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Blog chaman ésotérisme

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Blog Chaman Esotérisme : Culture ésotérique et magique sur un véritable blog chamanique animé par un véritable sorcier chaman

retraite psychedelique

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Cette deuxième partie fait directement suite à l’article "Retraite psychédélique : de quoi parle-t-on ?" (partie 1) pointant plus précisément sur l’aspect thérapeutique de ces cures un peu particulières durant lesquelles des substances psychédéliques (ou psychotropes) sont administrées dans un contexte encadré par des professionnels. Je vous conseille de lire cette première partie si besoin avant d’aborder ce présent article (partie 2) qui sera plutôt axé sous l’angle de la spiritualité et moins sur les effets thérapeutiques au sens strict. Une sorte d’appel à l’ouverture d’esprit sur ce vaste champ mental où se rencontrent plusieurs dimensions de conscience très différentes selon chaque expérience vécue. 

Mais une question importante demeure : ne doit-on pas parler aussi d’une "thérapie spirituelle" dans un monde au quotidien si chaotique où la sagesse semble assez foncièrement absente de nos habituelles préoccupations ? Afin de répondre, il faudrait concevoir qu’il existe finalement deux types de thérapie, celle qui vise à soigner principalement les douleurs du corps et celle qui confère à l’esprit de se soigner lui-même. En occident nous avons hélas toujours la très mauvaise habitude de sectoriser chaque domaine, de partitionner le réel, il en est de même de cette séparation entre le corps et l’esprit. Alors que nous savons très bien que les deux sont intimement liés, enserrés intrinsèquement dans notre condition humaine, est-ce par souci de clarté intellectuelle qu’il s’avère que par cette idiote simplification la Réalité nous semble plus accessible ? Les initiés pensent bien évidemment l’inverse, c’est au contraire à force de tout vouloir "atomiser" en diverses catégories séparées que l’on oublie a fortiori le caractère holistique de cette même Réalité, et par conséquent  toutes les relations subtiles qui en découlent… 

Notons de suite que les substances psychédéliques sont essentiellement de cette rare nature unificatrice : rassembleuses car universelles, globales et holistiques car directement issues de la matière tout en générant une hyperconscience de l’espace et du temps : l’expérience d’un Grand Tout indissociable et interconnecté. L’on parle d’ailleurs de "molécules de l’esprit" lorsque l’on aborde les substances psychédéliques, une terminologie qui soude intimement en elle-même la matière et la conscience en passant par une alchimie directement compréhensible, représentation d’une expérience frontalement ressentie dans chaque cellule vivante, intégralement vécue avec une puissance de vérité décuplée, hors du contexte de la simple normalité du commun de l’apparence. Ceux qui ont expérimenté les psychédéliques dans le cadre plus spécifique d’une retraite "spirituelle" peuvent pratiquement tous témoigner de cet effet d’ouverture sur des univers infinis où le temps semble ne plus exister comme nous le concevons habituellement, mettant ainsi en abîme l’existence terrestre elle-même comme si celle-ci n’était que le terne reflet d’une autre Réalité plus ultime et plus immense.

L’on pourra immédiatement et sans aucun détour faire le rapprochement avec les expérienceurs de mort imminente (d’EMI) qui ont très souvent l’exact sentiment d’avoir vécu une sortie de corps pour entrer au sein d’une autre Réalité plus vraie que celle terrestre, une sensation identique à l’image de celle des voyageurs psychédéliques immergés dans d’impressionnants univers aux dimensions multiples. D’un côté comme de l’autre, "thanatonautes" ou "psychonautes", chacun vit plus intensément son expérience de manière unique et souvent inoubliable, chacun aura aussi presque l’impossibilité d’en expliquer avec des mots la teneur exacte tant il n’en existe pas ici-bas.

D’un point de vue plus pratique, les retraites psychédéliques, notamment celles à but spirituel, seront vécues extrêmement différemment par chaque personne, mais en particulier d’autres paramètres importants doivent être impérativement définis pour tous afin que le protocole se déroule au mieux et que l’expérience soit concluante et bien intégrée. Tout d’abord le "set and setting", il s’agit, en français explicite, de "l’État mental initial ("mind set") et de l’environnement physique et social". 

Le "mind set" : il est clair qu’une personne ayant un état mental instable verra cette instabilité décuplée durant un éventuel "voyage psychédélique", il n’est donc pas conseillé de tenter le Diable dans de telles conditions, sauf si vous voulez le rencontrer… Humour mis à part, comme explicité dans la partie 1, les psychédéliques ont aussi cette particularité d’améliorer des états dépressifs, mais d’emblée ce sera le but recherché d’en tenir compte dès le départ avec le praticien qui saura guider dans ce sens pour soigner. Concernant les retraites psychédéliques à but purement spirituel, il s’entend que la personne aura déjà une stabilité mentale forte et un avancement spirituel de base permettant une évolution dans cette perspective.

Pour le "setting" : en général l’on ne s’aventure pas dans des régions spirituelles complexes ou difficiles à expérimenter, ceci en passant par une retraite psychédélique à but spirituel, si l’on n’est déjà pas soi-même un tant soit peu "stable" dans son propre environnement social, de même si l’on est physiquement fatigué ou bien encore dans un état maladif… Il est bon de rappeler que la retraite psychédélique s’avère être parfois éprouvante, tant pour le corps que pour le mental, même si le résultat de ce type d’initiation expérientielle apporte presque toujours l’extraordinaire dimension spirituelle recherchée. En d’autres mots assez limpides et incontestables : a priori personne ne s’aventure dans un marathon sans avoir ni le moral ni la pleine forme !

Dans un registre plus intellectualisé, Terrence MacKenna (1), autorité sur les fondements du chamanisme, lui-même psychonaute et métaphysicien, artiste, conférencier et écrivain, voyait dans les psychédéliques des "voyages transdimensionnels propres à nous faire évoluer pour nous déconditionner de 10 000 ans de comportements humains médiocres et dangereux". Il a développé une incroyable "théorie de la nouveauté" et du "singe sous influence" dans son livre "Food of the Gods" (la nourriture des Dieux), proposant que l’homme moderne aurait été issu, au tout départ, d’une lignée de singes ayant régulièrement expérimenté l’utilisation de champignons hallucinogènes entrainant ainsi l’accroissement de leur cortex et par conséquent créant une différenciation d’espèce plus avancée, la nôtre ! Théorie scientifique jamais démontrée, ni d’ailleurs réfutée. Précisément sur ce terrain concernant l’accroissement des possibilités du cerveau, Aldous Huxley (2), écrivain romancier et philosophe reconnu, décrit son expérience avec la mescaline comme "une suspension du filtre mental habituel et une ouverture à un mode de perception élargie", ce qui en dit long sur les réels effets endogènes des psychédéliques sur le cerveau en matière de perceptions que l’on pourrait qualifier aisément "d’extra-sensorielles".

Autre spécialiste réputé du chamanisme et des plantes, l’anthropologue Jeremy Narby (3), explique, avec une science issue directement du terrain lors de ses multiples voyages en Amazonie, que les Chamanes disposent d’un incroyable savoir ancestral concernant les quelques quatre-vingt mille espèces de plantes de la forêt dont la plupart disposent de substances agissant sur le cerveau. Les mixtures, souvent associées savamment en plusieurs étapes (en termes d’enzymes préparatoires puis de molécules actives), permettent une modification de l’état de conscience à des fins de soins physiques mais aussi et surtout pour dialoguer avec les ancêtres ou avec les entités peuplant l’Univers. C’est cet aspect de fusion avec les plans d’existence, de dilution de l’Ego dans cet infini, qui demeure le point capital pour aborder une Connaissance supranormale, une véritable sagesse et ainsi évoluer sur une voie spirituelle plus élevée.

Pour finaliser cet article déjà relativement long, je tenais à souligner qu’en respectant strictement l’ensemble des directives des vrais professionnels orchestrant les retraites psychédéliques il n’y a que très peu de risques de toxicité, notamment pour la psilocybine et la mescaline, idem à en croire sur parole Albert Hoffmann (4), découvreur du LSD et expérimentateur patenté, qui a vécu jusqu’à l’âge avancé de 102 ans ! Bien évidemment, chacun se fera une idée par lui-même, cette démarche reste avant tout spirituelle ou thérapeutique avec une orientation qui touche à l’intime, indissociablement au corps et à l’esprit, sans oublier la volonté de Connaissance qu’apportent de telles expériences où la synesthésie des sens communs se confond avec l’infini des différents plans des mondes visités.

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

 

 

Note (1) Terrence MacKenna, références littéraires (Eng.) : "Food of the Gods: A Radical History of Plants, Drugs, and Human Evolution" (Ed. Eng. Rider & Co.) + "Psilocybin, Magic Mushroom Grower's Guide".

Note (2) Aldous Huxley : dans son roman philosophique "Les portes de la perception" il s’exprime sur le besoin de transcendance de l’Homme tout en vantant les effets psychédéliques de la mescaline qu’il utilisait comme stimulant intellectuel et spirituel. Il est aussi l’auteur du best-seller dystopique "Le Meilleur des mondes" dans lequel le "soma" est une drogue fictive permettant à une société techno-totalitaire de contrôler la population. Enfin, notons pour information que son père était herboriste et qu’il a donc été très jeune au contact des plantes thérapeutiques.

Note (3) Jeremy Narby, références littéraires (Fr.) : "Chamanes au fil du temps" (Ed. Albin Michel) - "Le serpent cosmique, l'ADN et les origines du savoir" (Ed. Terra Magna) - "Intelligence dans la nature, en quête du savoir" (Ed. Buchet Chastel).

Note (4) Albert Hoffmann : chimiste suisse découvreur du LSD effectuant aussi des recherches sur les drogues psychédéliques telle la psilocybine (champignons hallucinogènes), les graines de l’ipomée (contenant de la LSA ou acide lysergique) et l’ayahuasca (boisson issue d'une liane d’Amazonie).

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Le thème des "substances psychédéliques" a déjà été abordé de manière généraliste, historique et aussi sous un premier angle de confrontation avec les sciences dures dans trois de mes précédents articles que je conseille de lire si besoin et qui sont notifiés en rappel en fin de cet article en notes (1), (2) et (3). Certains éléments importants ou incontournables seront plus précisément évoqués dans ce présent article concernant plus spécifiquement ce que l’on appelle de nos jours la "Retraite Psychédélique" avec une actualité assez fertile pour que l’on puisse en rédiger deux parties distinctes et complémentaires : celle-ci pour expliquer ce que sont les retraites psychédéliques (leurs typologies et actions génériques), et une seconde partie (ici partie 2) pour entrer plus en avant sur les très étroits liens entre thérapie et spiritualité. Ce petit avant-propos permet de s’y retrouver et de lire (ou de relire) les bases déjà bien explicitées auparavant sur ce très large thème des psychédéliques ainsi que de leurs implications. Il s’agit donc d’entrevoir notre rapport à la réalité différemment via ces psychédéliques, ceci sur plusieurs niveaux, à la fois hétéroclites en apparence et pourtant si intégralement universels ou subtilement entremêlés avec les outils intellectuels et pratiques ainsi exposés. Notons enfin qu’il n’y a aucun prosélytisme, aucune propagande ou incitation quelconque à user de psychédéliques, juste en expliciter ce que les sciences, les traditions et les penseurs ou les praticiens nous en dévoilent comme expériences documentées ou expérimentations certifiées : cf. note (4).

La retraite psychédélique par définition pourrait s’apparenter à une sorte de "cure" durant laquelle une "thérapie bien particulière" serait entreprise par des "professionnels" usant de "substances psychédéliques". Tout dans cette définition basique doit être approfondi clairement et distinctement. Est-ce vraiment une cure ? Oui et non. Oui, dans le sens où certaines personnes participeront à une retraite psychédélique dans un but exclusif de soins (et nous verrons alors lesquels). Non, dans un sens très différent où d’autres personnes n’auront comme but principal ou essentiel que d’aller au-delà d’une limite spirituelle personnelle à des fins de connaissance plus approfondie de soi et d’une recherche de vérité plus "transcendantale" ou initiatique (nous verrons aussi ce que tout cela signifie). Par des "professionnels" : de qui parle-t-on ? Il n’y en aura strictement que de deux types : des professionnels de soin, thérapeutes, médecins, psychologues ou psychiatres, ou bien des professionnels connaissant les cérémonies traditionnelles et l’utilisation rituelle des substances psychédéliques, par conséquent ici presque exclusivement des chamans, qu’ils soient de souche tribale ou occidentale, initiés aux coutumes tribales ancestrales. Dans tous les cas à aucun moment le patient ne sera livré seul à lui-même, au contraire il sera entouré, guidé et aidé dans sa démarche initiale, ceci à tout moment, du début à la fin de séance, et même en suivi plusieurs jours après si besoin.

En termes de "thérapie bien particulière" il faudra évidemment comprendre qu’au vu des substances utilisées, lesquelles existent sous de très différentes formes et formules chimiques, il y aura aussi des orientations différentes, des buts recherchés et de stricts protocoles à suivre en fonction justement de ces types de substances n’ayant pas toutes ni les mêmes effets ni les mêmes buts. En rappel rapide de ces substances (si vous n’avez pas lu les articles précédents), voici les principales qui sont utilisées : la psilocybine (issue d’un champignon hallucinogène), l’ayahuasca (la DMT, la diméthyltryptamine issue d’une liane d’Amazonie), l’iboga (l’ibogaïne issue d’une racine africaine), la mescaline (issue du Peyotl, petit cactus mexicain), viennent ensuite des substances pouvant être synthétisées : la MDMA (amphétamine méthylsafrylamine) et le LSD (acide lysergique diéthylamide, issu initialement de l’ergo de seigle) et la kétamine ("amine dissociative").

Au-delà des substances notifiées précédemment, chacune d’entre-elles dispose de propriétés chimiques psychédéliques spécifiques ayant des objectifs différents, soit en termes de soins, soit en terme de ce que l’on appelle couramment le "trip", c’est-à-dire "voyage", entendre ici qu’il s’agit d’un voyage vers une autre réalité que chacun pourra expérimenter de manières extrêmement personnelles et très différentes, allant du "bad trip" infernal au "good trip" paradisiaque digne du Nirvana, en passant par des voyages symboliques, initiatiques, extatiques, etc. Parfois aucune terminologie approchante ne pourra exprimer l’essentialité du voyage ressenti ou vécu. Dans un autre ordre d’idées mais dans un but plus thérapeutique et moins extatique, la médecine s’intéresse depuis de nombreuses années à ces substances psychédéliques appelées plutôt drogues psychotropes. Elle en a expérimenté les principes actifs à des fins de soins, notamment psychiatriques, concernant ces affections : l’anxiété, les troubles obsessionnels compulsifs (toc), les douleurs neuromusculaires, le stress post-traumatique, la toxicomanie, l’alcoolisme, la dépression, la peur de la mort, etc. 

Autant dire que la "Psychothérapie Assistée par Psychédélique" (PAP) est en plein essor actuellement et apporte des solutions très encourageantes, d’autant plus que la plupart des substances psychédéliques s’avèrent ne pas avoir d’effets secondaires ou très peu, ainsi qu’une non-accoutumance pour la grande majorité d’entre-elles, contrairement aux substances pharmaceutiques habituelles (médicaments psychoactifs) dont l’utilisation intensive et répétée peut entrainer des troubles secondaires plus ou moins durables (perte de sommeil, perte de mémoire, perte cognitive, etc.). 

Attention néanmoins, non pas de certains risques qui existent bel et bien si l’on ne suit pas de stricts protocoles avec les psychédéliques, mais en ce qui concerne la législation de certains pays, dont la France, qui classe les substances psychédéliques comme des drogues dures totalement illégales et passibles de lourdes sanctions dont je ne ferai pas la liste… Sachons qu’en Europe d’autres pays plus ouverts ont légalisé l’utilisation des psychédéliques s’ils sont bien encadrés ou effectués dans une perspective médicale éprouvée. Citons ces pays en particulier : les Pays-Bas, la Suisse, l’Espagne et le Portugal, ajoutons depuis peu, au 1er janvier 2026, la République Tchèque. Dans des pays plus lointains comme au Pérou, au Brésil, en Australie, au Canada ou dans certains états des USA, les thérapies psychédéliques sont acceptées sous conditions strictes et pour des types de substances spécifiques (MDMA, Psilocybine, LSD), de même pour les retraites psychédéliques si celles-ci sont encadrées par des professionnels habilités.
 
Enfin, dernier volet et non des moindres, la retraite psychédélique à but spirituel : la recherche d’une réalité autre, d’un soi-même inconnu, parfois aussi d’un contact avec des dimensions supérieures et des entités qui les peuplent… Sans entrer aujourd’hui dans les détails passionnants concernant cette perspective d’ouverture d’esprit via les psychédéliques "enthéogènes" (traduction littérale : "qui fait naître le divin à l’intérieur de soi"), nous verrons dans la "partie 2" à venir les protocoles à opérer (le "set and setting" : État mental et environnement physique et social), la durée des effets induits, les divers risques potentiellement rencontrés et conseils à suivre, la "dilution de l’Ego", les "états modifiés de conscience" (EMC), les voyages transdimensionnels et transgénérationnels, l’approche en parallèle avec les EMI (Expérience de mort imminente), des trips "endogènes" (associés aux substances à l’intérieur du cerveau).
Nous parlerons des découvreurs, à la fois initiateurs et expérimentateurs célèbres : Terence McKenna, Jeremy Narby, Aldous Huxley, Albert Hoffmann, et bien d’autres choses intéressantes sur cet aspect plus spirituel ou chamanique, sans oublier les sciences et la médecine.

Et comme le disait si bien Gordon Wasson (botaniste mycologue, découvreur de la Psilocybine) : "ceux qui parlent de psychédéliques mais n’en ont jamais pris sont discrédités par leur inexpérience, et ceux qui parlent de psychédéliques parce qu’ils en ont pris sont parfois discrédités à cause de leur expérience".

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

 

Note (1) article / juin 2024 : Les psychédéliques dans les rituels chamaniques 
Note (2) article / mars 2025 : Le chamanisme et les psychédéliques (partie 1/2) 
Note (3) article / avril 2025 : Le chamanisme et les psychédéliques (partie 2/2) 
Note (4) livre de référence d’Olivier Chambon, psychiatre : "La médecine psychédélique - Le pouvoir thérapeutique des hallucinogènes" - Éditions "Les Arènes"

Deuxième partie de cet article 2/2 : Retraite psychédélique : thérapie ou spiritualité ?

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