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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 23:56

La Magie Noire dont j'ai évoqué les principes actifs lors de mon précédent article, ceci de manière générique, apporte globalement les orientations issues des ésotérismes des hautes magies juive et arabe qui procèdent sensiblement sur les mêmes bases tout en les traitant différemment. Les sources de ces puissantes magies si complexes à "mettre en œuvre" proviennent principalement des écrits (retranscrits, transformés ou supposés originaux) et des oralités (transmises par des traditions orales via les "maîtres" ou par illumination directe et intérieure via des entités). Au fil des millénaires, puisque c'est ici l'échelle de temps qui sied à ces études ésotériques tant juives qu'arabes, l'on peut à la fois assurer que le dogme initial d'une certaine vérité ésotérique a pu être à la fois enrichi et précisé ou bien aussi totalement déformé et profondément perverti, ce qui pourrait dérouter fortement celui qui cherche. Donc, il se doit de le souligner ici puisqu'un nombre extravagant de textes et de dires viennent se mélanger et s'entrecroiser, entre excellence sublime d'une éclairante découverte et perdition dévoyée d'un obscurantisme alambiqué… Il convient donc de faire la part des choses et de séparer le bon grain de l'ivraie même si la plupart du temps l'étude de pistes fumeuses peut parfois s'avérer apporter une parcelle de vérité perdue…

Tout d'abord, et pour le dire sans détour, chercher une vérité cachée, c'est-à-dire ésotérique par définition, s'apparente à une longue traversée du désert avec une potentielle descente aux Enfers pour celui qui n'y consacre pas l'intégralité de son temps et de son énergie. L'on comprend mieux alors pourquoi ce domaine est essentiellement réservé aux ascètes ou aux exégètes, voire aux théologiens ou de manière plus profane aux anthropologues tant le domaine est infini puisqu'il touche l'Homme dans ses croyances et dans ses obligations ou dans ses droits à entrevoir des sphères autres que la sienne et dont il est néanmoins interdépendant de par des liens sacrés ou infernaux (en plaçant l'Homme dans un centre intercalaire en deux opposés stratifiés). C'est dans ce sens que la Kabbale juive apporte une extraordinaire visualisation étagée de chemins vertueux à gravir dans son Arbre des Sephiroth, et ce n'est qu'ici qu'une représentation presque simplifiée au départ qui devient vite un inextricable labyrinthe intellectuel à celui qui n'en possède ni les clefs, ni la sagesse, ni d'une certaine façon l'accès (voir mon article sur l'Arbre des Sephiroth pour plus de détails). L'Homme étant toujours central dans cet "Adam Kadmon", il possède en lui les ressources, via l'étude des textes ("Sefer Yetsirah" : Livre de la Création, "Sefer Ha Bahir": Livre de la Clarté, "Sefer Ha Zohar": Livre de la Splendeur), pour comprendre le Monde et sa grande complexité, ce vers quoi il aspire ou ce vers quoi il peut aussi être tenté.

C'est ici un point commun, une intersection majeure, entre la Kabbale juive et l'ésotérisme arabe qui se focalise sur le Temple de Salomon et sur ce personnage. Nous savons que le Temple de Salomon est une référence de la tradition juive mais elle l'est aussi pour le Coran où il est cité de manière récurrente, notamment pour avoir su dompter et assujettir les 72 Djinns (démons) afin qu'ils construisent le Temple de Jérusalem. Les djinns sont indissociables de la magie arabe ("sihr") exercée par des sorciers ("sâhir") pour qu'ils obéissent lors de rituels généralement assez négatifs (par exemple pour désunir les couples à l'instigation de la famille ou punir un voisin). Les lectures ésotériques et incantations s'interprètent comme autant de demandes aux entités d'agir afin de cibler une personne ou plusieurs dans un but de perversion, de tentation ou de déroute (via la peur). L'on peut y voir dans les deux traditions, juive et arabe, une convergence de moyens ésotériques et donc de magies associées à des rituels pour d'une certaine façon créer des envoûtements ou libérer des démons pour provoquer des emprises sur certaines personnes.

Dans un ordre relativement plus positif, la géomancie arabe rejoint la Gematria juive dans ce qu'elles représentent toutes deux comme extrapolation, c'est-à-dire comme magie divinatoire via les nombres et les lettres, ou bien entendu puisque tout est lié via les symboles tracés, les pentacles et autres carrés magiques dont le calcul reste hautement réglementé par des lois et des préceptes pour aboutir à des résultats probants, à des prévisions ou à des contextes prédéfinis importants à prendre en compte. De même, d'un côté comme de l'autre, juifs et arabes dans leurs traditions auront de nombreux interdits, une multitude d'accessoires sacrés ou consacrés, un cadre strict imposé par la tradition afin de suivre la voie (la bonne qui permet d'évoluer en s'approchant du monde divin). Ainsi, savoir dompter ses tentations (celles insufflées par les djinns ou des esprits démoniaques), refouler ou sublimer ses désirs, suivre les écritures pour s'améliorer, tout ceci devrait être le but recherché par celui ou celle qui veut voir dans sa tradition la meilleure des voies. Mais, à toute puissance ou force, qu'elle soit bien orientée dans son dogme initial, il n'en existe pas moins son pendant inverse, tout comme le feu peut réchauffer et être positif, il peut aussi servir à brûler la maison de son ennemi et même le tuer si le besoin en était. Dans cette orientation, négative en soi, la magie noire existe sous sa forme la plus délétère et dangereuse aussi dans la tradition juive ainsi que dans la tradition arabe, ceci en passant par la puissance d'entités néfastes dont les pouvoirs sont habilement détournés pour frapper leurs cibles…

Au fil de décennies d'études régulières et approfondies, mieux connaître la Kabbale et la magie arabe m'a permis d'en prévoir certains abus en qualité de sorcier-chaman en exercice. Ainsi, je ne compte plus les personnes ayant été envoûtées par des apprentis talebs au service de familles voulant séparer un couple dont elles ne voulaient pas voir l'union. L'envoi de djinns sur des personnes non préparées à ce type d'attaques sournoises et implacables aboutit généralement à déclencher la colère, l'incompréhension et la désorientation même chez les individus les plus solides et mentalement sains. C'est d'ailleurs avec ce constat de soudaineté et de violence induite que les personnes s'interrogent sur la source de ce qui leur arrive et en viennent à consulter souvent des marabouts ou des talebs, ceux-là mêmes qui sont à l'origine de leurs maux… Il faut néanmoins savoir qu'il existe très peu de véritables praticiens en haute magie noire et que la majorité des marabouts, talebs ou apprentis kabbalistes n'ont pas ici en France le niveau requis pour corriger de puissants sortilèges en cours (encore moins pour exorciser de redoutables djinns ou démons). Il va aussi sans dire que vouloir contre-attaquer une force démoniaque, pratiquer un désenvoûtement, dégager un lieu ou exorciser une personne requiert non seulement un savoir-faire ésotérique de très haut niveau mais aussi une puissance personnelle qui permet d'élaborer pour soi et pour la personne à délivrer la meilleure des protections magiques. Ne s'intitule pas sorcier ou exorciste le premier venu ou celui qui aura lu quelques ouvrages sur le sujet!

La Kabbale regorge de pièges pour ceux qui cherchent la vérité, elle n'est pas l'apanage du promeneur solitaire qui s'aventure en pleine forêt sauvage sans l'équipement adéquat. De même le Coran met en garde ceux qui usent et abusent du "sihr", de cette magie qui gouverne aux djinns mais qui s'empare de tous ceux qui s'y adonnent. Étant sorcier-chaman depuis plus de trente ans j'ai pu voir sombrer de nombreuses personnes pour ne pas avoir suivi les bonnes directions ou s'être approchés trop prêt de la flamme sans protection. De même, j'ai vu trop d'individus arriver trop tard après des semaines de combat contre les forces du mal et arriver à ma porte pour que je les aide, avec succès mais avec une si grande énergie à les en sortir qu'ils ont dû encore batailler avec moi durant des semaines. Le seul conseil que je puisse donner, il est double: fuyez les forces que vous ne connaissez pas et faites vous aider si vous sentez qu'elles prennent racine en vous, n'attendez pas d'en être prisonnier ou esclave, agissez en toute sagesse et logique pour déjouer ces pièges lorsque vous les ressentez. Je reste à votre disposition pour répondre d'une part à vos questions, basiques ou plus ésotériques, ainsi que pour toute consultation professionnelle si besoin dans le cadre de mon activité: premier contact pour évaluer votre problématique (sans engagement) par téléphone au 06.09.11.94.56 (numéro direct et non surtaxé) ou bien par écrit (merci de cliquer sur ma bannière ci-dessous) pour toutes vos demandes sachant que je réponds à vos messages rapidement. Je vous dis à très bientôt pour le prochain article ou pour un premier contact!

Jean-Pascal BRUNO

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 19:42

La Kabbale, le mot magique par excellence qui va faire frémir d'un mystère survolté l'esprit des profanes, synonyme de grands secrets fondamentaux, il est vrai pourtant que le quidam ne pourra certainement pas en définir la teneur exacte ou même les thèmes abordés précisément… Il faudrait déjà au préalable que le commun des mortels soit en capacité de faire la différence entre le Talmud, la Torah ou le Zohar qui sonnent tout autant bizarrement en étant nimbés d'un épais brouillard d'incompréhension à ses yeux ébahis de curiosité mais aussi parfois d'inquiétude. Alors un peu de pédagogie (pour ne pas dire de vulgarisation, sur des thèmes aussi complexes ce serait hasardeux) sera la bien venue pour aller un peu plus loin et dissiper cette brume de méconnaissance. Pour commencer, simplement rappelons que la Torah n'est autre que l'équivalent de la Bible dans la tradition juive et qu'elle regroupe le même type d'enseignements et de paraboles, de Lois et de paroles divines rapportées dans les cinq livres ou "Pentateuque" que sont: La Génèse, L'Exode, Le Lévitique, Les Nombres et le Deutéronome. Ces écrits sont largement diffusés et par conséquent sont "exotériques", c'est-à-dire ouverts à tout esprit qui désire s'y pencher, et je vous en laisse le soin. En parallèle, il existe un enseignement strictement oral de la Torah appelé Talmud qui sera bien moins accessible (sauf si vous faites des études rabbiniques) sous la forme de "la Mishna" (apprise par coeur) ainsi que des commentaires de cet enseignement "La Gemara" et assorti de la "Aggadah" qui regroupera par contre ici un ensemble de récits, de conseils, d'anecdotes ou de mythes propres à la culture juive.

Quant au Zohar, ou "Livre de la Splendeur", il représente effectivement ce qui nous intéresse au plus haut point, c'est-à-dire un texte kabbalistique fondamentalement ésotérique qui permet de comprendre (ou d'aborder, ne soyons pas présomptueux…) tous les aspects de la réalité du monde et de soi-même dans cet ensemble très structuré et sévèrement hiérarchisé comme nous le verrons plus loin. La Kabbale représente donc cette volonté de connaissance ésotérique (mêlée d'une essentielle capacité personnelle induite) de mieux comprendre la structure visible et invisible de la réalité qui nous entoure ainsi et surtout que de celle qui est en nous. Cette "étude initiatique" est strictement indissociable de ce raisonnement à la fois intellectuel, mais pas que, car aussi et surtout intuitif à un "niveau très subtil" qui se fera forcément par paliers selon des graduations spirituelles bien établies. La Kabbale inclut donc directement son disciple dans sa propre étude à toutes les étapes de son apprentissage des symboles et des nombreux termes à assimiler qui sont le fondement même de la méthode et de la structure, tout ceci sous une formulation d'une grande logique et profondeur, elle représente la Connaissance "interne" de la Torah dans un sens éminemment secret (le "Sod", connaissance secrète).

Le plus reconnu et important des symboles liés à la Kabbale (hormis le Tarot, "l'Alchymie", la "Gematria", "Temura", "Notarikon", "Merkabah", etc...) reste certainement l'emblématique "Arbre des Sephiroth" (ou "Arbre de Vie") qui se conçoit comme une représentation des principes de création et d'évolution du monde avec ses forces et puissances, ses orientations et niveaux, ces strates logiques et métaphysiques qui sont autant d'épreuves de compréhension et de sujets complexes d'étude initiatique pour celui qui s'y attelle forcément avec la volonté farouche d'évoluer dans le bon sens. Cet "Arbre de Vie" serait, par extension symbolique, l'Arbre de la Connaissance que nous connaissons un peu mieux pour son fruit défendu dans ce Paradis originel dont on nous a souvent parlé. Bien évidemment, cet arbre est d'un bois tout autre que celui de nos forêts, il est encore une fois d'un symbolisme complexe avec dix orbes de puissances ou "Sephiroth", représentations personnifiées afin d'imager et ayant pour chacune des attributions bien spécifiques interconnectées entre elles avec une forte hiérarchie complémentaire.

L'Arbre des Sephiroth est avant tout un exceptionnel outil très complet et savant qui va servir une démarche totalement universelle de connaissance selon une logique de Création divine (sans oublier tous les aspects qui touche aussi à l'Homme) se répartissant du niveau le plus supérieur (via "l’Ein-Sof", lumière primordiale agissante ou/et volonté divine exprimée) au plus inférieur (le monde matériel, l'Homme et ses affects) avec tous les codes possibles de l'ésotérisme en termes de signifiants, correspondances, en type d'orientations à la fois physiques, microcosmiques et macrocosmiques, mentales, spirituelles et éthérées. De cette fantastique structure émane un GRAND TOUT ou s'articule parfaitement le néant et l'infini, le créé et l'incréé avec le visible et l'invisible, avec aussi toutes les polarités et autres équilibres conjugués, et finalement avec l'Homme en regard de son créateur et de ses émanations multiples ainsi inter-reliées que sont chaque Sephira. Ce qui surprendra, c'est que toute personne voulant étudier cette construction sera très vite immergé (ou submergé) par l'aspect global et supra-logique qui en résulte et où à chaque étape d'assimilation se lèvera un nouveau voile ésotérique (il en existe principalement trois d'ordre "pratique" et un "absolu") correspondant à un niveau de conscience initiatique réalisé et acquit.

L'initiation par la Kabbale et par ses outils symboliques est le but ultime recherché même s'il n'est pas exprimé directement et s'inscrit au premier abord comme une étude "exotérique" et savante, mais de facto et progressivement les étapes que j'ai citées se définissent véritablement comme des passages de cette initiation via une compréhension de plus en plus intime (ou interne) de la cosmologie présentée. L'Arbre Sephirotique se déploie selon des ensembles et sous-ensembles de sphères (Sephiroth) qui se répartissent en trois colonnes principales (ou "gimel kavim", gauche, centre, droite) ayant des attributs passifs, en équilibre ou actifs, avec des correspondances structurelles de forme, de conscience et de force, ou de polarités négative, neutre et positive (que l'on retrouve dans le Tao, en Yin et Yang). Ces trois colonnes sont les trois piliers: de la Rigueur, de la Conscience et de la Miséricorde. Il existe aussi dans ce schéma quatre "Mondes" étagés du bas vers le haut, de plus en plus éthérés: Asiah (action, cristallisation, matérialisation), "Yetzirah" (formation, émotion, sentiment, monde astral), "Briah" (création, pensées, l'intellect, monde mental) et "Atziluth" (émanation, archétype, monde du concept pur). Tous ces niveaux, regroupements et liens permettent à celui qui étudie "d'apprendre et de prendre conscience". Les différents états de conscience sont fonction des secrets dévoilés sur des niveaux (de levé de voile) successifs d'initiation simple dans la maîtrise du mental et du spirituel, puis de l'acquisition d'une approche plus psychique correspondant à une "petite illumination" (Paroketh) qui apporte la nature profonde des choses, puis enfin une conscientisation mystique et métaphysique (approche extatique pleine et acceptée). Un dernier niveau existe mais aboutit à la dissolution de l'Ego et à une non-existence, je vous laisse libre d'interpréter cette étape proche du Nirvana des bouddhistes et hindouistes.

Parler de l'Arbre des Sephiroth via ses "troncs et branches", c'est-à-dire ses ensembles, groupes et correspondances est presque nécessaire pour avoir une vision globale avant d'aborder la qualité intrinsèque de chacun des fruits de l'arbre, en d'autres mots de chacune des dix Sephiroth qu'il faut maintenant aborder (succinctement car il faudrait plusieurs bibliothèques…). La plus "basse" (symboliquement dans l'arbre) et matérielle mais fondement du Monde est la Sephira "Malkuth": c'est ici toute la matérialité qui s'exprime et fait force de réalité "physique" en notre environnement direct (la Terre), domaine d'expérimentation de la chair et de l'incarnation. Vient ensuite la Sephira "Yesod": première interface d'informations entre la réalité du monde et la conscience, une compréhension de l'action de l'esprit sur la matière et du changement que l'on peut effectuer, lieu de l'apparence, de la représentation et de la transformation qui peut s'ensuivre ou non… Au-dessus, la Sephira "Hod": de la logique abstraite et des lois immuables, du raisonnement et des explications de la structure du monde qui nous entoure tout en l'intégrant en soi pour aussi mieux se comprendre et se placer dans son environnement. Au même niveau la Sephira "Netzach": celle des affects, pulsions et autres sentiments, elle structure par la volonté et la force vitale qui donne "l'anima" à l'être pour le motiver à agir dans l'émotion et la passion. Vient au-dessus "Tiphareth", véritable lien charnière entre le monde de l'esprit et de la réalité, il est du domaine miroir de la "réflexion" et de la conscientisation, un équilibre dynamique qui fait entrevoir sa propre réalisation, sa beauté mais aussi ses imperfections, un point médian entre création et destruction, l'aboutissement d'une identité qui s'est trouvée et se contemple avec justesse et sans artifices.

Pour continuer, nous passons encore un cap avec deux importantes Sephiroth d'un niveau encore supérieur, tout d'abord "Gueburah" (le "doigt du destin") avec laquelle nous abordons le domaine des lois cosmiques et de la discipline pour accomplir une destinée avec parfois le sacrifice nécessaire pour retrouver et ne conserver qu'une certaine pureté dans cet accomplissement, on l'appelle le "chirurgien céleste", il maintient la permanence de l'être vers sa réalisation plus complète, il affine et perfectionne. Avec au même niveau "Hesed" (ou "Chesed") qui représente l'individualité réalisée, celle qui donne du sens à l'être dans son identité propre, le sens de l'existence même est ici en perspective, toute la profondeur de la destinée s'y incarne en toute compassion et vérité. Puis viennent encore deux autres Sephiroth sur un plan supérieur: "Binah", sphère de la limitation, de celle qui met des obstacles afin de mieux construire en structurant, en partitions actives et éclairées, elle rassemble et sépare ce qui doit l'être (petite allusion au "Solve et coagula"?), elle canalise et cristallise la force en une réalisation, en une forme définie. Vient "Chokhmah", source d'énergie fondamentale et d'impulsion primordiale, non encore créée au sens matériel mais en devenir dans une action pure, source d'amour infini et de sagesse immuable et sans limites, c'est la représentation intrinsèque de toute potentialité en devenir, au-delà du temporel, du matériel et même de l'esprit non encore conceptualisé. Enfin, tout en haut de l'Arbre des Sephiroth, "Kether" (la "couronne"), représente le point ultime de la création, manifestation primordiale, essence du divin et d'une volonté d'un "fiat lux" annoncé mais encore incréé. Pour finir, il existe une onzième Sephira invisible, "Daath" qui symbolise la Connaissance à l'état pure et qui se situe au centre haut des Sephiroth supérieures, elle est immanente et diffuse. De même, il existe aussi en opposition à "l'Arbre de Vie" un "Arbre de Mort" appelé "Kliphoth"… Le cycle est ainsi bouclé, l'équilibre rétablit et les Forces en action.

La Kabbale et ici plus précisément l'Arbre des Sephiroth dont je viens de vous donner un aperçu assez sommaire, demeure d'une grande complexité à toutes les étapes de sont étude et c'est souvent l'affaire d'une vie (ou plus… diront certains) afin d'en assimiler, d'en comprendre et d'en "vivre" pleinement la doctrine d'un enseignement existentiel aussi monumental. J'espère que cet article vous aura donné quelques petites notions sur ce thème afin d'aller voir par vous-même ce que vous pourriez envisager d'apprendre en sachant que même avec difficulté il est toujours bon de vouloir connaître ce qui nous entoure mais aussi les grandes lois et forces qui sont à l'origine de ce que nous sommes. C'est en passant par des enseignements occultes et kabbalistiques que vous seront dévoilés des univers et concepts cachés dont vous n'aurez certainement pas accès dans nos institutions exotériques habituelles. Pour l'heure je vous souhaite une bonne lecture des mes autres articles qui peuvent aussi vous intéresser et vous pouvez me joindre dans le cadre de mon activité professionnelle en qualité de chaman si vous avez besoin d'aide (notamment pour l'élaboration de rituels spécifiques), ceci par téléphone aux  01.43.48.83.01 ou 06.09.11.94.56 (numéros directs et non surtaxés) ou bien par écrit via mon formulaire de contact qui s'ouvre en cliquant ma bannière de site ci-dessous. À très bientôt et n'oubliez pas que la Réalité qui nous entoure n'est que le reflet de ce que vous en pensez et voulez en faire… Alors "réalisez-vous!"

Jean-Pascal BRUNO

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