27 juillet 2020 1 27 /07 /juillet /2020 18:24

Sans avoir à revenir indéfiniment sur les dégâts suite au confinement, que ce soit au niveau économique, psychologique, politique ou plus largement en terme de santé publique, nous savons tous que l'impact a été historique et universel, une première pour l'humanité qui se croyait hier encore à l'abri de telles pandémies dignes d'un moyen-âge révolu. Mais ce que nous découvrons aujourd'hui avec un effarement d'autant plus grand ce sont les séquelles mentales et plus précisément celles liées aux relations humaines ainsi abîmées. La population ayant été du jour au lendemain comme figée dans le temps, sclérosée durablement dans cet isolement forcé et si soudainement appauvrie socialement, cette population en ressent encore fortement les effets sur le long terme après la stupeur du moment présent lié au cloisonnement initial. Ainsi, le précieux environnement du milieu professionnel, familial, amical, amoureux, s'est comme évaporé de ses certitudes, de celles d'une réalité emplie d'humains interagissant ensemble pour laisser la place à des avatars numériques ou à des clones virtuels n'ayant d'existence que par le biais d'écrans interposés, la vie ayant régressée d'une dimension, en 2D.

La fameuse barrière de distanciation sociale a donc joué comme une double peine: à la fois physique comme le préconisait l'urgence sanitaire (à ce que l'on nous avait dit, sans entrer ici dans la polémique) mais aussi intensément mentale et donc profondément psychologique dans ses mécanismes intimes. Le résultat ne s'en est pas fait attendre: enfants désorientés, parents stressés, personnes âgées abandonnées à leur sort, entrepreneurs ruinés ou en extrême difficulté (lire mon article précédent sur ce thème), couple en crise ou en rupture suite à une considérable augmentation des violences conjugales (+ 60%), avec dorénavant dans tous les cas des difficultés durables à vivre en couple normalement. C'est sur ce dernier point, sur le couple, pierre d'achoppement de la relation amoureuse, qu'il est encore possible de minimiser les dommages lorsque la relation peut concevoir un retour affectif en réinitialisant l'amour suspendu, en ravivant la flamme de l'être aimé.

Penser que tout est fini, irrémédiable ou définitif est une erreur, nous écrivons chaque jour notre histoire personnelle, la destinée que nous suivons n'est que la résultante de nos actes et de nos pensées selon la logique de notre libre arbitre, s'il fallait ajouter que la mythologie, souvent juste dans ses allégories, nous signale que lorsque tous les maux s'abattent sur nous, au fond de la boîte de Pandore reste l'Espérance qui nous sauve du désespoir et de la résignation, l'humanité dispose d'une inestimable résilience qui peut nous arracher aux pires épreuves de la vie. Il en va de même pour la relation amoureuse, lorsque l'on croit que tout est perdu, que l'être aimé va partir et qu'il ne reviendra jamais, alors la destinée peut suivre d'autres chemins et contourner une fatalité qui n'était qu'une possibilité parmi d'innombrables à notre portée. Ce qui nous enferme dans une vision sombre de l'existence n'est bien souvent qu'une illusion que nous acceptons comme une réalité intangible, mais tout comme la fin d'un confinement, la levée du voile sur l'esprit permet de se libérer des fausses contraintes que l'on s'est infligées, de reprendre espoir et d'aller de l'avant en prenant résolument les bonnes directions pour retrouver un itinéraire grandement positif où tout semble alors de nouveau possible.

La grande difficulté, et même l'unique difficulté, réside exclusivement en nous-mêmes, celle de croire en nos propres mensonges, en nos propres illusions d'une réalité que nous construisons trop vite et sans autre référence que celle que nous inventons en puisant dans des matériaux accessibles, c'est-à-dire sur les débris à proximité de nos potentiels échecs immédiats. C'est au contraire en allant chercher plus loin d'autres matériaux plus nobles et prometteurs que notre réalité peut changer du tout au tout ouvrant de nouvelles possibilités positives et inattendues. Faire cet effort subtil et parfois complexe de ne pas sombrer dans la facilité et dans l'immédiateté apporte ces opportunités qui nous délivrent de situations ténébreuses se proposant d'envahir notre réalité en construction, il faut savoir en refuser ces trop simples tentations et les refouler pour enfin accéder à la lumière masquée par ces chimères qui veulent devenir nôtre. La solitude accentue les prises de décisions hasardeuses et le relâchement, l'isolement coupe l'esprit des opportunités intellectuelles d'imaginer un autre devenir, enfin, la perte de repères ferme des horizons positifs et affaiblit la volonté de trouver d'autres pistes, d'autres potentialités. L'on voit de suite que le confinement que nous avons subi n'a fait qu'aggraver au fil du temps un contexte difficile tout en éloignant et fermant progressivement les potentialités d'améliorer les situations.

Les couples qui ont été confrontés durablement au confinement, de manière absolue, sans aucune porte de sortie professionnelle ou familiale élargie, ont eu soudain cette lourde impression de voir leur univers se réduire aux seuls quatre murs d'un logement devenu une prison avec comme seul contact le partenaire, jour après jour, heure après heure, minute après minute. Il va sans dire que les couples fusionnels ont pu à un moment presque se sentir en état de grâce en s'imaginant seuls au monde, enfin confrontés à une proximité désirée. Hélas pour eux, la fin du confinement leur a fait subir une décompression parfois fatale ou atrocement difficile à surmonter face à la réalité reprenant le cours de sa normalité. Pour les autres couples, dans une apparente tolérance amoureuse ou même dans une relation véritablement forte, ceux-ci ont vu arriver la perte graduelle de l'ego du soi et la dissolution d'une intimité personnelle avec cette confrontation perpétuelle à l'être aimé, devenu le co-détenu d'une même cellule où toute différence devient un obstacle à surmonter dans cet environnement spatial et intellectuel en lente liquéfaction. Ceux qui étaient célibataires ont presque eu plus de chance de ne se retrouver qu'en face d'eux-mêmes, sans avoir à subir continuellement autrui, c'est pourquoi un grand nombre de couples imbriqués au-delà de leur point de fusion n'ont pas pu supporter cette proximité devenue si totalitaire au fil des mois.

La relation conjugale, celle du couple et de sa relation si particulière fondée sur un échange et une complémentarité où chacun se revendique pleinement n'a généralement pas pu résister à cette épreuve de la confrontation perpétuelle et s'est transformée la plupart du temps en calvaire distillant un poison sans antidote. Aujourd'hui, nous assistons non pas au décompte des morts du Covid19 mais à celui des couples en perdition, de ceux qui n'ont pas pu ou pas su résister au coup de boutoir du temps et de l'enfermement à deux. Il est très difficile de restituer l'amour et les sentiments de l'avant-confinement tellement l'emprunte de l'épreuve aura laissé des traces durables, mais comme je l'ai dit précédemment, rien n'est jamais écrit par avance et toute épreuve, même la plus dure peut se voir surmonter avec l'espoir de recouvrer une situation plus enviable. Dans mon activité j'aide la relation à se reconstituer, à se rééquilibrer sur ses bases positives, celles d'un amour qui n'aurait jamais dû disparaître ou s'éroder, celles d'une relation de nouveau harmonieuse avec ses espoirs. Le retour affectif est une réalité qui s'envisage, elle engage la volonté d'au moins un des partenaires pour relancer cette espérance de relation de couple sans ombrages pour retrouver la lueur perdue dans le regard de l'être aimé. Le confinement a été une situation injustement imposée à toute la population, nous le savons tous, il aurait été bien plus judicieux de ne confiner que les personnes infectées pour ne pas voir toute une société vaciller sur son piédestal en emportant au loin tout sentiment d'humanité, même le plus noble d'entre eux.

Afin de répondre à vos questions sur le thème de cet article ou bien si vous avez besoin de l'aide que j'ai évoquée, n'hésitez pas à me joindre car il existe des solutions très efficaces, encore faut-il les connaître... Vous pouvez me téléphoner dans un premier temps au 06.09.11.94.56 (numéro direct et non surtaxé) pour que nous puissions en discuter librement et sans engagement, sous le couvert confidentiel que m'impose la déontologique de mon activité professionnelle, et par la suite nous verrons si sous avez besoin de travaux spécifiques afin de sauver votre couple ou juste de lui donner l'impulsion pour qu'il puisse rompre l'inertie qui s'est installée. Vous pouvez bien évidemment aussi me contacter par écrit en cliquant sur ma bannière web qui est ci-dessous, je réponds à tous les messages. Je vous dis à très bientôt et sachez que l'amour véritable est toujours le plus fort, si c'est aussi votre volonté de le ressourcer.

Jean-Pascal BRUNO

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 17:32

La nature des Hommes a toujours été de jouir librement d'un espace vital qui lui permette d'assumer et d'exprimer pleinement son Ego dans son environnement proche, alors effectivement, lui imposer de réduire cet espace vital c'est aussi de manière inconditionnelle et transitive lui imposer de réduire son Ego, donc par extension de l'amputer volontairement d'une partie de lui-même et d'en assumer les conséquences… Cette atteinte à l'individu en ce qu'il est intrinsèquement apporte généralement de nombreux troubles insidieux si l'on n'est pas habitué au confinement ou à l'enfermement, et l'on pourrait dire sans se tromper de manière assez ironique et même paradoxale que le moine-ermite ou le détenu-prisonnier dans leurs cellules respectives ne seront pas plus affectés qu'à leur habitude par le "cloîtrement" infligé (ou, soyons plus juste, dans une bien moindre mesure). Il est en effet la plupart du temps difficile de résister psychologiquement à toutes formes d'isolement ou d'enfermement, que ce soit des sens, de l'espace vital ou bien des deux à la fois, ce qui dans pareil cas ne fait que renforcer des symptômes déjà présents dans nos cortex un tant soit peu malades, à savoir les schizophrénies, petites paranoïas et autres hystéries à la clef dont nous souffrons en sourdine sans en avoir habituellement l'expression visible et ostentatoire.

Qu'en est-il des couples, des personnes célibataires ou bien des familles entières dans ces diverses conditions de vie où l'espace vital a justement été drastiquement réduit car soudain partagé (en surface mais aussi en temps) dans ce qu'il représente de "parties communes" sur une durée importante? A priori les personnes déjà seules, comme les célibataires, n'auront pas cette impression d'entassement lors d'un confinement (à moins d'être atteint de dédoublement de personnalité contraire et bipolaire, mais ceci est une autre histoire…), de même pour les familles avec enfant(s) qu'il faudra gérer au risque d'avoir de malsaines pensées de reniement de sa propre progéniture, ce qui serait effectivement dommageable et peu éthique tout de même, voire antinomique, de considérer sa propre descendance comme une "atteinte individuelle vitale", quoi que, des fois… Mais soyons raisonnables, si nous le pouvons encore, et voyons dans ces enfants de petits êtres faibles qui peuvent vous rendre fou à la moindre contrariété ou demande non assouvie, puisque nos sociétés contemporaines en ont fait d'insatiables tyrans domestiques dignes des meilleurs romans à vivre au quotidien.

Dans une autre direction, parlons plus précisément de ce qui nous intéresse aujourd'hui, et ce n'est pas un grand mystère, ce sont les couples, et leurs relations amoureuses ou si fusionnelles sous ce joyeux joug de l'enfermement à deux sans pouvoir s'enfuir de l'autre autrement qu'en allant sortir le chien (si néanmoins l'on dispose chez soi de cet avantage insoupçonné), ou bien en faisant chambre à part si l'on dispose effectivement d'assez d'espace dans la maison ou dans l'appartement, mais sur ce point il serait peut-être encore plus dommageable de quitter l'habituel lit conjugal pour aller s'isoler en soi-même dans un improbable ailleurs improvisé à la va-vite avec comme seule excuse que l'on ne supporte plus de voir l'être aimé de manière aussi récurrente et répétée… L'on dit souvent que l'on "n'encadre pas quelqu'un", c'est ici une belle métaphore lorsque l'on est enfermé dans la même pièce carrée tout au long de la journée et de la nuit, un cadre qui se réduit au fur et à mesure que le temps passe pour finir mentalement par devenir aussi grand qu'un timbre poste, de collection je précise. Oui, car finalement c'est bien le "mental" qui en prend un sacré coup sur la tête si l'on n'a pas le gabarit d'un jésuite ou d'un récidiviste, l'esprit qui tourne (mal), soit dans le vide, soit en rond, soit en regardant inlassablement le conjoint faire et penser la même chose comme dans un miroir déformé de fête foraine où l'on contemple bêtement son double.

Ne désespérons pas non plus, de bons "à-côtés" font surface, ou plutôt l'inverse… Certains sont aussi trop heureux (au début) de tout ce temps libre à batifoler en pure orgie sur tout ce qui peut servir de meuble pour s'exercer au Kamasutra, au risque d'avoir de sublimes crampes à n'en plus finir ou bien les organes rougis et usés par tant d'efforts contraints l'un sur l'autre ou l'un dans l'autre. L'Enfer du "deuxième cercle de Dante" n'en serait que plus exacerbé si au bout du compte le plaisir n'y était plus au rendez-vous après maintes galipettes répétées dans tous les sens, avec cette soudaine mais si terrible et improbable idée fixe que l'un et l'autre ne sont que des ustensiles sexuels, de simples objets de désir génitaux, mais pas forcément d'amour réel… C'est dans ces moments de lucidité exacerbée que l'esprit commence à cogiter, dans le sens d'un cogito qui surchauffe assez durement en se demandant si l'on vit bien avec la bonne personne, celle dont le regard préfère assurément se fixer ailleurs que dans vos yeux ébahis par tant de traîtrise. J'en vois déjà qui ont connu de ces petites mésaventures du même acabit, de se voir traité(e) comme un banal instrument à vent ou à corde, comme un objet sexuel sous emballage, utilisé(e) puis jeté(e) comme une vulgaire baudruche, bien remplie ou vidée, c'est selon…

Non, pourtant le véritable problème du confinement en couple ne provient pas de ces quelques petites vicissitudes dont je viens de parler, lesquelles sont assez largement courantes pour vouloir en faire de notables exceptions si ce n'est qu'elles perdurent en vase clos avec une inlassable répétition, tel un merveilleux cercle vicieux perpétuel. Donc non, ce ne sont pas forcément ces faits qui usent mais le manque d'énergie vitale qui s'ensuit, de cette impitoyable lassitude mentale et physique (ici je ne parle pas du coronavirus) qui vient s'installer au plus profond de votre être et qui de plus se verra impitoyablement partagée avec votre conjoint tout autant éteint, tout autant déchargé que vous à force de lutter ou de se convaincre que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes (si possible en ne regardant pas trop non plus le journal télévisé ou les chaînes d'infox en continu). D'un point de vue plus "ésotérique", j'ai déjà abordé le thème des entités parasites se nourrissant de nos affects mais aussi de nos énergies, qu'on les appelle Égrégore ou créatures démoniaques elles sont invariablement attirées par des situations aussi intéressantes que celles que nous vivons, c'est-à-dire celles qui mettent à disposition dans des lieux "confinés" de pauvres créatures désemparées, en d'autres mots un garde mangé à disposition, toujours au même endroit clos et sur une période de temps assez conséquente… De quoi perdre à la fois toute son énergie mais aussi parfois la tête qui n'en dispose plus assez pour "fonctionner" normalement, avec ce dangereux risque de déraillement qui fait frémir d'angoisse ou de peur, surtout la police et les psychiatres, assurément votre partenaire se trouvant dans la même pièce que vous étant aussi peut-être dans le même état, ou pire...

Le tableau de ce confinement Cov19 sera certainement à mettre sous cadre avec un beau diplôme de dévastation, déjà pour tous les malades que l'État n'aura pas su et voulu sauver par négligence volontaire et irresponsabilité crasse, ensuite pour toutes les pathologies qui ressortiront et dont un grand nombre resteront présentes pour longtemps dans les esprits, surtout si les relations familiales ou conjugales auront volé en éclat après un pic d'instabilité entre quatre murs. Dans tous les cas il faut savoir se préserver au niveau énergétique, ce n'est pas une invention que de dire qu'un organisme sans tonus, dérouté et usé par son environnement, devient d'une part affaibli au niveau immunitaire mais aussi au niveau mental et relationnel. Étant praticien expérimenté, depuis de nombreuses années j'aide tous les jours des couples dans des situations complexes, souvent au bord de la rupture, je leur permets de surmonter ces crises et au contraire de profiter de ces moments que l'on peut qualifier d'historiques actuellement en étant en  confinement pour renforcer leur union et trouver de précieux liens en des instants où d'autres couples n'arrivent pas à les conserver. L'énergie, le mental et les corps sont eux aussi liés par de subtiles correspondances parfois très ésotériques pour les profanes et c'est par un savoir-faire qui dispose de la connaissance pour les unir qu'opèrent les travaux que je préconise en qualité de professionnel et d'initié. Contactez-moi pour plus d'information par téléphone au 06.09.11.94.56 (numéro direct non surtaxé) ou bien n'hésitez pas à me joindre aussi par écrit pour m'expliquer votre problématique, ceci en cliquant sur ma bannière web ci-dessous pour ouvrir mon formulaire de contact. À très bientôt et restez confinez en renforçant votre relation de couple avec mon aide!

Jean-Pascal BRUNO

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