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Blog chaman ésotérisme

Blog chaman ésotérisme

Blog Chaman Esotérisme : Culture ésotérique et magique sur un véritable blog chamanique animé par un véritable sorcier chaman

Publié le par Sorcier Chaman
Publié dans : #égrégore, #relations amoureuses, #Ego, #vie de couple, #sphère étherique, #retour affectif, #pacte d'amour, #magie rouge

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J’ai déjà plusieurs fois longuement parlé de l’Ego et des divers problèmes que l’on peut lui attribuer en termes d’excès et de narcissisme, l’on sait pertinemment qu’une personne principalement dirigée par un Ego trop vorace ou puissant verra irrémédiablement son attitude vis-à-vis d’autrui dévier vers une sorte d’autoritarisme unilatéral teinté de dédain et d’un complexe de supériorité ne lui permettant paradoxalement pas d’obtenir de quiconque une relation viable sans recourir à la force de la persuasion ou à la menace. Dans ce sens notre époque encourage sans équivoque cet excès d’hybris (1), cette volonté ambigüe voire malsaine de faire pression sur autrui pour se satisfaire d’une situation provoquée et en tirer avantage, c’est, d’une certaine façon si l’on va plus loin dans le raisonnement, le propre du management et de ses méthodes de coercition, certes initialement à des fins "commerciales et professionnelles" mais tout de même issues des stratagèmes de contrôles inventés par le 3e Reich et les nazis (comme l’explique l’excellent livre de l’historien Johann Chapoutot : "Libres d'obéir : Le management, du nazisme à aujourd'hui"). Inversement, sans Ego, ou sans aucune volonté de mettre en avant une personnalité qui sait s’affirmer, l’individu gagne effectivement en empathie et en ouverture d’esprit mais se voit aussi directement visée et exclu par une société qui ne n’accepte que peu la tolérance et l’altruisme pour n’encourager que la compétition la plus extrême et la loi de la jungle sociale dans sa construction pyramidale, inégalitaire par principe…

Bien entendu, chacun sera libre d’exprimer son propre Ego selon ses règles dûment réfléchies et dans les contextes qui s’y prêtent véritablement pour ne pas finir esclave de toutes personnes croisées sur son chemin dans l’environnement socialement corrompu et dévoyé qui est le notre de nos jours, d’ailleurs, espérons tous que cette situation globale s’améliore un tant soit peu pour ne pas dépasser un point de non-retour où les peuples se retourneraient très violemment les uns contre les autres pour exercer leurs "Egos Collectifs", ce qui, pour les initiés, représente "l’égrégore des peuples", avec pour ceux-ci l’exercice de leurs penchants nationalistes, revendicateurs et souvent guerriers par nature et par obligation. L’avenir nous le dira bien plus tôt qu’attendu pour nous en prévenir ou nous y projeter… Mais pour l’heure d’autres combats plus modestes à notre échelle nous concernent, ceux qui, tout comme les agrégats spirituels le permettent dans une dimension plus éthérée, génèrent à leur niveau de petits "égrégores" (2), souvent fugaces ou éphémères, parfois plus durables si la volonté y est entretenue avec ferveur, il s’agit des "égrégores des couples", ils existent et disposent d’une activité à ne pas négliger, tant pour ceux qui en sont directement concernés que ceux qui côtoient d’assez près ces derniers dans leur entourage. Peut-on percevoir dans la création de cet "égrégore de couple" la mise en place d’une quelconque protection ou d’une force dont l’orientation serait originale ou unique ? Ce sont effectivement des pistes à suivre mais en ésotérisme il ne faut pas s’arrêter aux simples évidences.

Comment définir l’égrégore pour une personne profane qui n’en aurait jamais entendu parler ? Il n’est en effet pas facile d’expliquer l’invisible mais la meilleure définition serait à l’image des pensées que l’on ne voit pas non plus et qui auraient cette capacité à se regrouper dans un espace non matériel et symbolique mais actif dans ce sens où l’accumulation d’un certain type de pensées générées par un groupe pourrait par effet boomerang influencer mentalement d’autres personnes ou bien les rallier à une même cause. Le meilleur exemple se situe au Tibet où chaque année des centaines de milliers de moines se réunissent pour prier en même temps afin d’influencer positivement (via un la création d’un égrégore commun) l’ensemble de la planète afin de tenter d’en corriger les maux et ainsi de changer les mentalités pour contrebalancer et rééquilibrer le Bien et le Mal. Dans une moindre mesure et dans un contexte bien plus restreint les pensées d’un petit groupe de personnes ayant les mêmes objectifs auront d’une certaine façon leur égrégore spécifique rayonnant aussi depuis un lieu emblématique situé dans l’éther à un niveau dit "astral" assez bas. L’on pourrait aussi prendre comme image celle d’une vibration, comme un son sur une gamme de fréquences bien précises, qui se conjuguerait depuis plusieurs sources distinctes pour ensuite se renforcer en un point et ainsi s’amplifier pour rebondir vers d’autres directions et se faire entendre afin d’être imité en réaction en chaine dans le meilleur des cas. Pensées, sons et vibrations peuvent d’ailleurs parfaitement être associés dans un schéma dit vibratoire, la parole est elle-même une forme-pensée audible dans notre espace matériel, dans un autre registre approchant l’égrégore est aussi une forme-pensée dans un espace éthérique invisible.

Mais revenons à notre couple, peut-il à lui seul générer son égrégore spécifique pour d’une part s’auto-alimenter de ses propres pensées et ainsi vibrer sur la même fréquence, et d’autre part influencer via cet égrégore son entourage pour le rallier à "sa cause" (ici entendre : un schéma original de pensée) ? Le couple étant formé de deux individus ayant pou chacun un Ego bien défini, si ce couple s’accorde (terme vibratoire) alors leurs deux Ego iront de concert dans la même direction, c’est d’une certaine façon une reconnaissance de leurs similitudes d’esprit et de pensée, un actif en commun que l’on pourrait tout aussi bien appeler "l’Amour" en ce que cette entente est représentative d’un lien fort, d’une unique corde vibrant entre deux individus. L’on voit d’ailleurs aussi toute la proximité des mots dans cette "reliance" (3), dans cette relation pour faire plus simple, ici une relation de couple. Alors effectivement une relation puissante avec des pensées n’appartenant qu’à deux personnes au même moment et dans un contexte identique auront cette potentialité de créer un égrégore à leur image, ou plutôt à leur forme-pensée. Il est à bien noter que la plupart des couples ont leurs "habitus" (4) qui s’apparente en ésotérisme finalement à des rituels de couple ayant (pour les initiés) de véritables pouvoirs actifs, bien que symboliques ici-bas dans leur aspect initial, mais très actifs dans la sphère éthérique où justement se forment les égrégores dans le cercle de l’astral bas.

Ego et Égrégore, la puissance de l’un entraîne-t-elle obligatoirement celle de l’autre ?  Comme déjà remarqué plus haut, il ne faut pas en ésotérisme toujours voir à la cause un effet direct, ainsi Ego et Égrégore sont bien différents et l’un ne génère pas forcément l’autre. A titre de contre-exemple, des égrégores peuvent parfaitement se former sans qu’il y ait la moindre pensée consciente directement issue de l’Ego d’un individu s’en attribuant la paternité, il existe dans ce sens de très puissants égrégores d’affects, c’est-à-dire qui sont alimentés par nos attitudes, positives ou négatives, lesquelles sont souvent ponctuelles et non réfléchies : la colère, la jalousie, le mensonge, le vice, sont des conséquences indirectes de nos actes et pensées mais ne nous représentent pas intégralement comme pourrait l’exprimer notre Ego, lequel est dans une certaine mesure bien plus générique de ce que nous sommes réellement. En d’autres mots : ce n’est pas parce que nous avons pu être colérique à un moment donné et dans une situation précise que nous serons étiquetés ad vitam de nature colérique, par contre l’énergie de cette colère ponctuelle ira amplifier la forme-pensée, la structure représentative de l’égrégore de cette colère, laquelle sera un point focal très persistant, car la colère est une attitude humaine assez répandue sur la planète. De même et à l’inverse des individus avertis pourront parfaitement générer un égrégore spécifique uniquement via la force de la pensée, tout comme nos moines tibétains, ou, et c’est plus problématique, tout comme d’autres groupes moins positifs ayant des pensées très égocentriques, négatives par définition si celles-ci ne vont pas dans le sens du bien commun, par exemple des élites sécessionnistes ne jurant que pour elles-mêmes…

A son échelle, en ce qui concerne le couple, sa puissance réside essentiellement dans sa relation amoureuse fusionnelle d’où une volonté affirmée pourra alors émerger pour générer la graine de son propre environnement égrégorique, ceci à des fins d’auto-alimentation de son amour comme le dirait la célèbre phrase : "bien plus qu'hier et bien moins que demain". Cette attitude emplie de pensées d’amour sera la pierre d’achoppement d’un égrégore pouvant lui-même apporter en retour les conditions à ce mouvement perpétuel d’équilibre et de mise en phase de la relation pour qu’elle dure et s’amplifie, se bonifie au cours du temps. Dans ce sens, la création d’un égrégore de couple représente un atout considérable pour conserver cet amour, pour éviter les écueils ou les embûches de la vie pouvant entamer la relation. C’est pourquoi, en qualité de chaman professionnel je préconise aux couples d’affiner cette atout ou bien de le construire s’il n’est pas présent ou entièrement finalisé, ceci via des rituels spécifiques et des travaux de magie rouge apportant cette matière spirituelle pour faire germer cette graine égrégorique d’amour si importante. Les pactes d’amour et rituels de retour d’affection sont des outils précieux pour y parvenir, aussi n’hésitez pas à me poser des questions dans le but de faire prospérer votre propre égrégore de couple, véritable miroir de votre relation amoureuse !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel


(1) Hybris : également appelé hubris ou ubris, est une notion grecque qui se traduit le plus souvent par « démesure ». Elle désigne un comportement ou un sentiment violent inspiré par des passions, particulièrement l'orgueil et l’arrogance, mais aussi l’excès de pouvoir et de ce vertige qu’engendre un succès trop continu. [Dixit Wikipedia]

(2) Égrégores : Un égrégore (ou eggrégore) est un concept désignant un esprit de groupe constitué par l'agrégation des intentions, des énergies et des désirs de plusieurs individus unis dans un but bien défini. [Dixit Wikipedia]

(3) Reliance : en sociologie, acte de relier, de créer des liens entre des personnes ou des systèmes. Relation interpersonnelle, état de ce qui est relié, connecté, pour indiquer un "besoin psychosocial (d'information). [Dixit Wiktionnaire]

(4) Habitus : en sociologie, un habitus désigne une manière d'être, une allure générale, une tenue, une disposition d'esprit. Cette définition est à l'origine des divers emplois du mot habitus en philosophie et sociologie. [Dixit Wikipedia]

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Test de Rorschach, image réinterprétée...

Très à la mode, le "pervers narcissique" se retrouve dans toutes les bouches pour en définir l’individu entrant idéalement dans la catégorie des psychopathes malfaisants, agissant de manière très autonome avec l’intelligence du malin, s’attaquant presque artistiquement avec une certaine jouissance malsaine à ses victimes dont l’impuissance à échapper à ses griffes renforce encore plus sa conviction de repousser ses limites dans la torture mentale, dans le mensonge construit et la violence bien orchestrée. Pourtant, à en croire la définition initiale qu’en donne la psychanalyse le pervers narcissique n’existe pas en soi, il correspond à une définition bien encadrée dont la subtilité n’échappera pas à celui qui s’en saisira en la découvrant : "ce n’est pas un type de personnalité mais une pathologie relationnelle qui consiste en une déstructuration de la personnalité dans laquelle la notion d'altérité n'existe pas". Au sens strict, et en d’autres termes plus clairs, par conséquent seule la pathologie (c’est-à-dire la maladie mentale) qualifiée de perversion narcissique existerait, l’individu "qui en souffrirait" ne concevrait pas autrui comme un être humain identique à lui-même (défaut d’altérité) mais au contraire comme une chose, comme un objet pouvant parfaitement être manipulable, ou plutôt manipulé, à loisir. Cette sorte de distanciation, aboutissant à vouloir "chosifier" autrui, apporte en effet, selon le corpus psychanalytique ainsi défini, de "graves problèmes relationnels", si du moins l’on peut encore qualifier de la sorte une si lourde et destructrice pathologie déviante…

Sans vouloir nous accrocher à la seule définition qui ainsi semblerait dédouaner assez allègrement le pervers narcissique puisqu’il serait lui-même la victime de sa pathologie, les véritables victimes de ce type de psychopathe ne l’entendront certainement pas vraiment de la même oreille que celle de la psychanalyse… Au-delà des mots et tournures syntaxiques ils préféreront s’attarder sur les maux subis reconnaissant plutôt dans le pervers narcissique une personnalité éminemment consciente de ses actes, parfaitement rodé dans son extrême capacité à provoquer la souffrance chez autrui. C’est d’ailleurs cette notion qui prédomine lorsque l’on parle de pervers narcissique : une sorte de monstre égotique n’ayant aucune empathie pour sa victime, jouant comme le chat avec la souris sans autre égard que celui qu’il tire lui-même de ses actions avec cette satisfaction d’avoir toujours fait le bon choix, le bien, mais d’abord et uniquement pour lui-même.

Le Bien, le Mal, justement tout dépend de ces notions à géométrie variable selon les individus et les contextes en présence mais aussi les angles qui permettent d’entrevoir un point de vue s’approchant d’une certaine vérité elle aussi toute relative. Il existe donc bien des personnalités, des individus mus par des choix avec des volontés propres de faire ou non le Mal, de préférer le Bien pour autrui, le partage constructif et altruiste ou au contraire cette prédominance à la déstructuration entraînant une orientation pervertie exerçant la destruction et l’avilissement d’autrui. Dans cette analyse ou dans ce positionnement devons-nous seulement concevoir qu’il existe des degrés dans les maux subis, des échelles de valeurs du Mal pour tenter d’en dédouaner ceux qui les perpétuent ? De quelles limites ou variables parlons-nous dans ce cas et le pervers narcissique ne serait-il pas finalement lui aussi pris dans une spirale infernale dont il souffrirait ? La majorité des personnes sensées seront heureusement catégoriques en n’acceptant difficilement cette vision pathologique que la psychanalyse propose, il n’existe pas de demi-maux, de petites tortures, de gentils avilissements ou bien de sympathiques mises en esclavage, ceci est une certitude, sauf pour les pervers narcissiques eux-mêmes qui ne regrettent aucun de leurs méfaits et pour les psychiatres qui cherchent inlassablement à les classer dans de beaux tableaux XL…

Mais une autre notion plus générale et fondamentale existe aussi, elle est consubstantielle à notre évolution, elle se cache au plus profond de nous et rôde à chaque instant dans les méandres de nos neurones, qui est-elle et d’où agit-elle ? Un petit détour en territoire scientifique nous apprendra que notre cortex, notre cerveau, n’est pas constitué d’un seul bloc mais s’est forgé tout au long des temps une structure étagée assez remarquable pour en dégager un constat digne des histoires originelles issues des textes anciens… En effet, la bête se tapie dans notre tête, à sa base coexiste un archéo-cortex (ou archicortex) aussi appelé "cerveau reptilien" et dont la spécificité initiale, très importante, serait de nous préserver pour conserver notre intégrité, une sorte de cerveau agressif avec tout ce qui vient de l’extérieur et qui pourrait nous nuire. Au-dessus, bien entendu, vient se greffer un cerveau plus évolué, le néo-cortex avec ces lobes frontaux qui caractérisent l’ensemble de notre individualité propre et notre personnalité unique, nos capacités d’analyses et de prises de contact avec le réel qui nous entoure, dont les autres individus font aussi partie. Nous avons maintenant que la régulation de notre Ego se trouve principalement sous l’emprise du "cerveau reptilien," que cette prédominance à jouer de pulsions parfois violentes caractérise l’Humain tel qu’il est constitué dans sa nature propre à interférer avec autrui, ce qui pourrait alors expliquer pourquoi ce serpent qui est en nous peut parfois, voire souvent, être tenté de mordre et d’infuser son si mortel venin à autrui !

Nul besoin de relire L’Enfer de Dante avec son étalage complet des péchés bien explicités ou bien d’aller chercher trop loin cet autre serpent, plus malin encore dans son Jardin d’Éden pour commencer à entrevoir quelques probables secrets ou allégories quant à la nature de l’Homme et de la Femme, à cette histoire originelle dont nous ne savons pratiquement rien, sauf peut-être à en interpréter sous divers angles, parfois aussi ésotériques, les aspects tortueux susceptibles de nous éclairer un tant soit peu sur cette notion de Bien et de Mal chevillée au corps et à l’esprit qui est le nôtre. Encore une fois l’Ego se trouve en position centrale dans cette possible révélation, il domine et assujetti celui qui ne sait pas dompter la bête en lui ou l’assagir pour qu’elle ne morde pas. Devons-nous y voir, dans cette optique de volonté de restreindre la puissance de l’Ego, cette habilité à avancer vers une sagesse difficile à acquérir, vers un degré de spiritualité qui nous éloignerait de l’animalité pour nous rapprocher d’une sorte d’élévation plus humaine, pour nous faire prendre conscience de notre véritable essence supérieure ? N’est-ce finalement pas LA question fondamentale dont découle toute l’Histoire de l’Humanité avec ses guerres, ses souffrances et ses dérives, mais aussi ses espoirs en un monde plus juste et équilibré, hors d’un chaos généralisé et d’une entropie destructrice ?

S’il devait y avoir une échelle de valeurs, préférons ensemble celle qui serait basée sur l’évolution positive, sur des degrés de spiritualité nous apportant un regard apaisé sur autrui, redéfinissant ainsi et sous un angle plus juste et sage le monde tel qu’il devrait l’être en suivant une évolution constructive au-delà des conflits inutiles et des perversions orchestrées et subies. Le pervers narcissique est peut-être un peu en chacun de nous, certains savent contenir ce monstre qui cherche à sortir de sa cage, certains ont atteint cette sagesse communicative via une Connaissance, certes encore trop peu diffusée, trop peu mise en pratique, mais dont nous sommes sûrs qu’un jour que nous y serons tous initiés pour vaincre l’adversité, la tentation du mal pour le mal et l’égoïsme ancré au plus profond de cet Ego déviant à combattre au quotidien. De l’Alpha des origines nous allons vers un Oméga plus radieux en devenir, comme l’aurait dit Teilhard de Chardin dans son remarquable ouvrage Le Phénomène Humain.

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

 

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Confrontés chaque jour aux petits et grands chaos ordinaires de nos sociétés modernes, nos contemporains aspirent de plus en plus à se dégager d’un monde qui par bien des aspects leur semble sombrer peu à peu dans une indescriptible folie multiforme dont ils ne seraient plus véritablement les acteurs de leur propre vie mais plutôt devenus de simples objets employables et interchangeables perdus dans le vaste univers de la marchandisation, lequel controlé par des systèmes économiques et politiques qui seraient entièrement assujettis à ce culte du profit, à celui de la concurrence exacerbée et de la croissance forcenée à tous les étages. Il n’est donc pas surprenant de clairement constater qu’un mouvement inverse, basé sur une ouverture plus spirituelle, est actuellement en cours avec l’objectif affiché de revenir à des valeurs plus équilibrées, à des existences globalement plus en phase avec la Nature et dans un sens de partage positif plus altruiste. C’est surtout chez les jeunes que cette tendance est la plus visible, ce qui augure assurément d’un changement progressif des mentalités mais aussi finalement de l’ensemble du système même si le vieux monde voudra encore s’accrocher à ses anciens démons puisant leurs forces dans ce déséquilibre mental et sociétal instauré jusqu’ici et en cours depuis le début des civilisations avec comme point d’orgue notre siècle techno-scientiste finalement si chaotique et violent qu’il ne correspond plus à aucune attente réelle, à aucune volonté sensée d’aller encore plus loin dans l’accélération de cette folie.

Nul besoin de revenir sur la longue liste des très problématiques défis majeurs de notre époque, chaque ligne qui la constitue est un terrible danger potentiel, chaque mot de cette liste entraine un écocide ou même un génocide dans une partie du monde soumis à la guerre ou à l’indigence provoquée par les uns sur les autres. Tout ceci nous le savons parfaitement aujourd’hui, nous ne pouvons plus nous cacher derrière notre ignorance, celle de ne pas savoir alors que nous sommes sans cesse massivement informés à chaque seconde des moindres évènements sur toute la planète. Bien entendu le danger vient aussi de cette surabondance d’informations qui nous submerge, de la réalité des faits parfois (souvent) tronqués ou complètement déformés par certains afin d’en tirer soit un profit quelconque soit un destructeur pouvoir éphémère sur autrui. Mais tôt ou tard la Vérité surgit et les esprits s’éclairent plus durablement sous un nouveau jour, et c’est, depuis quelque temps déjà, un constat avéré de voir la grande majorité des populations du globe prendre enfin pleinement conscience de ces maux dont nous avons laissé envahir chaque parcelle de notre espace viable mais aussi de notre temps de vie, lequel reste néanmoins compté si l’on en juge des quelques minutes symboliques restantes sur ladite "l’Horloge de l’Apocalypse" (1), à bien considérer que même si elle ne représente forcément qu’une construction intellectuelle totalement subjective au départ, elle n’en reste pas moins une réalité fondamentale de plus en plus concrète et bien visible par ailleurs partout où notre regard se porte.

Spirituellement, puisque le mot est lâché, la perception d’une (r)évolution assez radicale est en cours, elle se caractérise par une prise de conscience existentielle qui pose plus de questions qu’elle n’y répond actuellement pour ceux qui viennent de s’éveiller, elle pousse chaque individu à se positionner non plus comme un centre dans le monde mais comme un point parmi tant d’autres reliés entre eux par les mêmes valeurs, par les mêmes ambitions de partage à la fois de cette ouverture d’esprit mais aussi de partage de connaissances. Rien n’a jamais strictement opposé la science à ésotérisme, l’une n’est que le reflet matérialiste et visible d’une réalité que l’autre conçoit à un niveau plus éthéré et moins accessible aux sens communs et aux instruments scientifiques, ainsi, et c’est une réalité corroborée par les faits, cette science en est arrivée aux limites extrêmes de la matière, elle frôle de plus en plus les portes quantiques des niveaux d’énergie de l’éther sans pouvoir néanmoins les franchir avec ses appareillages. Les initiés savent depuis bien longtemps que l’outil le plus performant et le seul qui soit dans cet interstice entre la matière et d’autres niveaux plus subtils reste l’Humain, sa grande capacité à transcender l'espace et le temps, son extraordinaire potentialité à dépasser toutes les limites s’il se place dans des états de conscience modifiée pour y parvenir, ce qu’aucun autre appareillage industriel n’arrivera à réaliser aussi bien et aussi loin en précision et en portée.

Dans ce sens, parler d’une époque dans laquelle nous entrons avec une nouvelle vision de la réalité, plus ouverte et véritable, semble apporter une plus grande compréhension du monde dans lequel nous vivons mais aussi et surtout une nouvelle manière d’appréhender la place de l’individu dans un tout, notre place à tous dans l’univers et par conséquent redéfinir le paradigme même du sens de la vie avec un nouveau corpus de paramètres plus proches d’une vérité existentielle universelle. À l’inverse aussi des forces contraires sont incroyablement à la manoeuvre pour s’opposer à cette vision transcendantale propre à l’humain, elles sont d’une tout autre nature basée sur une technicité faussement hybride, prête à vouloir parasiter l’humain dans sa propre perception, assidument dans une direction "transhumaniste", mot trompeur, où l’homme devient lui-même non plus sont propre instrument mais le support instrumental de la machine, de cette artificialisation du réel par "l’image déformée de la réalité", de la copie mimétique, du clonage numérique des attitudes humaines, d’un transfert vers la matière inerte de l’humain a contrario de sa libération de la matière pour la dépasser. Le progrès tel qu’il se présente est l’antithèse d’une ouverture, il se présente comme une intelligence malfaisante jouant contre l’intelligence humaine en tentant de phagocyter son mental, son attention et sa capacité de concentration, en deux mots : son ouverture d’esprit créatif et critique.

Un ésotérisme 2.0, dont découlerait un néo-chamanisme plus adapté à cette nouvelle menace de "faux progrès", serait lui-même basé sur des rituels autrement plus ciblés ou réajustés avec des travaux de magie comportant in situ cette notion de risque existentiel que nous fait courir le transhumanisme pour le combattre à la source et protéger l’humain de ce qui n’est rien d’autre qu’une involution dans la matière et le matérialisme, à comparer à une sorte de religion de la matière. Ce transhumanisme néfaste ne propose rien d’autre comme dogme que l’enfermement dans un scientisme ayant la forme d’un dictat de la pensée axée sur une réduction comportementale, encadrée dans des normes bornées, dans des algorithmes de formatage de l’intelligence naturelle au profit d’une intelligence purement artificielle… J’ai déjà parlé du danger de l’IA dans cet article si besoin pour mieux cerner l’ampleur du problème qui se joue actuellement de nous et peut-être dans le futur si nous n’agissons pas avant. Concevoir des magies plus holistiques, c’est-à-dire plus globales en prenant en compte la sournoise et maline menace de l’IA ainsi que celle plus générale du transhumanisme rampant qui l’accompagne, devient une nécessité pour tout praticien éclairé d’en saisir à la fois l’urgence dans son exercice mais aussi dans sa capacité à en expliquer les ravages à ceux qui disposent de cette conscience qu’un avenir désirable ne peut passer que par une évolution de l’humain en ce qu’il est intrinsèquement et non en dissipant son esprit par des subterfuges artificiels, tels des appareillages de virtualisation ou autres puces informatiques implantées…

La véritable "mise à jour" de l’humain passera plutôt par sa légitime volonté de dépassement et l’ouverture naturelle de sa propre conscience et non par l’intrusion d’un système informatique annexe dans sa chair pour lui dicter ses pensées et les formater dans une direction unique, forcément réductrice et amorphe comme le silicone. Elaborer un néo-chamanisme ce n’est évidemment pas renoncer aux Grandes Lois universelles, bien au contraire c’est aller dans le sens d’une accélération de cette conscientisation du monde qui est déjà en cours, de ce que certains appellent la "reliance" à d’autres réalités, non à celles de systèmes artificiels invasifs, à celles nous entourent de manière invisible rendus accessibles par une évolution déjà en cours, une accession à un degré supérieur de l’esprit, ceci en accord avec cette pluralité de mondes plus vastes nous environnant, s’ouvrant à nous et se présentant pour chacun le moment venu au terme d’une réelle prise de conscience plus globale. Certains manuscrits de la bibliothèque de Nag Hammadi (2) nous avaient déjà bien avant avertis de la puissance aveugle de ces Archontes dirigeant indument la matière, ils sont actuellement à l’oeuvre plus que jamais pour nous inféoder à celle-ci dans un ultime sursaut de "Luci-dité" en espérant nous tromper par de fausses promesses, par de faux espoirs de progrès, d’intelligences et de pouvoirs sur les éléments, sachons dès aujourd’hui démasquer leurs plans pour éviter cet avenir irradié et non radieux comme ils cherchent à nous le faire entendre et croire… Les néo-chamans sont d’ores et déjà à l’affût de leurs infâmes manigances, nous saurons prouver que leur rayonnement provient d’une fausse lumière déchue pour pleinement le déjouer et entrer dans une nouvelle ère où ils n’auront plus leur place. N'hésitez-pas à me contacter pour plus d'informations ou si vous avez besoin de travaux de magie et de ces rituels 2.0 !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

 


(1) L’horloge de la fin du monde ou horloge de l'Apocalypse ("Doomsday Clock" en anglais) est une horloge conceptuelle créée en 1947, peu de temps après le début de la guerre froide, et mise à jour régulièrement depuis par les directeurs du Bulletin of the Atomic Scientists de l'université de Chicago, sur laquelle « minuit » représente la fin du monde, l'apocalypse. Depuis 2007, l'horloge prend également en considération les perturbations dues … à de « nouveaux développements dans les sciences du vivant qui pourraient infliger des dommages irrévocables », c'est-à-dire les risques liés aux nouvelles technologies (nanotechnologie, biotechnologie, etc…) - dixit Wikipédia

(2) La bibliothèque de Nag Hammadi est un ensemble de douze codex de papyrus reliés en cuir, et partie d'un treizième (un traité en huit folios), du milieu du IVe siècle. … Ces codex (les plus anciens connus), contiennent une cinquantaine de traités en copte, traductions de textes écrits initialement en grec ancien. Ils datent vraisemblablement du IIe au IIIe siècle. La majorité sont des écrits dits gnostiques, mais on trouve également trois textes de la tradition hermétique, dans la lignée du Corpus Hermeticum, et une traduction partielle de La République de Platon. La plupart de ces textes n'étaient pas connus par ailleurs, ou seulement de façon fragmentaire. - dixit Wikipédia

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S’il est bien un problème de couple par excellence, c’est bien celui qui pourrait mener à sa séparation, à la rupture ou à l’éloignement. De "crime d’Amour" alors il y a, d’en concevoir à un moment sa fin et même son enterrement, de première ou de seconde classe en fonction des raisons et des buts recherchés, en fonction des contextes mais aussi et surtout, et sur ce point on ne l’évoque pas assez ou si peu, essentiellement en fonction de l’Ego des forces antagonistes en place, du couple redevenu une dualité qui s’oppose plus qu’elle se complète et s’entraide, en ceci "le crime" est parfait si personne n’en trouve le véritable mobile, ce qui dans le monde profane demeure le plus souvent une vérité empreinte de non-dits, de silences ou effectivement de contrevérités absurdes, intentionnellement voilées ou non… Les initiés tentent de faire la part des choses du réel mais aussi de l’imaginaire des Ego dans ce qu’ils ont de subjectivité mais aussi selon cet incroyable "effet Rashōmon" (1) qui implique que chacun, chaque Ego, aura sa propre vérité, son propre compte-rendu (ou "conte" tout court) forcément pseudo-objectif selon l’angle qu’il aura bien voulu prendre dans la perception de l’histoire de sa relation de couple, de lui-même dans cette relation et de sa propre conscience face au monde et à autrui. De là à en faire un "cas de conscience" il n’y a qu’un pas, par conséquent l’initié y entrevoit justement les rapports complexes et très ésotériques entre l’Ego et le moi transcendantal, une alchimie qui pourrait avoir bien d’autres orientations intéressantes, dites supérieures, que celles qui sont paradoxalement directement visibles des protagonistes eux-mêmes. C’est de cette version plus invisible ou occultée dont il va être question, si tenté que cela puisse être possible de pouvoir s’appliquer de manière relativement générale à tous…

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, celui de l’Ego puisqu’il s’agit de lui, nous devons caractériser cet Ego comme une forme, ou plutôt une image tel un objet semblable au noyau dur au centre de la psyché avec un poids très lourd et une forte inertie au point que chacun de ses mouvements d’humeur provoque un déséquilibre de l’ensemble du psychisme en le faisant tanguer tantôt entre la destruction d’autrui dans un excès de paranoïa et tantôt vers une totale et aveugle autosatisfaction se réfléchissant dans un miroir narcissique sans limites. Un terrible tableau pour cet Ego qui pourtant a son importance à des fins de conservation et de protection face aux aléas existentiels tout comme un pare-chocs émotionnel encaissant les coups en se renforçant de plus en plus à chaque bémol. Se "forger le caractère" en vient de là, à force de coups de marteau sur le fer l’on forge le sabre coupant ou la pointe qui perce. Que ce soit d’ailleurs en psychologie, en philosophie ou en ésotérisme et métaphysique, l’Ego a toujours cette prédisposition à "s’opposer à" ou bien à phagocyter ce qui se met en travers de son chemin pour le digérer et en profiter, une destruction par l’assimilation ou par le rejet, aucun entre-deux possible, aucune alternative modérée. Dans ce sens, plus l’Ego prend de l’importance, du poids, l’on dit alors qu’il enfle, et plus il sera en regrettable capacité de déséquilibrer l’individu à chacun de ses mouvements d’humeur, successible de provoquer une surenchère dans sa réaction, une lourdeur destructrice emportant tout sur son "pas sage", c’est-à-dire "s’emportant".

La colère, la jalousie, l’envie, la "volonté de pouvoir" et d’asservissement sur autrui sont les leitmotivs qui viendront ainsi rythmer les relations humaines durant l’existence; volontairement assumés ou subis ces contrecoups ordinaires s’inviteront aussi dans la relation de couple, pour le meilleur et pour le pire. L’on ne choisit pas celui qu’on dit aimer forcément pour ce qu’il représente intrinsèquement de complémentaire mais trop souvent au contraire de ce qu’il apporte en reflet de soi-même afin que l’on puisse s’y reconnaître et s’y réfléchir à souhait, c’est encore l’Ego qui parle en regardant l’être aimé qui l’est en partie à cause de sa ressemblance avec lui-même. Aucun paradoxe à voir dans autrui ce que l’on est finalement soi-même, c’est d’ailleurs ici une sorte de règle de protection de l’individu que de savoir percevoir en autrui ce que nous avons en nous-mêmes afin de ne pas être trahi ou pris par surprise par cet autre qui nous ressemble tant et que nous aimons; encore une fois Narcisse n’est jamais loin lorsque l’Ego observe, analyse, assimile et se met en phase, une posture d’équilibre dans cette dualité où deux sons s’accordent pour jouer l’apparente douce mélopée du couple.

Mais, avec ce poids qu’on lui accorde, la véritable question serait bien celle de la provenance initiale de cet Ego, d’où vient-il exactement, dans quel but se forme-t-il et comment ? Une partie de la réponse a déjà été évoquée dans les forges symboliques de Vulcain, dans cette propension à vouloir affermir ce qui distingue l’individu d’un autre, son caractère ou plutôt devrions nous dire les biais caractériels cognitifs qui résultent de nos activités. D’un point de vue profane, purement scientiste et psychanalytique, l’Ego semble caractériser la personnalité et sa sensibilité (affirmée ou non) à répondre selon diverses orientations de manière plus ou moins prononcée à des stimuli (contextuels ou relationnels). Dans ce sens l’Ego se construirait progressivement en fonction de ces stimuli, en fonction des expériences vécues et des prises de position effectuée, en d’autres termes l’on retrouve encore une fois ce fameux libre arbitre sur le chemin de notre fameux Ego…

Comme je l’ai très souvent exprimé et écrit dans mes articles, le libre arbitre humain n’est que très relatif, il est assez strictement encadré et formaté selon des règles et des lois que nous ne maîtrisons pas du fait qu’elles sont, pour les initiés qui en ont Connaissance, inscrites à "d’autres niveaux" pour agir ici-bas. Ainsi, et de manière transitive, l’on voit assez distinctement que, de ce fait, l’Ego aussi s’en trouve construit non plus selon un cheminement progressif et uniquement dû à l’expérimentation libre durant la vie mais plutôt selon des voies déjà définies ou tracées pour "personnaliser l’individu" en fonction d’un autre but bien moins évident pour qui n’est pas averti, et donc un but plus ésotérique, très hermétique par définition… Formater un individu en amont de son existence en lui faisant emprunter des voies déjà définies au préalable, cela s’appelle tout simplement "jouer un rôle", celui qui permet, tout comme dans une pièce de théâtre, d’entrevoir une scène avec plusieurs acteurs jouant ce scénario déjà écrit avec cette certitude que chacun exprimera, selon le texte du metteur en scène, le rôle qui lui est bien imparti, avec parfois quelques variantes au cours des représentations. La pièce, celle qui nous intéresse aujourd’hui, s’intitulant "Crime d’Amour", elle va jouer la rupture du couple, sa scène se situe dans le décor de l’existence, les spectateurs sont dans l’ombre et dans les coulisses, ils applaudiront toujours à la fin du spectacle, plus ou moins, déjà pour remercier le jeu des acteurs mais aussi pour la belle mise en scène. Ainsi le théâtre de la vie aura permis aux acteurs d’expérimenter non seulement la rupture du couple mais aussi d’entreprendre le jeu de l’Ego dans toute sa splendeur.

Pour les initiés "les choses de la vie", dont celles très importantes des relations humaines, n’ont pas la même signification que pour tout un chacun qui se trouve sur sa propre scène sans savoir qu’il joue ainsi inconsciemment son propre rôle, celui pour lequel il a été amené à lire le scénario, dans le cadre d’un libre arbitre fictif suivant un déroulement déjà écrit d’avance. Et tout ceci dans quel but ? Suivre une mission de vie, suivre le scénario pour lequel il s’est engagé d’en suivre le jeu complexe de l’existence à des fins d’évolution. Nous sommes tous des acteurs de nos vies, nos Ego sont les rôles karmiques que nous nous sommes alloués, nous suivons aujourd’hui tel jeu d’acteur avec la personnalité qui convient, demain nous jouerons encore et encore, dans un autre théâtre, une nouvelle pièce existentielle pour parfaire cette tragi-comédie de la vie, peut-être intitulée "Le couple est sauvé" ! Les rituels de magie permettent parfois de modifier radicalement le scénario existentiel, par conséquent n’hésitez pas à me contacter pour en discuter librement.

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel


(1) En psychologie et communication : "l’effet Rashōmon" est un concept désignant un événement interprété de manière contradictoire par les individus impliqués. Il tire son nom du film Rashōmon (1950) d'Akira Kurosawa dans lequel un meurtre est décrit de manières différentes par quatre témoins. Le concept aborde les motifs, le mécanisme et les occurrences du compte rendu des circonstances, ainsi que les interprétations contestées d'événements, l'existence de désaccords concernant la preuve d'un événement, la subjectivité de la perception et la mémoire humaine. (dixit wikipedia).
 

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La "Quadrature du Cercle" existe bel et bien aussi en Amour : le coeur tourne sempiternellement en rond et la raison reste irrémédiablement carrée ! C’est ce que l’on pourrait d’emblée commencer à dire en abordant ce toujours très paradoxal thème de la relation de couple et de ce grand mystère à la fois si complexe et si immédiat dans ce qu’il porte de choix, de limites dans une attraction des corps et des esprits, mais pas que… Car ne doit-on pas aussi y percevoir une autre nature bien moins visible, plus subtile et plus magique, une extension de chaque individu le portant vers l’autre à coup sûr par un de ces mouvements apparemment totalement irrationnels de l’existence qui les amènent pourtant à se rencontrer ? En effet, comment l’individu et son Ego totalitaire peuvent-ils accepter de "se faire apprécier", et réciproquement sous une forme ou sous une autre, par un autre individu ? En d’autres mots, comment comprendre cette "appréciation" ou cette attraction qui tend à relier les êtres au point qu’ils en parviennent de concert à vouloir s’unir pour former ce moteur permettant cette démultiplication du soi, se faisant ainsi le couple générateur d’une improbable énergie de volonté, de vitalité et d’évolution ? C’est ici très souvent dans les modalités des termes d’un questionnement préliminaire que l’on pourra commencer à y puiser l’essentiel du sens des réponses, comme le dirait Ludwig Wittgenstein dans son "Tractatus Logico-Philosophicus" avec cette ouverture d’esprit assurément digne des plus grands initiés…

De cette magie, car s’en est une, l’attraction amoureuse demeure pour la grande majorité une énigme de l’existence et même parfois une sorte d’aberration statistique tant la rencontre peut ne tenir qu’à un fil ténu dans le parcours existentiel de ceux qui en sont directement concernés, est-ce à dire qu’un heureux hasard (encore lui, j’en ai déjà parlé) serait de la partie pour modifier les cartes du destin et ainsi en restituer plus fidèlement un tableau digne des oracles les mieux orientés ? Juste par jeu, certes néanmoins à juste titre, que chacun fasse cet effort de se souvenir des circonstances d’une rencontre, de celle qui aurait pu aboutir pu bien de celle qui l’a effectivement été, ceci à des fins d’une intéressante étude rétrospective pour tenter de se souvenir des divers éléments constitutifs à ces rencontres, avortées ou abouties. Et qu’en est-il du résultat ? Que les rencontres majeures, celles d’orientations amoureuses puisque c’est ici le propos, découlent d’invraisemblables concours de circonstances, d’ajustements incompréhensibles à notre entendement, d’évènements parfaitement mis en phase alors que rien n’en justifiait un tel alignement temporel et spatial si coordonné… Les coïncidences de la vie apportent souvent plus de réponses en y regardant en arrière qu’en tentant de se projeter en avant sans faire référence à ce passé si symptomatique et utile. Il y a souvent une sorte de révélation dans ce constat chez les personnes, profanes en la matière, qui en font objectivement le test et l’analyse, elles font alors cette découverte de la complexité des éléments d’une rencontre qu’elles ont eu, ou bien alors de cette impossibilité, réelle ou "forcée", de ne plus du tout retrouver la moindre trace de ce souvenir ultime, de ce point focal de la rencontre et de ce qui l’a rendu possible, viable et surtout durable…

La réminiscence de ces points de croisement entre deux existences, de ces rencontres, tout comme des "noeuds gordiens" que l’on aurait enfin libérés, apparait alors comme une carte existentielle d’une infinie précision où chacun perçoit soudain avec effarement les itinéraires conjoints se recouper, parfois encore prendre l’exacte même direction parallèlement sans jamais se rejoindre, parfois au contraire se recouper plusieurs fois jusqu’à complètement se confondre sur la même route, strictement au même moment, et selon une implacable logique dépassant celle de la seule intention humaine ou d’une volonté délibérée et consciente. De là à y voir une intervention extérieure, bien intentionnée ou plus maligne dans certains autres cas, il n’y a qu’un pas, celui d’entrevoir qu’une part de destinée liée aux relations amoureuses ne serait pas de notre ressort, dépasserait notre liberté de choix et par conséquent irait à l’encontre d’un libre arbitre réel en interférant ainsi avec nos choix initiaux d’emprunter tel ou tel itinéraire existentiel. Les détracteurs diront qu’il nous est impossible, ou du moins très difficile, effectivement de connaître à l’avance les résultats de nos propres décisions pour en concevoir l’aspect positif ou négatif dans toute la complexité des possibles et ainsi redéfinir notre propre libre arbitre comme une très relative tentative d’interprétation d’un futur sur lequel nous n’avons aucune prise. Mais alors que dire des indices qui nous prédisposent à prendre une direction plutôt qu’une autre, à choisir une personne plutôt qu’une autre ? Sommes-nous réellement libres de nos choix ou bien "quelque chose" nous pousse-t-il vers ce quoi nous devons aller, quoi que nous fassions ou pensions faire ?

L’irrationnel n’est pourtant pas loin dans cette démarche d’analyse rétrospective et de constat démontrant sans cesse que nos décisions les plus importantes, dont celles de nos relations amoureuses, ne sont générées la plupart du temps que par d’infimes modulations de la réalité nous entourant, à l’image de graines semées par une main invisible et habile pour nous en faire récolter les fruits dont nous ignorons tout, d’une part de leur existence sur le chemin que nous empruntons, car hors de notre capacité à concevoir cette germination dans un substrat qui ne nous est pas directement accessible, d’autre part dans l’impossibilité même d’en imaginer seulement la réelle teneur qui finalement en éclora accompagnée de toutes les conséquences attenantes de devoir, par la force des choses, goûter à ces fruits qui se présentent soudain à nous comme issus du seul et unique arbre intéressant au milieu de la forêt mais assez bizarrement placé justement en travers de notre seule route pour devoir forcément y faire face…

Les initiés savent, par acquisition de connaissances ou de manière plus innée, que l’existence ici-bas s’apparente à une longue et invisible quête dont nous aurions sciemment perdu l’orientation au niveau de notre mental conscient, ceci afin de nous laisser guider de manière plus cryptée vers les véritables objectifs à atteindre avec toute la subtilité d’entreprendre pas à pas, au-delà des épreuves imparties, toutes les potentialités qui se présentent à nous, qu’elles soient purement contextuelles ou plus relationnelles. Ainsi, le couple participe pleinement dans l’élaboration de ce parcours existentiel et s’inscrit dans une très large mesure comme un puissant référentiel apportant une grande partie des pièces du puzzle qui devra être assemblé sans pour autant en connaître par avance l’image finale générée. Les limites, les choix et la liberté d’agir pour ce faire sont donc profondément formatés, pour ne pas dire encadrés, à des fins qui logiquement nous dépassent largement en apportant cette touche d’irrationalité du sens de la vie et de la réalité qui nous entoure pour concrétiser l’ensemble de cette structure évolutive.

De facto, il faut voir dans les problématiques relationnelles non pas des obstacles handicapants mais des épreuves à surmonter afin de générer cette volonté suprême d’aller de l’avant, de prendre parfois le temps mais de ne jamais renoncer à enfin voir ce qui se dessinait dans cette globalité de pensées, d’actes et de faits ainsi effectués. Il paraît qu’à la mort l’on revoit toute sa vie se dérouler en accéléré, ne serait-ce pas aussi ici un constat supplémentaire que toute cette somme existentielle a son importance pour en tirer une ultime leçon, une vision récapitulative de cette quête qui n’aurait pas pu s’écrire entièrement sans l’incommensurable apport que les relations amoureuses réciproques génèrent, notamment au sein d’un couple capable de performer durablement cette grande aventure. De même, ne devons-nous pas nous interroger sur le fait que le couple ainsi constitué n’est pas issu d’un pur hasard mais qu’il a été assurément désigné par avance pour évoluer dynamiquement au mieux de ses capacités complémentaires à surmonter les épreuves ? En ce sens, soyons plus attentifs envers les personnes qui nous accompagnent dans l’existence, elles possèdent les clefs dont nous avons besoin pour ouvrir les portes de nos objectifs existentiels (et karmiques dans une plus large mesure), de même que nous apportons aussi nos propres clefs de manière réciproque, et n’est-ce pas là justement la véritable leçon à apprendre, celle de l’échange, inconditionnel, transcendantal et absolu ?

L’ésotérisme et la magie nous apprennent ces vérités, les rituels en sont les outils utiles que l’on peut proposer pour expliciter et améliorer l’existence à des fins karmiques pour que chacun ne perde pas les objectifs à accomplir dans sa propre quête. Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions, si besoin, notamment en terme de résolution de problèmes de couple, une exigence karmique s’il en est une, maintenant vous le savez !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

 

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Comme une suite logique au "rôle ésotérique de l’inconscient" (article précédent) où l’humain était principalement sur la sellette, un autre domaine déchaîne actuellement l’actualité avec l’apparition presque soudaine et brutale de technologies liées à l’intelligence artificielle (I.A) dont on ne saurait pas encore apprécier toute l’ampleur de cette rupture à la fois technologique s’il en est mais aussi et surtout toute l’ambiguïté de cette intrusion digne d’un véritable changement de paradigme anthropomorphique, en d’autres mots : l’I.A va-t-elle révolutionner le quotidien de l’humain et d’une certaine façon, comme toute révolution, couper "quelques" têtes au passage ? Il s’agit bien ici non plus d’inconscient mais de la conscience que l’humain se trouve à la croisée des chemins, entre celui de son propre asservissement et celui de l’asservissement par le progrès technologique qu’il aura lui-même généré et dont il devra se soumettre sous l’égide de la raison pure (en silicium) et de l’algorithme ROI (entendre "retour sur investissement") sensé apporter conjointement le bénéfice d’une croissance démultipliée à moindre coût, non pas de l’intelligence, mais du profit assurément libéralisé par la très haute vitesse de calcul et par la rigueur d’une apparente imparable logique mathématique devenue aujourd’hui impérieuse et pleinement mature pour s’imposer à tous.

L’on sent déjà comme un certain malaise dans cette première approche d’introduction qui pose une bonne partie des problématiques en devenir, celles que l’I.A va engendrer, non seulement au niveau individuel mais aussi forcément plus largement au niveau sociétal dans le sens où une substitution, même seulement minime ou plus élargie, voulue ou contrainte, de l’intelligence humaine au sein de ses activités créatrices et décisionnaires les plus nobles, aura certainement d’incommensurables conséquences directement visibles et d’autres plus cachées, pour ne pas dire plus sournoises et potentiellement très dangereuses dans cette appropriation qui s’apparente assez à une réelle et probable expropriation de l’intellect, ceci indifférenciamment à court, moyen et long terme si l’on n’y prend pas garde. En effet, comment doit-on percevoir une horde d’entités électroniques qui s’immiscent partout, dans tous les appareils du quotidien par le puçage systématique en 5G, dans toutes les applications informatiques usuelles et dans tout l’espace conversationnel et social d’internet ? Sans aucun doute comme une sorte de dictature globalisée, de "big brother" universel ou d’hyper-manager de nos vies et, par transition, de nos esprits ainsi parasités sans cesse dans leur libre arbitre de choix de penser par eux-mêmes, ceci en tout temps et en tous lieux, réels, imaginaires ou virtuels…

Mais le problème ne réside pas uniquement dans l’envahissement complet de cette technologie artificielle, qu’elle s’appelle ChatGPT (la plus connue actuellement) ou Midjourney (création d’images), ou bien d’autres, car il en viendra encore des légions voulant aussi penser, décider ou créer à notre place. Non, l’aspect invasif n’est avant tout que le danger le plus visible et direct, la première vague d’invasion numérique "intellectuelle", la suivante, laquelle plus en profondeur et sensiblement éloignée touchera progressivement notre si souveraine volonté d’agir et de penser, nous poussera vers un très paresseux asservissement dont on a déjà pu constater les dégâts initiaux dans l’appropriation du temps de vie par les smartphones, devenus compagnons invétérés (appelés improprement "assistants numériques") de nos espaces mentaux prisonniers par ces objets déjà extrêmement gourmands en temps de cerveaux disponibles et en temps de vie sociale, de véritables ogres se nourrissant de ceux qui les portent en abandonnant toute attention à la réalité qui les entoure.

Ainsi, c’est dans un plus grand déphasage encore de notre perception de la réalité que nous avons à craindre le pire, celui de ne plus faire la différence entre le faux numérique que l’on nous dira véridique sous l’impulsion répétée et continuelle d’intelligences artificielles nous inculquant la seule et unique Parole de Vérité accompagnée d’une nouvelle vision corrigée par une "réalité numérisée". Une de ces nouvelles mais fausses réalités parallèles, bien formatées et absolument conformes aux derniers algorithmes logiques mis à jour par d’ultra rapides automatismes compulsifs dont nous ne saurons strictement plus rien, ni de qui ou de quoi il en retourne exactement pour tenter de les corriger ou même de les endiguer. Personne ne sera plus responsable de rien, le système le sera mais personne ne pourra plus s’en passer, un système devenu intégralement totalitaire, régi par une myriade d’intelligences artificielles intriquées, devenues "too big to fail" (trop gros pour tomber) comme on le dit déjà couramment du système financier lui-même actuellement au bord du gouffre de sa propre démesure, lui-même aussi déjà sous l’emprise d’algorithmes totalement fous.

C’est donc bien l’Humain que l’on cherchera ainsi indirectement à "mettre à jour" de cette manière artificielle, une sorte de lente mais imparable involution pour ne pas dire d’emblée qu’il s’agira plutôt d’une impitoyable "mise hors jeu", celle de l’ensemble d’une humanité devenue ainsi encore plus asservie par ce processus de numérisation accélérée, une humanité sans plus aucune volonté réellement sienne, sans conscience de ce qui lui arrive véritablement, se retrouvant naïvement en grande partie sur la pente de la dépossession de son intellect, sur celle de la disparition de l’intégrité de ses choix et de son propre esprit critique, ainsi de manière transitive spoliée de toutes ses aspirations créatrices désormais dans d’autres "mains", celles finalement d’entités totalement invisibles à nos sens, car immatérielles, donc assurément non-humaines et pourtant en charge du destin de l’Humanité par ce type d’inepte procuration. De là à passer le cap de l’intégration de l’I.A directement logée dans le cerveau via une puce mise en réseau il n’y a pas loin, et sans devoir tous les citer nous connaissons bien ceux qui promulguent cette fantastique "avancée technologique majeure", ils sont très bizarrement tous milliardaires et d’invétérés partisans des décisions proposées par le Forum Economique Mondial de Davos : Musk, Bezos, Gates ou Schwab, tous des inconditionnels de la mise à jour de l’humain par une numérisation intégrale en vertu d’un nouvel ordre mondial, tous des transhumanistes en pleine puissance de leur folie qu’ils voudraient contagieuse comme une maladie technologique dont les commandes leur reviendraient presque légitimement une fois leur acte de piété accompli…

Hélas pour eux, le monde n’est pas peuplé de fous à leur image et les dangers de la numérisation du monde sont aujourd’hui pleinement visibles par la grande majorité des individus avertis, certes encore soumis à la technologie environnante mais assurément peu enclins à se cloner corps et âme pour mieux être contrôlés par des détenteurs de multinationales pervers ou par des états mafieux à leur solde. Même si une certaine hybridation de nos activités a déjà eu lieu avec l’arrivée du "numérique pratique", tels les ordinateurs individuels dont on peut encore s’assurer qu’ils restent des outils "à leur place" pour un certain temps en étant néanmoins très prudents des contenus qu’on y installe, il est plus que probable que le passage de l’humain à l’esclave-cyborg ne se fasse pas du jour au lendemain sans heurt ni contestation planétaire de cet "ordre nouveau" dont plus personne ne veut. Sachons enfin aussi bien faire la différence, entre les propos lisses et sans envergures des I.A compulsives de datas recrachées sans conscience du sens réel des mots, et les esprits critiques et cultivés issus d’humains libres d’expressions originales assises sur des "réalités sensibles" dont justement les I.A sont démunies par la nature même de leur composition artificielle. Une IA n’a aucune conscience d’elle-même, elle ne fait que simuler l’intelligence humaine via des algorithmes créés par des humains, en ce sens ici aussi c’est précisément à ces humains, programmeurs de ces I.A, qu’il faudra demander des comptes, qu’il faudra peut-être en passer par couper net dans le fameux "code source", à défaut de couper des têtes mal faites ou dévoyées !

Ainsi l’I.A n’est finalement qu’un "artifice artificiel", un gadget usurpateur, un paradoxal non-sens logique, il demeure strictement borné par ses propres limites algorithmiques, par le choix insidieux et impropre de ses datas, par conséquent il n’a aucune légitimité à nous apprendre, ni à être libre, ni à penser, ni à créer notre devenir ! Les initiés, ouverts d’esprits, l’auront parfaitement compris et même anticipé : l'I.A est un golem sans âme ni esprit, ni aucune autorité.

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

 

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En ésotérisme opératif, tout comme en psychanalyse, il est des grands mystères du psychisme humain qu’il est nécessaire d’aborder pour concevoir l’existence vécue ou celle en devenir, c’est-à-dire pour anticiper un futur potentiellement harmonieux pour l’un ou entrevoir si possible une orientation positive de la destinée pour l’autre… En ce sens, vouloir connaître les arcanes secrets d’un individu (ou bien de soi-même) c’est finalement tenter de comprendre non seulement l’aspect conscient qui caractérise cet individu pour en définir activement sa personnalité, mais aussi avoir accès, d’une façon ou d’une autre, à ce que l’on appelle couramment son inconscient, cette sorte de boîte noire très peu accessible en temps normal. Ainsi, les séances de psychanalyse et les travaux de magie ont finalement une presque exacte et même fonction, celle d’entrer dans les méandres de cet inconscient, d’y trouver des signes, d’en interpréter les pistes tout en ayant, tant pour la psychanalyse que pour la magie et l’ésotérisme des terminologies différentes avec des moyens distincts mais des buts parfois identiques : résoudre des problématiques existentielles, un programme souvent long et complexe selon la profondeur du défi en question puisqu’il faudra aller creuser assez loin pour y accéder et en trouver l’essence cachée ainsi que son intrinsèque réelle signification. Les désirs, relations amoureuses ou interactions sociales et professionnelles ne représentent que la partie strictement visible de cet iceberg existentiel d’un apparent quotidien dont on cherche à mieux en comprendre les itinéraires probables sur l’océan de la vie et tenter ainsi d’éviter de trop douloureuses embûches en trouvant des solutions acceptables et constructives.

Mais finalement qu’est-ce donc que cet inconscient ? Une pure invention psychanalytique freudienne permettant de regrouper en un seul terme tout ce que l’on ne sait pas ? Ou bien est-ce une réalité de la psyché humaine dont personne n’ose vraiment parler tant cela dépasse l’entendement ? Les initiés ayant une certaine connaissance ésotérique pensent que Freud avait effectivement perçu une relative part d’ombre (entendre cachée) du psychisme humain en y voyant un côté sombre dans son "ça" du refoulement des pulsions basses et dans son plus lumineux "surmoi" juge de paix essayant de réguler ces mêmes pulsions. Dans ce schéma véritablement hermétique dans sa double symbolique du "bas" (des mauvaises pulsions) et du "haut" (d’une bonne éthique moraliste) Freud voit donc un inconscient dirigé par deux forces opposées dont l’une régule l’autre pour replacer l’individu sur une certaine ligne normative ou plus normale, de cette normalité spéculative qui écarterait par le refoulement les attitudes et pensées non conformes à la vie en société avec autrui (interdisant pour exemples probants : le meurtre, l’inceste, le viol, etc.). Notons surtout que toute la construction freudienne du psychisme tiendrait selon lui sur l’unique et essentielle pulsion sexuelle comme source principale de son processus… En magie l’on sait effectivement que la volonté, le désir et la sexualité sont des moteurs de l’existence avec néanmoins comme sources initiales plurielles celles des énergies, vitale et psychique, qui jouent conjointement un rôle dynamique dans l’évolution avec une autre part énergétique bien plus subtile placée sur un niveau supérieur non accessible et d’ordre karmique qui jouerait ce véritable rôle de régulation, ou plutôt un rôle d’orientation discrète de la destinée via un libre arbitre bien encadré et pleinement assumé en amont…

Là, où Freud ne veut et ne peut percevoir que la seule réalité dite visible de l’existence matérielle qu’avec une conception structurelle psychique et uniquement intérieure à l’individu (consciente et inconsciente), l’initié ajoute une dimension, certes ésotérique, située bien au-dessus de ce psychisme basiquement mécanique pour élargir l’individu à un moi-supérieur, non pas le surmoi freudien mais un moi en dehors de la conscience et dont l’inconscient ne serait qu’un intermédiaire agissant selon des règles karmiques issues de cette dimension supérieure non matérielle. En ce sens, encore une fois pour le citer dans cet article, C. G. Jung, autre psychanalyste précurseur et dissident de Freud, avait effectivement dépassé les premières notions de ce dernier en comprenant cette dimension cachée dont il exposa ces propres archétypes, ces synchronicités et finalement toute l’architecture complexe de la psychologie des profondeurs associée un inconscient collectif plus élevé et proche de cette dimension supérieure d’orientation karmique ou d’archives akashiques propres aux ésotéristes. Ainsi l’ouverture d’esprit de Jung et ses recherches l’ont poussé à concevoir et à nous présenter une méthode psychanalytique axée sur des horizons bien plus larges avec des notions que l’on retrouve assurément dans le domaine de la magie et des principes ésotériques généraux.

Si l’on conçoit que l’inconscient suit des règles non plus morales mais karmiques, alors les logiques purement matérialistes et terrestres ne s’appliquent plus uniquement dans notre réalité restreinte mais s’élaborent sur plusieurs niveaux, dont celui du moi supérieur guidé par ces règles karmiques encadrant l’ensemble du psychisme humain pour la réalisation de son évolution. L’on comprend alors d’autant mieux des concepts de "persona", "d’animus" et "d’anima" issus de la psychanalyse jungienne qui font finalement référence au choix "apparent" de la personnalité du moi supérieur qui s’exprime au niveau matériel terrestre via la sexualité et la différenciation des sexes, féminin et masculin, deux postures complémentaires de l’entité supérieure qui s’apparentent ici-bas à deux typologies sexuelles corporelles, l’homme et la femme. Les initiés ayant cette connaissance ésotérique des "deux mondes", savent que cette sorte de kénose (abaissement ou projection du niveau supérieur vers l’inférieur) implique par cette perte de niveau un choix, celui de l’orientation sexuelle unique (du moins physiquement en grande partie et psychiquement non proportionnellement partagée) et donc du choix de cette posture de "persona" dite sexuée, une personnalité qui s’exprimera socialement selon ce choix, par défaut et par réduction.

Les relations amoureuses, les désirs et par conséquent toutes les interactions sociales seront régies par ces règles (subtiles, invisibles ou inconscientes au sens basique de la psychanalyse) venues d’en haut dont très peu d’initiés en comprennent les tenants et les aboutissants mais dont la magie et les rituels apportent des solutions parfois d’une logique symbolique surpassant celle qui est en cours au niveau terrestre et qui n’est évidemment pas toujours bien comprise, voire plutôt rejetée d’emblée, par les profanes qui ne disposent pas de cette connaissance ésotérique. L’inconscient doit donc être abordé non comme une notion de pulsions et de morale qui s’y oppose mais comme la main invisible du moi supérieur qui guide ses propres choix sur un niveau inférieur avec des règles différentes, non plus morales ni strictement éthiques au sens où nous l’entendons mais au sens karmique qui s’élabore selon une autre logique dépassant la norme existentielle, une autre norme supra-logique souvent difficile à comprendre selon notre entendement terrestre mais parfaitement adapté à notre courte mission de vie ordonnée par notre entité ou moi supérieur qui en suit l’évolution et en guide discrètement la conduite. La logique supra-normale et symbolique des rituels de magie permet d’aborder cette autre dimension supérieure et d’en traduire les aspects les plus compréhensibles et concrètement utiles à notre "réalisation personnelle" en accord avec la volonté supérieure de notre entité guide.

De facto, les travaux de magie doivent s’entendre comme de très précieux auxiliaires d’évolution, comme des outils traducteurs supra-logiques et assurément révélateurs permettant de réconcilier le "haut et le bas", comme l’aurait dit Hermès Trismégiste, dans cette quête existentielle dont chacun un jour se pose la véritable et seule question importante du "sens réel de la vie"… Je reste, si besoin, à votre disposition pour trouver cette quête de sens ou pour répondre à vos questions existentielles sous l’angle ésotérique qui participe le mieux à votre évolution !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel
 

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"Synchronicité", voici un terme presque barbare à l'entendre et certainement sorti du brouillard linguistique pour un très grand nombre de personnes, probablement pour vous aussi lecteur de cet article, et qui pourtant devrait assurément être gravé dans toutes les têtes bien faites tant ce qu'il représente demeure d'une importance capitale dans la vie quotidienne et dans la compréhension générale de l'existence ! Signaler d'emblée cette importance implique une explication adéquate pour que ce terme prenne forme et restitue toute l'intelligence de ceux qui l'ont à la fois pensé mais aussi étudié et expérimenté, principalement le psychanalyste, dissident de Sigmund Freud et son alter ego dans un sens plus spirituel, Carl Gustav Jung. Celui-ci définit la synchronicité comme suit : "J’entends par synchronicité les coïncidences, qui ne sont pas rares, d’états de fait subjectifs et objectifs qui ne peuvent être expliquées de façon causale, tout au moins à l’aide de nos moyens actuels". Pour aller plus loin et en d'autres mots : un "état synchronistique" représente une conjonction de pensées ou/et de faits apparemment indépendants et distincts (la non-causalité du phénomène) qui crée chez celui ou celle qui le vit une coïncidence ou un heureux hasard ayant comme finalité une puissante pensée explicite et originale pouvant changer radicalement sa vision du monde ou sa propre représentation dans ce monde. La synchronicité représente donc l'instant décisif d'une révélation personnelle, telle une étincelle de l'esprit, qui s'impose uniquement à soi et dont on n'aurait pas eu ni l'intuition ni l'aspiration intellectuelle d'en avoir eu une connaissance si claire et puissante en d'autres circonstances dites normales. En général, les synchronicités s'apparentent à des tournants décisifs en terme de compréhension existentielle pour potentiellement réorienter son libre arbitre et ainsi trouver une nouvelle voie, une nouvelle orientation à sa vie.

Parfois, et si l'on cherche à mieux comprendre a posteriori, par exemple une rencontre amoureuse, l'on s'aperçoit alors que cette rencontre était finalement le fruit d'une synchronicité, d'une complexe conjonction d'évènements et de pensées ou de décisions totalement séparées et indépendantes aboutissant pourtant de manière croisée à "un heureux hasard", celui de cette rencontre à ce moment précis dans ce lieu précis avec cet état d'esprit précis, et donc il s'agit pour ce cas assurément d'un tournant important dans la vie qui va par conséquent modifier le cours de l'existence et jouer sur la destinée de la personne. Bien entendu, il existe pour chacun de très multiples façons de voir se jouer ce type de synchronicités, dans le milieu professionnel ou autrement plus personnel, notamment dans des domaines liés à la création, à la recherche ou à l'art où s'exerce de manière encore plus puissante ce phénomène révélateur, unique et intime. Un autre exemple plus courant de synchronicité reste celui de la pensée très fugace à une personne, laquelle appelle au téléphone à l'instant même où cette pensée a pris forme. Télépathie, pensée créatrice, "heureux hasard" ou pure coïncidence, chacun y verra sa propre vérité ou explication, mais il est certain qu'au moment où l'on vit ce type de phénomène l'on comprend qu'il se passe quelque chose d'assez inhabituel, de très surprenant ou de relativement paranormal pour y prêter une attention toute particulière…

De même, les rêves, souvent très confus et peu explicites au réveil, peuvent alors avoir une réelle approche synchronistique lorsque l'on est confronté à une partie de leur signification supposée dans un évènement qui suit dans la journée, par exemple rêver d'une voiture de sport rouge et en voir une quelques heures plus tard accidentée sur le bord de la route peut effectivement entrainer un comportement de prudence qui vient alors immédiatement à l'esprit avec cette sensation de soudaine réminiscence du rêve et de la réalité qui s'entrechoquent encore plus puissamment comme une injonction personnelle à strictement accepter à la lettre. D'autres synchronicités, si celles-ci sont détectées comme telles par celui qui les perçoit, aboutiront à une prise de conscience immédiate qu'il faut suivre l'idée qui en résulte ou creuser le conseil qui en émerge ainsi avec cette intensité de vérité si immédiate, percutante et évidente.

Que doit-on penser de ce phénomène, comment l'interpréter et le détecter, ou même le provoquer ? Par sa définition même, la synchronicité reste totalement imprévisible puisqu'elle n'est rattachée à aucune logique de cause à effet pouvant programmer son arrivée et de facto sa composition. Donc l'on ne sait jamais quand une synchronicité arrivera ni ce qu'elle apportera comme message, l'on ne peut pas anticiper l'impensable non encore réalisé, l'on ne peut pas non plus devenir médium de sa propre vie aux dires des grands initiés puisque ce serait alors tenter de violer les Lois karmiques et aller à l'encontre de sa propre quête existentielle. Pour autant ce que l'on ne peut pas faire soi-même l'on peut le demander, en partie seulement, à ceux dont c'est le métier, c'est-à-dire aux professionnels des arts ésotériques, aux véritables initiés, mages, sorciers ou chamans, lesquels ont cette disposition à voir au-delà des limites imposées à soi-même pour en trouver des réponses ou des orientations. L'on peut alors interpréter la science ésotérique, celle des magies et des rituels comme une source intuitive où puiser des réponses d'ordre synchronistique apportant de précieux conseils à suivre si ceux-ci sont néanmoins disponibles (karmiquement tout ne peut évidemment pas être dévoilé puisque la quête personnelle représente la seule voie à suivre selon un libre arbitre bien encadré à l'avance…).

Certains "outils ésotériques" comme le tarot, les oracles ou le Yi-King peuvent être d'un grand recours s'ils sont bien compris et surtout utilisés dans cette perspective synchronistique pleinement assumée où ce n'est pas la logique cartésienne qui apporte des solutions mais où "d'heureux hasards" se présentent, qui dans les cartes de tarot et des ajustements des tableaux ainsi tirés, qui des hexagrammes du Yi-King auxquels ont aura une explication elle-même synchronistique étant mise en avant mais n'étant strictement compréhensible que par l'intéressé(e) et traduite par l'initié, lequel n'est que le "médium", c'est-à-dire l'intercesseur disposant de la Connaissance requise. C'est ici, encore très justement, toute la puissance mais aussi parfois l'ambiguïté de ces outils que de n'être reconnus et assumés dans leurs réponses que par celui ou celle qui les pose… Néanmoins, ce serait passer à côté "d'atouts chances" importants que de ne pas s'y intéresser et tenter d'en comprendre les subtilités, certes difficiles à détecter et à décrypter mais si intensément révélateurs une fois bien assimilés consciemment !

En ce qui concerne plus précisément le rituel de magie, il passe lui aussi par cette extraordinaire voie synchronistique qui, de par "la rencontre" entre la personne qui consulte et l'initié qui exerce avec son savoir-faire, apporte des réponses avec des éléments symboliques puissants parfois surprenants et en apparence illogiques au premier abord alors que tout est présent pour en extirper la quintessence du propos, l'éclairage des travaux et de leur finalité pour trouver la juste et exemplaire ligne à suivre. Que ce soit d'amour, de chance ou de conduite à suivre dans une situation compliquée, les rituels de magie sont dans ce sens une excellente opportunité d'obtenir à la fois un conseil d'une grande précision mais aussi de toujours se positionner en fonction de la destinée de la personne pour ne jamais la faire dévier de sa mission de vie, restant totalement en accord avec son propre libre arbitre d'en avoir accepté l'issu dans sa demande initiale mais aussi d'en respecter les aspects karmiques qui s'y réfèrent.

Le sujet de cet article étant encore une fois relativement complexe je reste à votre disposition pour en discuter ou même pour étudier avec vous ce que vous pourriez avoir ressenti comme une synchronicité mais sans en avoir compris l'intégralité du sens ou bien l'exacte orientation à suivre, dans cette optique d'éclaircissement vous pouvez me contacter (infos de contact sur ma bannière ci-dessous). Je vous dis à très bientôt avec cette certitude que vous avez lu cet article dans une posture synchronistique qui vous apportera aussi, j'en suis sûr, d'essentielles réponses !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

 

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En notre époque si complexe et troublée nous pouvons nous poser l'essentielle question des limites à notre propre évolution, des limites de notre humanité comme "êtres vivants" sur une planète en péril par notre exubérante activité mais ne serait-ce pas plus simple d'orienter notre regard et notre esprit vers ce qui pourrait non seulement résoudre nos problématiques sociétales, environnementales et sociales tout en abordant à un niveau plus personnel notre substrat existentiel en passant enfin par l'accession à une véritable Sagesse, celle réelle qui aborde l'ensemble de nos questionnements et nous ouvre la grande voie royale de l'entendement humain dans l'universalité qui nous entoure ? Cette question, fondamentale même si elle ne se révèle pas à tous de manière si directe, sous-entend les notions radicales de Bien et de Mal, de ce que nous pouvons chacun en dire pour nous situer sur un curseur dont nous ne pouvons que très subjectivement en définir la trame et l'orientation réelle dans nos propres actions et pensées au quotidien. Penser ce curseur, penser ces orientations et penser ces limites, ce sont là finalement des processus que nous opérons à chaque instant sans pour autant en avoir une intime conscience bien calculée ou bien maîtrisée… N'y aurait-il pas effectivement d'autres mécanismes plus subtils à l'oeuvre qui s'immisceraient dans nos raisonnements et nos décisions ? Ne voyons-nous pas ici encore une certaine limite à l'intégrité de notre individualité et à ce que nous pensons être notre liberté dans l'élaboration de notre si précieux libre arbitre ?

De ces premières questions se dégagent a fortiori des éléments subtils et très discrets, quelques synchronicités dissimulées de-ci de-là, des paramètres existentiels cachés dans la matrice même qui nous constitue, c'est en ce sens que l'ésotérisme existe et tente de révéler à qui peut l'entendre et le concevoir que nous sommes "l'objet" d'une nature plus grande qui nous dépasse et fixe toutes ces limites, que cette nature surhumaine ne nous est pas totalement étrangère ou inconnue, que des failles dans le système permettent d'en apercevoir l'envers du décor pour en appréhender toute la valeur et la profonde portée. C'est le but même de la pratique ésotérique que de vouloir ouvrir des portes qui sinon resteraient fermées dans le monde profane, c'est à la fois un consciencieux travail énergétique sur soi pour avoir aussi le privilège d'éclairer une part du mystère de l'humanité dans ce qu'elle représente dans ce processus d'existence visible mais aussi en s'efforçant de percer quelques essentiels secrets de l'autre côté du miroir qui nous constitue. Pris dans le tourbillon de la vie quotidienne et de ses problématiques profanes, la grande majorité ne peut concevoir que cet envers du décor existe, chacun restant ancré à ses préoccupations du moment, figé dans l'instantanéité immédiate et superficielle des devoirs que l'on s'impose (ou qui nous sont imposés) comme une fixation du réel en une seule image sur un écran, encore une fois le mythe de la caverne de Platon n'est pas loin pour illustrer cette "réalité de surface".

Parler d'ésotérisme n'est donc ni anodin, ni déplacé ou bien encore absurde ou illogique, c'est bien au contraire aller dans le sens réel du courant existentiel qui nous traverse et qui nous guide vers ce en quoi nous aspirons sans forcément le savoir consciemment, vers quoi nous devrions naturellement tendre pour nous réaliser selon un processus qui agit sur nous comme un catalyseur de volonté, de désir et de soif de puiser dans "l'expérience de vie" qui nous est impartie. En ce sens, les outils qui se présentent aux initiés dans la pratique de l'ésotérisme, et selon des modes très hétéroclites s'il en est, apportent des solutions qui se situent au-delà de la simple logique matérielle ou purement scientifique telle que l'on peut la concevoir aujourd'hui avec des protocoles formatés et rigides dans l'encadrement strict de leur domaines respectifs. Il est tout à fait normal de considérer que ces domaines scientifiques leurs soient réservés selon la logique en vigueur, ainsi personne ne remet en question la chute de la pomme newtonienne en ce qu'elle représente de l'attraction terrestre mais ce n'est ici que l'exemple d'une extrême composante visible et restreinte de la réalité, il en va de même de toutes les découvertes scientifiques qui n'ont finalement pour l'heure qu'envisagé la réalité que du point de vue de la matérialité, du plus grand visible que représente l'Univers au plus petit détectable qui se situe au coeur de cette matière subatomique. Pour tout le reste, au-delà de la matière, l'esprit, l'âme, et même la "simple" conscience de soi, ne pourront être explicités par des instruments scientifiques matériels puisqu'ils n'appartiennent pas au sens strict à une dimension physique et s'expriment par d'autres voies que celle de la matérialité pure. Le vent ne peut pas être vu et pourtant il existe bel et bien…

La pratique ésotérique s'exprime dans son cadre d'application, c'est-à-dire à un niveau supérieur de notre dimension existentielle qui en dépend directement et y est reliée, avec ses propres outils que sont, d'une part ce que l'on appelle trivialement la Magie comme processus et comme travail de base; d'autre part cette Magie agit via des rituels qui représentent des processus actifs ayant prise sur le codage de notre réalité tangible et sur nous-mêmes comme composantes terrestres de cette réalité. En terme de Magie il en existe plusieurs catégories selon les orientations et problématiques à cibler, ainsi celles qui nous concernent principalement aujourd'hui : la Magie rouge ou sexuelle dont l'évocation parle d'elle-même (magie de l'amour, du désir, de la libido et des sentiments, etc.) et la Magie Noire qui reste pour un grand nombre d'initiés et de profanes qui en ont entendu parlé une magie dite négative, ce qui n'est pas la bonne qualification puisque la Magie Noire est plus précisément une Magie de destruction ou de déconstruction, une précision très importante qui n'a donc rien à voir avec une orientation soit bénéfique ou soit négative, tout dépend de ce que finalement l'on en fait et comment on l'utilise, seul le but compte et celui-ci peut bien évidement s'avérer positif ou non… Je tiens encore une fois à faire comprendre que les notions de Bien et de Mal que nous avons sur notre plan d'existence n'ont pas les mêmes valeurs et doivent être perçues comme toutes relatives en fonction de paramètres bien plus élaborés incorporant un système d'une extrême complexité puisqu'englobant des notions d'interrelations et de temporalités longues dont nous n'avons pas conscience ou aucune possibilité d'en envisager l'existence in extenso ou le but "karmique" final réel.

Sur un plan supérieur au nôtre, tout comme l'image de poupées russes qui s'incorporent, notre matérialité y est intégrée et est échafaudée selon des schémas existentiels associés à ces orientations dites karmiques, lesquels d'une certaine façon gèrent la structure de notre réalité et de nos missions de vie. Dans cet ordre d'idée nous n'avons pas directement accès à ce processus supérieur sauf si nous passons par des voies détournées qui empruntent les mêmes codes que ce plan supérieur. Ces codes sont principalement "symboliques" (vus comme tels ici-bas) mais très actifs par effet de rebond en retour lorsque l'on sait les intégrer à des rituels de magie fonctionnant sur ce mode opératoire spécifique. Il existe bien heureusement des protections assez efficaces pour déclencher ou non ces "commandes symboliques" que représentent les rituels de magie afin que quiconque ne puisse intentionnellement ou non en détourner l'usage, ce qui représente une précaution bien utile, tout comme le fait qu'un enfant ne devrait pas pouvoir simplement réaliser une bombe atomique en quelques minutes… En ce sens, les protections se déterminent selon le degré d'initiation à l'ésotérisme dont le praticien est habilité à assimiler les notions ou bien dont "on" lui a confié le pouvoir (momentanément ou plus durablement). Ce "on" ne se situe pas ici-bas, cela s'entend bien, et ses décisions sont d'ordre karmique, déjà réglées sur une destination matérielle et temporelle bien orchestrée (ce que nous pouvons appeler "destinée").

Les magies, Rouge et Noire, sont soumises à des protections graduelles que seuls les initiés de haut niveau peuvent appréhender et pratiquer, ceci en accord formel avec les capacités qui leur sont attribuées et les besoins réels de réorientation de mission de vie de certaines personnes qui en auraient la nécessité selon un libre arbitre relativement bien "encadré" qui participe à l'élaboration de cette mission. Ainsi, "au-dessus" et à l'encontre du discours ici-bas de Démocrite et de Jacques Monod, rien n'est laissé au hasard, il n'y a que la nécessité qui prime selon des lois dont nous n'avons visiblement pas tous les clefs sur ce plan d'existence pour en ouvrir potentiellement les portes réservées au backstage de l'évolution. Il ne faut pas voir dans les initiés de haut niveau une sorte de classe supérieure au profane car la charge que porte l'initié est très lourde pour sa propre mission de vie avec de nombreux risques proportionnellement inhérents à sa capacité à modifier le cours des évènements, en effet la responsabilité d'une erreur d'interprétation ou d'une usurpation de sa fonction pour son propre compte pourrait avoir de graves conséquences sur plusieurs niveaux de son intégrité, mentale ici-bas, et spirituelle à un niveau supérieur. De ce fait sur ce point il existe aussi des limites à ne pas dépasser, des orientations dont les variations sont si étroites qu'il est parfois préférable de maitriser le délicat scalpel de la magie avec la plus grande humilité qui soit, associée à une longue et soutenue expérience de la pratique ésotérique dans sa pleine et entière connaissance.

Comme nous le voyons, la pratique ésotérique ainsi que celle de facto des rituels de magie qui en découlent sont très bien encadrés à tous les niveaux, avec néanmoins de réelles possibilités d'ajustements bénéfiques si ceux-ci sont cohérents et en accord avec les orientations karmiques des personnes qui en ont recours. Ce dernier point est à étudier avec la plus grande attention en cas de demandes de travaux de magie, ce que je me propose toujours de réaliser avant de commencer le lancement de rituels adaptés à la situation que l'on m'a exposée. Si cet article vous a apporté des réponses je m'en réjouis d'avance et je reste à votre disposition pour en discuter si vous avez des questions ou des demandes professionnelles, merci dans ce cas de me contacter directement, à très bientôt, ésotériquement vôtre !

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

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En amour il n'y a jamais aucune certitude, c'est ce qui en fait aussi une histoire à vivre la passion de manière dangereuse mais une chose reste néanmoins sûre : "s'aimer soi-même, c'est l'assurance d'une longue histoire d'amour" comme le dirait avec un peu d'ironie Oscar Wilde. Il est vrai que l'amour que l'on porte à autrui n'est, d'une certaine façon, que la projection du reflet égocentrique que l'on se porte à soi-même, sans vouloir en être l'unique garant ni vouloir en porter toute la responsabilité, ce qui démontre encore une fois toute la complexité de l'esprit humain pour se fourvoyer ou se perdre dans l'autre afin de mieux se retrouver ou tenter de s'y trouver… L'on dit bien "tomber amoureux" ou bien encore "aimer à en perdre la raison", justement tout ceci n'est peut-être pas raisonnable au sens premier du terme. Toujours est-il que l'humain cherche encore la bonne définition de l'amour après tant de siècles passés, depuis l'Antiquité (et même avant) jusqu'à nos jours, le dilemme demeure entier, comment expliquer quelque chose que l'on ne peut saisir, comment finalement comprendre et surtout accepter que nous sommes "codés" à la base même de notre génome pour ne pas pouvoir intégrer une explication puisque celle-ci réside en nous et dicte tous ses choix de manière impérieuse et souveraine. L'amour continuera encore longtemps à manipuler nos esprits, à nous commander pour trouver une sortie du labyrinthe, pour s'insinuer dans l'existence au sein même de notre vivant parcours.

Être en couple, ou aimer, s'apparente par conséquent à une quête de soi "en étant accompagné" pour définir toutes les contradictions qui nous composent intrinsèquement mais aussi toutes les potentialités existentielles qui se proposent à nous dans cet accord d'union révélateur. Les initiés en parlent avec d'autres mots plus ésotériques puisqu’en matière de révélation les flammes de la vie et de l'amour se ressemblent, l'on peut même affirmer qu'elles ne sont constituées que d'une seule et unique mèche, une sorte de fil l'Ariane à consumer en suivant les traces révélatrices qui en résultent et dont le "dessein" oriente vers la sortie, une sortie libératrice, en apparence seulement. D'autres, plus profanes, auront d'autres mots, d'autres définitions plus abruptes, telles celles qui définissent le couple ou la relation comme une sorte de "lien", donc d'enchaînement, non pas seulement d'évènements à deux mais de (lourdes) chaînes à porter à deux pour mieux avancer. C'est un peu dans ce sens que l'article précédent y fait allusion et explique tout l'intérêt de la relation amoureuse et donc du couple en terme d'évolution personnelle et spirituelle, l'on pourra ajouter aussi le précieux concept d'évolution karmique si l'on connait un tant soit peu les rouages invisibles qui nous gouvernent.

Vouloir "récupérer son ex-partenaire" c'est donc aussi vouloir récupérer une partie de soi-même ou vouloir récupérer une partie de cet investissement en temps et en histoire commune dont on sait consciemment (ou non) que c'est ce fil de vie, momentanément rompu ou sur le point de l'être, que l'on cherche à renouer pour continuer la quête et ne pas avoir à se retrouver de nouveau perdu au centre du labyrinthe sans ce fil conducteur déjà en place. Il est par conséquent parfaitement compréhensible de ne pas vouloir "lâcher prise" sur cet amour parfois vacillant comme la flamme qui le symbolise et l'éclaire, il est donc assurément vital d'en comprendre toute la quintessence de ne pas perdre le chemin déjà parcouru en couple et de trouver une solution à son problème. Dans cet ordre d'idée il est normal que de nombreuses personnes cherchent d'elles-mêmes à résoudre ces problématiques de couple qui les concernent en essayant d'en comprendre les causes intimes pour en définir des solutions viables qui permettront de "renouer le lien", de réparer le fil ténu qui retient encore l'autre pour soutenir ces chaînes de l'existence. Mais une véritable question se pose alors, une question qui n'est pas toujours prise en compte : peut-être qu'il serait préférable aussi, pour chacun, de reconstituer d'autres chaînons manquants avec d'autres personnes pour continuer à avancer sur des chemins plus adaptés mais différents… Alors se pose aussi la question existentielle d'une bifurcation nécessaire, celle de s'assurer comme l'alpiniste sur une autre voie à emprunter pour continuer vers le sommet sans avoir à trop sérieusement dévisser. C'est aussi, sur ce point, une solution à prendre en compte, seul(e) ou bien d'un commun accord plus éclairé.

Bien entendu, dans l'absolu tout ceci semble simple à appliquer et facile à concevoir, surtout avec clarté et limpidité lorsque l'on est extérieur au problème; il est effectivement très souvent difficile de trouver son chemin lorsque l'on est dans une situation elle-même qui jette lourdement l'obscurité sur soi et ainsi désoriente foncièrement le jugement et des décisions à prendre, c'est en cela qu'il est important, tout comme le nageur, trop éloigné du rivage, de résolument sortir la tête de l'eau pour mieux percevoir la rive et s'en rapprocher avec discernement sans paniquer. Afin de pallier à cet état de fait, et ne pas tâtonner dans l'obscurité, il est préférable de parfois chercher de l'aide ou du moins des moyens auxquels l'on n'aurait pas forcément pensé soi-même au moment le plus opportun. Il faut savoir que ce n'est pas un aveu de faiblesse que de rechercher des solutions que d'autres possèdent, c'est au contraire d'une grande lucidité que de prendre une bonne décision d'aller chercher des outils permettant de se constituer une représentation fiable apportant des solutions du même acabit. Comme abordé ici précédemment de manière rapide en deux mots seulement, le concept "d'évolution karmique" demeure crucial pour comprendre une démarche saine et efficace, d'un niveau certes complexe à assumer si l'on est profane, ceci afin d'aborder les véritables problèmes existentiels qui sous-tendent ceux qui sont plus communs et visibles au quotidien. Ainsi, sous un angle plus ésotérique, les problématiques, notamment celles des relations amoureuses, deviennent d'une très grande clarté avec une vision nette et brillante des décisions à prendre puisque d'une certaine façon l'angle karmique permet d'entrer dans ce code qui programme l'humain, non pas celui inscrit matériellement dans son génome mais celui, sur un niveau bien supérieur, qui en a fixé les règles essentielles et toutes les potentialités de perspectives évolutives à suivre…

Pour trouver des outils capables d'intégrer matriciellement ce que représente l'orientation karmique d'une personne et ainsi lui dévoiler (en partie seulement) quelques aspects significatifs dans un but de résolution de problème, il est nécessaire de passer par des voies non conventionnelles, par des méthodes plus ésotériques au sens premier, par des travaux dits "de magie" qui eux seuls permettent d'entrer supra-réellement dans le coeur de la problématique liée à la personne, ceci par des rituels ciblés ayant un rôle actif, bien que vus ici-bas comme de purs actes symboliques, lesquels apportent pourtant d'inestimables réponses et solutions à des fins fortement évolutives. Il n'y a pas à "croire" ou à dénier de tels travaux de magie, ceux-ci existent et permettent d'entrer en quelque sorte dans notre code source pour en modifier les paramètres potentiellement ajustables selon les Grandes Lois ésotériques qui régissent notre réalité. Dans cette perspective, je reste à votre disposition pour répondre à vos questions et vous proposer si besoin mon aide en qualité de chaman professionnel ayant l'expérience des différentes magies pouvant vous apporter des réponses et des solutions, en particulier dans le domaine des relations amoureuses et plus précisément de celles qui concernent le couple. Je vous dis à très bientôt en vous souhaitant de vouloir dépasser les murs de votre labyrinthe personnel pour en trouver la porte de sortie qui est la vôtre, véritable point focal de votre évolution karmique.

Jean-Pascal BRUNO, chaman professionnel

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