qu'elle n'est plus elle-même dans ses actes et ses pensées à un moment clef de sa vie. Dans ces cas d'interrogation il est possible de s'opposer à l'envoûtement ou d'en amoindrir foncièrement les effets escomptés, en d'autres mots les travaux n'ont pas été concluants car ils ont été dévoilés à temps et peuvent être contrés. Ceci dit, généralement les gens ne passent pas non plus leur temps à s'auto-analyser et la grande majorité peut tout à fait se contenter de suivre une décision qui ne leur appartient pas même en s'en apercevant, ce qui démontre à la fois une certaine faiblesse d'esprit généralisé et à l'opposée la puissance du processus d'envoûtement qui peut agir comme une sorte de lavage de cerveau. Mais pour revenir aux symptômes d'un envoûtement bien effectué, ceux-ci sont sont finalement "subtils" et le rituel indétectable, sauf dans un seul cas: si l'on effectue une vérification d'ordre ésotérique via un rituel de "révélation" en Magie Blanche (encore faut-il y avoir pensé, et le faire).

Pour passer maintenant à la "Possession", ce n'est pas un rituel à proprement parlé (sauf en Magie Noire, j'y reviendrai), puisque la possession n'est autre que celle qu'une entité négative exerce en "squattant" l'esprit d'une personne, soit totalement, soit partiellement et ceci pour une période toute relative mais jamais ni durable ni irréversible. Les véritables cas de possessions sont assez rares ou bien ils sont généralement cachés par les familles et les institutions qui n'y voient que des folies ou démences passagères sans jamais reconnaître la réalité de l'existence du phénomène. Il est à noter que tout ceci se règle la plupart du temps à coup de puissants neuroleptiques et d'enfermement prolongé jusqu'au diagnostic serein que la personne est de nouveau dans un état acceptable pour la société. Ici les symptômes sont de suite visibles par l'entourage de la personne, laquelle par contre peut ne pas du tout se rendre compte directement de son état du fait que son esprit est comme anesthésié et ralenti par la possession de l'entité qui s'accapare toute l'énergie disponible à des fins très diverses (certaines personnes deviennent violentes et vindicatives, d'autres ont des attitudes plus bizarres et originales sans être pour autant dangereuses pour autrui ou pour elles-mêmes). La possession est un phénomène inexplicable dans le sens où l'on ne peut réellement pas savoir sur qui cela va tomber, sauf justement dans les cas de Magie Noire où effectivement pour ce cas c'est un sorcier qui va réaliser un appel d'entité(s) maléfique(s) via un rituel spécifique de Magie Noire extrêmement dangereux et difficile à concevoir, ce qui aura pour effet de cibler une personne momentanément et d'en faire le jouet d'une possession (les transes effectuées sur des touristes en Asie ou en Amérique latine peuvent être assimilées à des possessions ponctuelles: ne jamais accepter ce genre de distraction…).

J'espère que vous avez bien compris la différence entre "envoûtement" et "possession", je reste néanmoins à votre disposition si vous avez des questions ou besoin d'aide dans le cadre de mon activité professionnelle en qualité de sorcier-chaman en activité. Vous pouvez me joindre par téléphone aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien par écrit en m'expliquant précisément votre demande depuis ma page de formulaire de contact qui s'ouvre sur mon site en cliquant ma bannière web ci-dessous. Je vous dis à très bientôt et je rappelle à tous mes lecteurs qu'il ne faut jamais jouer les apprentis sorciers, ce point sera en partie le thème de mon prochain article. Bonnes vacances à vous si c'est le cas!

Jean-Pascal BRUNO

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12 juillet 2018 4 12 /07 /juillet /2018 18:50

Le "Pacte Rituel d'Ange Gardien" est une réponse très efficace, bien moins dangereuse et éminemment positive face au "Pacte Démoniaque" dont j'ai parlé longuement dans un article déjà lu par des milliers de personnes (à relire ici si besoin) et dans lequel je mettais instamment en garde contre les "déboires" encourus en voulant négocier avec un démon… Je rappelle que la Magie, quel que soit le niveau, n'est jamais à prendre à la légère et qu'il ne faut jamais l'expérimenter seul, même en tentant d'engager "la conversation" avec son Ange Gardien car les appels d'entités sont à l'image du promeneur naïf et solitaire en pleine jungle, entouré de bêtes sauvages affamées: on ne sait pas d'avance laquelle arrivera en premier pour le dévorer mais c'est une certitude absolue qu'il n'en réchappera pas indemne. Vous aurez donc compris que le "Pacte Rituel d'Ange Gardien" reste tout de même un travail ésotérique qui se doit d'être encadré ou guidé par un initié, faute de quoi l'on ne sait pas trop avec qui l'on passera véritablement un pacte (les esprits étant le plus souvent "malins" par nature savent aussi se faire passer assez facilement pour qui ils ne sont pas).

Comme vous le savez certainement, nous avons tous au moins un ange gardien qui, bien qu'il soit la plupart du temps très discret, nous guide et surveille nos faits et gestes à la fois pour nous protéger mais aussi pour protéger autrui de nos propres erreurs collatérales qui affectent tout ce qui nous entoure. De cette façon et en générale l'on évite les très grosses bêtises qui pourraient nuire fortement à notre karma ou encore plus grave dérégler l'ensemble du système par des actes irréversibles à grande échelle (par exemple l'extinction de masse en fait partie…). Notons de suite que l'Ange-Gardien n'est pas situé exactement dans notre dimension mais dans une sphère supérieure qui englobe la notre, un peu à l'image d'un lecteur de bande dessinée où nous-mêmes évoluerions comme en étant les personnages à plat sur le papier, de facto nous n'avons que peu de chance de voir qui lit nos exploits mais parfois nous pouvons sentir néanmoins se tourner les pages de notre histoire avec ce sentiment d'être observé. Évidemment l'Ange Gardien n'a pas qu'un rôle d'observateur comme je 'ai précisé mais il peut (assez rarement tout de même) intervenir indirectement en modifiant quelques cases de notre vie.

Effectuer un Pacte n'est pas habituel en soi ni courant, notamment dans le monde profane où l'on pense avant tout à ses propres actions en toute indépendance selon la Loi du Libre Arbitre, puis on les effectue sans chercher plus loin. Dans les faits le processus est beaucoup plus complexe puisque l'ensemble des interactions qui forgent notre environnement sont aussi celles qui modifient notre propre façon de concevoir notre réalité et donc d'en tirer des conclusions pour agir et penser, par conséquent notre Libre Arbitre est toujours conditionné sur des chemins déjà tracés, nous reste juste à les choisir judicieusement. D'ici à dire que notre Libre Arbitre est inévitablement tronqué, oui nous pouvons le concevoir affirmativement sous cet angle mais sans pour autant en comprendre la raison, et c'est ici que réside le secret du système: les chemins que l'on nous impose sans que nous le sachions consciemment ont un but caché, pour le bien de notre évolution.

Attention, car le "bien de notre évolution" ne constitue pas toujours "notre bien-être"… C'est sur ce point que beaucoup ne comprennent plus du tout le système et s'en remettent à maudire avec la plus grande véhémence les cieux (évidemment sans succès) à cause des malheurs qui leur tombent irrémédiablement dessus. C'est justement sur ce point qu'il est intéressant de se pencher sur la véritable fonction des Anges Gardiens, surtout si la plupart du temps ils nous laissent emprunter des chemins hasardeux et plus ou moins négatifs (à notre sens). Dans le labyrinthe de l'existence nous devrons de toute façon emprunter tous les chemins proposés pour évoluer, certains mènent au succès, à la gloire, à la richesse, à l'amour, et d'autres à tous les malheurs du monde pour en éprouver le ressenti, ainsi notre liste est complète dans cette existence et dans les autres (précédentes et à suivre). Encore une fois, il faut voir dans "l'existence au sens large" une succession de vies, ce que de nombreuses religions n'ont d'ailleurs de cesse de nous expliquer sans que pour autant tout le monde désire ou puisse tout simplement le comprendre. De cette façon, l'on voit de suite qu'une vie peut expérimenter les aspects les moins négatifs si cela fait partie de la liste des actions à effectuer, c'est-à-dire des chemins à suivre pour reprendre l'image de l'itinéraire labyrinthique.

Dans cet ordre d'idée, effectuer ou proposer un Pacte avec son Ange Gardien c'est tout simplement lui demander de débloquer cette liste et d'en choisir plus ou moins si possible les aspects qui nous semblent les plus intéressants, à nous ensuite d'emprunter les directions que l'on nous propose, en règle général j'ai remarqué dans ma pratique professionnelle en qualité de chaman que les demandeurs désirent s'orienter sur des chemins qui apportent la Chance dans cette vie, l'Amour, la Richesse, la Gloire ou d'autres délices à expérimenter, assez rares sont ceux qui demandent la guigne, le malheur, la tristesse et la pauvreté, et on peut aussi les comprendre… De toute façon, même en expérimentant que les aspects très avantageux de la vie, il faudra aussi passer les autres épreuves "par la suite", c'est la loi du karma que d'équilibrer les comptes, si j'ose dire. Mais, toujours dans cette logique j'ai aussi des personnes qui demandent ces "avantages" mais qui hélas pour eux en ont déjà goûté "auparavant", ce qui peut être fâcheux car le choix devient restreint (quoi qu'il reste toujours généralement de bonnes choses "en liste").

Pour effectuer un Pacte avec son Ange Gardien il faut bien évidemment passer par un rituel de magie car l'on ne va pas rédiger ce type de pacte sur une feuille de papier blanc que l'on trouve en papeterie! Bien évidemment et comme je l'ai mentionné précédemment il faut que ce rituel puisse accéder au vécu et aux "itinéraires à suivre", ceci n'est possible qu'en passant par des archives un peu spéciales (nommées "Annales Akashiques") avec l'autorisation des entités qui en ont la garde. Vouloir plus ou moins s'insinuer dans "le système" n'est pas simple si soi-même l'on ne dispose pas d'autorisation d'exercer un Don avec une Connaissance ésotérique sérieuse et une expérience irréprochable en la matière, ainsi seuls les chamans ou sorciers très expérimentés à ce type de rituels pourront véritablement rédiger ce pacte avec L'Ange-Gardien et en garantir l'adéquation avec le karma du demandeur, auquel cas les risques sont élevés de voir venir l'inverse de ce que l'on demande…

Les Lois du karma sont complexes et vouloir profiter de certains avantages qu'elles confèrent peut s'avérer délicat mais néanmoins possible et très intéressant. Dans ma pratique professionnelle je propose la rédaction du "Pacte d'Ange Gardien" via le rituel approprié et spécifique à votre contexte avec l'approbation des entités qui ont la responsabilité de dire oui ou non à ce type de procédure (à étudier selon le karma de chaque demandeur). Je reste d'ailleurs à votre disposition pour cette étude ainsi que pour la réalisation du rituel si cela est possible pour vous. Pour ce faire merci de me joindre pour en discuter au préalable aux 01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien de prendre contact par écrit en stipulant votre demande exacte (cliquez sur ma bannière web ci-dessous pour ouvrir mon formulaire de contact). Je vous dis à très bientôt pour que votre Ange Gardien vous soit bénéfique comme il se doit, mais selon ce qui est possible (et désirable) pour vous!

Jean-Pascal BRUNO

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