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Blog chaman ésotérisme

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Blog Chaman Esotérisme : Culture ésotérique et magique sur un véritable blog chamanique animé par un véritable sorcier chaman

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C’est en suivant la pensée fertile et vivifiante de René Guénon, qui sera ici notre fil conducteur, que cet "âge sombre", ou ère du Kali-Yuga dans la cosmogonie hindouiste, nous sera dévoilée dans ce qu’elle suit une implacable logique prévue de lente déconstruction mentale et de déchéance spirituelle selon des cycles pluri-millénaires pour, ensuite, très progressivement revenir à un "âge d’Or" providentiel. Dans son livre "La Crise du monde Moderne", véritable appel à la vigilance et à la résistance intellectuelle, il nous expose comment notre monde occidental moderne subit de plus en plus les effets délétères et destructeurs de cet "âge sombre" dans lequel nous nous trouvons, a priori pour quelques trop longues décennies encore… A son époque très récente (première moitié du XIXe siècle), c’est donc à la fois une mise en garde et un rappel pour les initiés afin qu’ils en soient avertis, mais aussi un réquisitoire soutenu contre le matérialisme de nos sociétés occidentales sur lesquelles il énumère toutes les plaies dont la plupart de nos contemporains profanes n’ont plus pleinement conscience, ceci faute d’une vision éclairée de l’existence et d’une perte de sens mémorielle de la tradition primordiale qu’il souligne avec toujours plus de conviction. Sa pensée nous éclaire donc plus encore aujourd’hui sur les maux de notre propre époque fortement troublée et sur les dangers actuellement à l’oeuvre, ce que je vais brièvement évoquer selon un angle, je l’espère, approprié, concis et abordable.

Le but n’étant pas de paraphraser René Guénon ou de tenter de le résumer en quelques lignes, d’une part ce serait impossible dans l’essence même de son verbe à la fois complexe et si limpide, d’autre part son enseignement ne recherche pas qu’on le copie mais qu’on se l’approprie en le transcrivant à l’époque à laquelle on appartient, ceci en restant au plus près de sa pensée originelle assurément initiatique pour éclairer comme il se doit chacun à son propre niveau. Ce point reste absolument crucial, et il le soulignait déjà avec justesse, puisqu’assurément le "monde moderne" de son siècle n’est évidemment pas identique au notre mais il en détient (certainement en pire) les mêmes dangers, détournements et errements de ces maux qu’il a su décrire dans ses ouvrages de référence. Ce constat nous pousse donc à interpréter au plus juste ses écrits, sans les déformer ou les transformer, mais selon un mode contemporain si possible élagué de toutes les incontournables tares auxquelles il nous avait parfaitement prévenu qu’elles adviendraient précisément aujourd’hui et aussi encore plus demain… Dans cet ordre d’idées nous somme en effet servis, notre XXIe siècle s’avère effectivement parfaitement inscrit dans cet "âge sombre" dont il a décrit, tout comme dans une sorte de profond gouffre, la lente descente intellectuelle et spirituelle à laquelle nous sommes confrontée et dont il use à demi-mots à peine cachés du qualificatif de satanique ou même parfois d’infernale.
 
Paradoxalement, pour le véritable initié il n’y a aucun défaitisme à percevoir l’abîme si obscur et déstructurant de ce Kali-Yuga, il s’agit d’un cycle qui va toucher à sa fin, certes apparemment pas dans les quelques années qui arrivent mais au moment le plus approprié qui sera pour que l’Humanité puisse en tirer partie sous la forme d’une très importante leçon aboutissant à une réelle évolution. De plus, selon la doctrine traditionnelle, les épreuves du cycle du Kali-Yuga sont nécessaires dans le sens où elles font partie de cette grande roue temporelle qui revient sans cesse à son point de départ selon un équilibre cosmique universel dépassant très largement notre entendement humain mais aussi la très brève durée de notre existence terrestre. Sans entrer dans d’inutiles détails de chiffres et de durées, le cycle cosmique complet s’élabore sur plusieurs millions d’années, ce que nous ne pouvons même pas imaginer, sauf peut-être en termes proches d’une sorte d’infinité, inatteignable à notre esprit rationnel bien trop étriqué pour en saisir toute la portée. Mais son propos ne se contente pas d’observer la déchéance spirituelle de sa propre époque puisqu’il retrace les moments forts de l’Histoire dont celle, en particulier, de la Renaissance qu’il situe comme un moment clef de scission avec la tradition et avec tout principe d’ordre supérieur…


En effet, c’est avec ce que l’on a eu l’habitude d’appeler assez hypocritement "humanisme durant le siècle des Lumières" que René Guénon perçoit très clairement ce  brusque et sombre détachement avec la tradition primordiale, laquelle fidèle à la connaissance supra-rationnelle sera remplacée par la basse et totale hégémonie d’un matérialisme institutionnalisé, par un physicalisme forcené générant toute une série de nouvelles sciences n’ayant pour but que l’utilitarisme au sein de sociétés avides d’un "savoir reconstruit" insidieusement. Par la suite, et chemin faisant avec les révolutions industrielles successives, l’Homme s’enchaînera d’abord dans son activité laborieuse assujetti à l’élaboration de ses propres productions matérielles, puis petit à petit il deviendra esclave de la consommation de ce qu’il a fabriqué mécaniquement en trop grande quantité. Tout ceci s’avèrera au détriment et à l’aliénation même de l’existence humaine dont l’Homme n’aura plus ni conscience de s’interroger sur son essence, ni l’esprit apte à élaborer une réflexion supérieure en suivant une tradition spirituelle de qualité pouvant encore le guider. C’est dans cette perspective qu’il préconise la résistance, celle d’une véritable élite, non pas politique, sociale ou économique, ni même simplement intellectuelle, mais d’une élite de véritables initiés encore aptes à "séparer le bon grain de l’ivraie", c’est-à-dire à ne pas suivre les "temps sombres" pour transmettre ce qui peut encore contenir du principe supérieur, ce qui reste accessible de cette tradition primordiale en perdition face à un matérialisme ultra-dominateur.

En quoi la pensée de René Guénon peut-elle, plus encore aujourd’hui, nous alerter des dangers de notre époque troublée et nous guider pour ne pas nous laisser engloutir par ce matérialisme devenu totalitaire ? Comme il l’avait d’ailleurs parfaitement prévu, parti de l’occident, l’ombre du matérialisme s’est finalement répandu comme une sulfureuse trainée de poudre sur l’ensemble de la planète, n’épargnant que très peu les peuples traditionnels d’Orient qui étaient encore récemment les fidèles dépositaires des essentiels principes supérieurs qu’il a su, en son temps, exposer et défendre durant toute sa vie. De nos jours le physicalisme est entré dans une nouvelle phase d’expansion de son emprise accélérée sur l’Homme, celle d’un rationalisme débridé qui a même dépassé sa propre structure de réalité pour se virtualiser sous l’apparence d’une complète forme immatérielle avec comme base de lancement l’informatique au coeur des activités de notre quotidien. Au centre de toutes les préoccupations, avec comme ligne de mire le summum de la substitution, pour ne pas dire du détournement ou de l’extorsion, voici le nouveau règne de "l’intelligence artificielle"… Véritable Golem contemporain, couvert de silicone et de transistors, mimant l’humain et ses attitudes, clonant "à merveille" nos comportements et nos réactions, s’identifiant à nous au point de bientôt pouvoir sans aucune opposition tous nous remplacer après que ses avatars aient pu absorber en un éclair l’intégralité de nos productions, de nos créations et de nos connaissances à portée d’algorithmes débridés. 

René Guénon n’aurait pas pu imaginer pire cauchemar, celui aboutissant non seulement à l’effacement progressif de la spiritualité au profit d’un matérialisme universel, mais au-delà, encore plus bas dans d’insondables profondeurs, à la déstructuration de ce même matérialisme, initialement si décrié, en un innommable et intangible résidu numérique, sorte d’insatiable bête au centre de la virtualisation d’un monde littéralement dévoré de l’intérieur… Quand l’artifice tente de se faire passer pour la seule et unique vérité, n’est-ce pas ici la définition exacte de "l’adversaire" de cette même vérité, celle d’une sorte de faux prophète, d’un exubérant avatar satanique en pleine action durant une période de fin des temps que l’on pourrait assurément qualifier d’Apocalyptique ? Sur cette dernière question chacun aura sa propre réponse en fonction de son implication et de son niveau, un seul principe coexistera toujours : "vincit omnias veritas" - "La vérité triomphe de tout" - même et surtout de sa contrefaçon, ainsi que de tous ceux qui s’y seront totalement égarés !

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

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Le sujet en question, toujours brûlant comme un volcan en éruption, demeure assurément très sensible tant il touche aux relations humaines qu’au portefeuille, puisqu’il s’agit d’amour et d’argent, en quelques mots : de réussite sociale, amoureuse et professionnelle ! Ce n’est donc pas une surprise que la très grande majorité des gens se focalise à juste titre (ou non) principalement sur ces domaines dont nos sociétés contemporaines ont su maximiser l’intérêt à un tel point que ces valeurs soient devenues de véritables buts dans l’existence à force d’en prôner à chaque instant et en tous lieux la cruciale importance. Il est vrai aussi, à l’inverse, que l’on peut vivre sans argent, mais peut-être encore dans une tribu d’Océanie ou en Amazonie profonde, que l’on peut tout aussi bien vivre sans partenaire si l’on conçoit préférer la vie d’ermite dans une grotte sibérienne, et enfin il est tout aussi exact que la réussite sociale n’est qu’une construction sociétale bien encadrée par des normes ou dogmes dont chacun pourrait se passer en réalisant qu’il s’agit d’un miroir aux alouettes pour justifier toutes les inégalités issues de fausses compétitions. Sans nier ces vérités, chacun verra donc midi à sa porte et se focalisera sur ses propres objectifs sachant que nous devons tous faire nos choix, profanes ou initiés, selon l’itinéraire karmique qui nous aura été "proposé". Et c’est ici qu’il est intéressant de comprendre qu’il est possible d’interférer sur les valeurs précitées en jouant avec des paramètres non conventionnels, c’est-à-dire avec l’aide de certains rituels, pour les nommer clairement, lesquels disposent d’une indéniable et essentielle composante karmique…

Hors du tumulte incessant de nos sociétés, Louis-Claude de Saint-Martin, ésotériste éclairé du XIXe siècle et cabaliste de haut rang, initié parmi les initiés, écrivait très justement dans son ouvrage "L’Homme de Désir" : "Ce n’est que dans le calme de notre matière que notre pensée se plaît; ce n’est que dans le calme de l’élémentaire que le supérieur agit; ce n’est que dans le calme de notre pensée que notre cœur fait de véritables progrès; ce n’est que dans le calme du supérieur que le divin se manifeste." Une excellente entrée en matière, si j’ose dire, pour effectivement en dépasser l’horizon et se placer au-dessus de la superficialité ambiante afin d’en aborder la réalité des valeurs auxquelles chacun voudra bien donner l’importance qu’il choisit, dans le calme et la sérénité. De ce "calme", plusieurs fois répété, il faudra absolument en comprendre qu’il s’agit d’un moment essentiel et très privilégier en soi-même, d’un tempo propre à l’éveil afin d’entrevoir certaines Vérités, et finalement de ce que l’on pourrait associer à une profonde concentration ou méditation transcendantale. En ce sens, Louis-Claude de Saint-Martin nous montre secrètement la voie du rituel, celle d’une volonté supérieure en action, alliée au mantra intérieur pour encadrer l’ensemble de ce processus. Ceci n’est finalement rien d’autre que l’expression d’un travail de magie où se mêlent, en phase, des dialogues, des questionnements et des demandes sur différents niveaux, a fortiori d’essences karmiques.

De nos jours rien n’est moins simple pour tout un chacun, dans cette incroyable cacophonie orchestrée que nous impose un quotidien sur lequel nous avons en général de moins en moins de prise ou de temps consacré à ce "calme" nécessaire à notre propre compréhension existentielle. La course effrénée à la réussite professionnelle, à l’attraction amoureuse et à l’argent s’apparente à une folle agitation ne permettant pas de créer l’espace d’une simple réflexion intérieure, encore moins celui d’un dialogue supérieur d’ordre karmique permettant de saisir toutes les opportunités, dont celles, paradoxalement, que l’on essaie d’attraper mais qui sans cesse ont une longueur d’avance et restent finalement impossibles à atteindre. Courir après le désir d’argent, après plus d’amour que celui que l’on a déjà, ou bien se ruer vers les éclats d’une gloire éphémère en pensant à une sorte de réussite sociale, tout ceci n’a aucun sens si l’on n’y a pas consacré calmement le temps nécessaire pour savoir ce que l’on pense avoir réellement besoin en termes d’accumulation d’argent (ou de richesses), de conquêtes amoureuses ou de quelconques réussites. 

Seule l’interrogation intime en soi-même de ces besoins, confrontée à l’itinéraire karmique exact qui doit être suivi, pourra permettre la réalisation de ces mêmes désirs, devenus pleinement légitimes et clairement identifiés car en phase avec la quête existentielle réelle. Percevoir ne serait-ce qu’une infime fraction de son propre chemin de vie, ceci en accord avec ces mêmes "besoins" ainsi bien définis (d’argent nécessaire, de relation amoureuse prolifique, de réussites légitimes et utiles), reste la seule et unique façon de les obtenir véritablement et intégralement. C’est cette secrète Vérité dont il est question ici :  "l’Homme de désir", celui que nous sommes tous un peu (ou beaucoup), doit connaitre ses véritables "besoins existentiels" sous un angle karmique pour les obtenir, tous sans aucune exception, et même, d’une certaine façon, il pourra ouvertement les réclamer ! 

Bien des fois qui n’a pas entendu un initié de haut niveau souligner que la véritable recherche spirituelle se doit d’abord d’être intérieure, il y a un message complètement ésotérique pour le profane qui ne cherche sa propre vérité "d’action" qu’à l’extérieur de lui-même au lieu d’entrer en dialogue avec sa propre réalité supérieure… De même, le profane se demande bien comment réclamer ce qu’il veut pour l’obtenir, c’est juste qu’il n’aura pas su exactement ce dont il a réellement besoin par manque de questionnement intérieur. Bien entendu, tout le monde ne peut pas, en un claquement de doigts, obtenir son chemin de vie, sa quête karmique et connaître "les ressources" qu’il a à disposition pour effectuer l’ensemble de son parcours existentiel. Cette faculté s’apparente à une forme de sagesse qui permet d’accéder à ces informations, ceci en toute connaissance qu’elles pourront aussi immédiatement disparaitre ou ne plus être disponibles en cas de mauvaise utilisation (ou même seulement "imaginer en pensée" vouloir mal les utiliser !).

Alors, comment faire pour demander ce à quoi l’on a effectivement droit ? Comment obtenir ces ressources qui peuvent s’apparenter à un gain substantiel d’argent, à une réussite dans un domaine défini ou bien à cette faculté d’attraction amoureuse que tout le monde convoite sans en comprendre la moindre réalité karmique qui se cache derrière ? Tout est presque dit dans la question. Il faut entrevoir sa quête karmique pour en demander les moyens de la réaliser, du moins y accéder via une pensée "magique" qui permet ce type de dialogue. Évidemment, comme exprimé précédemment par la phrase de Louis-Claude de Saint-Martin, ce n’est qu’en trouvant le calme intérieur que l’on pourra commencer le long processus de ce sage dialogue, et très peu de personnes n’auront ni le temps, ni seulement le potentiel de la volonté nécessaire d’y arriver sans aide, surtout dans le climat toxique de nos sociétés actuelles… Aussi, il est possible d’intercéder pour l’obtention de certaines informations karmiques via des travaux de magie, ceci à des fins utiles d’accéder au potentiel des ressources disponibles dans cette existence. Maintenant une autre question se pose : même si cela est possible dans une certaine mesure, est-il "bon" de vouloir forcer le destin en soulevant le voile de sa propre vie pour en tirer un bénéfice matériel ponctuel ? Dans certains cas cela peut s’expliquer et il existe même un "feu vert" karmique pour ce faire, le seul moyen de le savoir est d’entreprendre un rituel spécial dans ce sens, puis ensuite de demander une partie de ce à quoi l’on a droit ! 

Je reste à votre disposition si vous avez besoin de ce type de travaux ou si vous avez des questions sur le sujet explicité qui, je le conçois, reste éminemment complexe !

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

 

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Pour aller au-delà d’un de mes précédents articles sur le thème assez général des principaux rituels pratiqués en Magie Rouge pour les couples (à relire ici si besoin comme base), il était nécessaire, en une deuxième étape, d’en dépasser le sujet qui avait été abordé de manière large afin d’approfondir plus précisément sur les rituels les plus efficaces que j’utilise durant des travaux de magie plus complexes et pointus. Ces rituels puissants demandent effectivement une plus grande expérience et une Connaissance ésotérique beaucoup plus affutée, certes ils ne sont pas des exclusivités mais je peux signaler sans exagération qu’ils ne sont pas non plus l’apanage de tous les praticiens, en effet puisqu’ils se situent aux limites mêmes de la Magie Rouge, dans cette zone intermédiaire que j’appelle la Magie Pourpre, à la toute proche frontière d’une magie plus sulfureuse et trouble dont vous aurez compris qu’il s’agit de la Magie Noire.

Pour les profanes, parler de Magie Noire sera une évidence qu’elle ne peut être directement mêlée en quoi que ce soit à l’Amour, et ce sera légitime de le penser, mais dans certaines situations extrêmes ou véritablement complexes, en distiller quelques parcelles sans pour autant y plonger entièrement sera une solution des plus efficaces car finalement l’Amour n’est-il pas lui-même complexe avec le plus souvent des limites extrêmes que la raison ne saurait ni expliquer ni anticiper ? Dans cette perspective, et aux vues des nombreuses demandes de rituels où l’amour entre en jeu selon des scénarios multiples et extrêmes, ma longue expérience en qualité de sorcier-chaman m’a poussé, avec certitude, à redéfinir les rituels les plus habituels avec des limites plus ciblées et des résultats plus en adéquation avec la réalité vécue. En ce sens les travaux de magie que je vais évoquer ici sont de cette nature, à la fois déroutants tout en étant parfaitement adaptés aux situations les plus extrêmes ou complexes que j’ai soulignées en quelques mots.

D’une manière générale et facile à comprendre, pour résoudre une problématique il ne suffit pas d’en poser simplement sur la table les causalités ou les sources, il faut dépasser de loin cette vision réductrice purement intellectuelle et aller jusqu’à en contrôler ces mêmes causalités et ces mêmes sources de problème, ce qui impose de facto, surtout en magie, de posséder cette "méthode de contrôle", d’en connaître le savoir-faire exact et les contours utiles ainsi que les dangers potentiels ou les éventuelles dérives. En d’autres termes il est question d’avoir accès à ce qui est désigné en magie comme une méthode d’envoûtement efficace, ici notamment appliquée en ce qui concerne les problématiques de l’Amour. La Magie Rouge dispose déjà de tels outils, les rituels d’envoûtement amoureux habituels sont de ceux-ci, ils jouent sur la volonté relativement malléable des protagonistes afin d’influer véritablement sur le cours des évènements de manière à réorienter une finalité, par exemple pour éviter une rupture ou provoquer une rencontre amoureuse réussie. Mais lorsque la volonté des uns et des autres ne se conforme pas à l’issue espérée, il faut alors user d’outils plus "musclés".

La Magie Noire dépasse toutes les bornes et demeure destructrice par définition, de plus elle fait appel à des forces dites maléfiques ou infernales difficiles à cerner ou même à "guider", pour ne pas dire qu’elles sont incontrôlables… Pour autant, des pactes sont envisageables avec des forces intermédiaires résidant à cette frontière où il existe encore une intention d’entente à des fins d’une collaboration magique basée sur l’acceptation des Grandes Lois Universelles, dont celles qui participent à l’orientation karmique des causalités. De ce fait, et si l’on connait d’une part ces grands principes directeurs et d’autre part les frontières à ne pas dépasser, il est alors possible de définir des Pactes avec ces entités afin d’agir sur des problématiques amoureuses complexes, voire complètement défavorables dans d’autres circonstances. L’apport d’entités "égrégoriques", lors d’un rituel du même nom de "triple égrégore" (c’est-à-dire sur trois axes : la sexualité, l’affectif et le mental), permet une action certes radicale mais d’une efficacité sans précédent. En toute connaissance de cette Magie Pourpre, Magie Rouge teintée de cette frontière sombre mais accessible sous ces conditions, la plupart des demandes les plus compliquées en amour seront potentiellement résolues avec succès sans pour autant avoir usé d’un pouvoir destructeur pour ce faire.

Ces travaux de "Magie Pourpre", faisant appel à un "pacte d’amour" (provoquant un contrôle de la situation via un envoûtement amoureux) ou bien faisant appel à un rituel de "Triple Égrégores", permettent finalement de mieux cerner les chemins de vie des protagonistes, ici des partenaires s’il s’agit d’un couple, c’est-à-dire de mieux cerner les aspects purement karmiques qui seront effectivement parfaitement en accord avec les travaux pour trouver une sorte de compromis acceptable à un niveau supérieur. Il n’y a donc qu’une intention louable de suivre cet itinéraire karmique commun aux personnes impliquées sans passer par une magie destructrice tout en s’allouant les services d’entités proches de cette limite, entités sans lesquelles il serait difficile, voire impossible dans certains cas, de sortir de ce labyrinthe infini de potentialités liées à la situation elle-même.

Parallèlement, et il est très important d’en noter ici l’existence, le tableau que je viens de dépeindre devra compter sur ce que l’on appelle assez couramment aujourd’hui les "âmes sœurs et les flammes jumelles", deux typologies karmiques très importantes dont il faudra s’assurer de la préséance si ces liens existentiels sont présents, actifs, temporairement neutres ou non, afin d’immédiatement les prendre en compte. En effet, rien ne pourra délier des âmes ou au contraire les réunir si elles ne sont pas compatibles avec l’action demandée initialement au sein des travaux de magie, par conséquent les entités égrégoriques seront aussi d’une grande aide pour en définir les aspects réels et en tirer les mesures adéquates à prendre, ceci sous la forme de travaux adaptés en conformité avec ces essentielles exigences karmiques.

Je pense vous avoir donné, en cette seconde courte salve de réponses, plus d’informations sur ces rituels d’amour dont on fait peu état car ils sont en effet d’une assez grande complexité à effectuer pour la plupart des praticiens qui préfèrent les rituels plus basiques. Mais n’oublions pas qu’il existe aussi des situations amoureuses plus simples qui ne requièrent pas de tels travaux si avancés, l’existence est parfois plus tranquille et avenante, il ne faut pas toujours chercher une Vérité limpide comme l’eau en des territoires qui seraient trop arides !

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

 

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S’il est bien un domaine qui interroge l’Homme depuis des millénaires jusqu’à aujourd’hui, c’est bien la potentielle présence avérée d’entités invisibles provenant d’horizons que nous ne pouvons effectivement pas percevoir avec nos sens communs mais pressentir au plus profond de notre âme ou de notre esprit lorsque celui-ci sont apte à cette ouverture sur d’autres mondes. Que l’on ait pu les appeler d’une multitude de noms divins ou infernaux, ces entités issues de dimensions nous dépassant très largement disposent de capacités qui nous sont inconnues ici-bas, transcendant l’espace, le temps et l’intelligible tel que nous le concevons avec nos facultés humaines restreintes. Aussi, au-delà des simples préoccupations ou curiosités légitimes, qu’elles soient spirituelles, religieuses ou purement conceptuelles, les visions du profane et de l’initié sont presque à l’opposée tant la distance de points de vue demeure grande et la Connaissance ésotérique qui s’y réfère dépasse les conceptions les plus courantes et bassement quotidiennes en termes de raisonnements habituels ou de certitudes. Il est donc important, dans une juste limite, de redonner quelques notions de base sur ce sujet brûlant en exposant toute la complexité quant à l’existence de ces entités et surtout quant à leurs raisons d’être qui ne sont finalement pas si éloignées des nôtres, ceci à bien des égards et pour cause…

Deux points de vue, celui du profane au quotidien qui verra dans ces entités, a priori si le sujet l’intéresse néanmoins, une tranchante dualité, entre les bonnes qui seraient amies et les mauvaises qu’il faudrait à tout prix éviter de côtoyer, étant toujours dans une interprétation la plupart du temps erronée. De l’autre côté, le point de vue de l’initié, de celui ou celle qui aura pu s’élever suffisamment à un certain seuil de Connaissances ésotériques pour concevoir que ces fausses apparences binaires, du Bien et du Mal, ne sont que de pratiques et simplistes paravents occultant bien d’autres secrets plus essentiels, c’est-à-dire bien d’autres démarches plus universelles et initiatiques. En ce sens il est bon de rappeler très brièvement ce qu’il en est afin de regarder au-delà du miroir aux alouettes : vouloir caractériser d’emblée une idée, une pensée ou une action comme bonne ou mauvaise demeure, à notre niveau terrestre en un lieu unique mais aussi sur une temporalité longue, une simple et monumentale hérésie. En effet, personne ne peut réellement analyser, anticiper et comprendre qu’un seul infime et banal incident peut ouvrir une incalculable immensité de potentialités engendrées, ceci à chaque instant et en tous lieux, tant de manières quantitatives que qualitatives.

Le simple exemple, connu de presque tous, vu par des millions voire des milliards de personnes, modifiant de quelques millimètres ou millisecondes un certain présent, et toute une potentialité historique qui aurait pu modifier la face du monde. Dans cet exemple, certes des plus médiatisés et pourtant d’une banalité "physique" des plus évidente à comprendre immédiatement : la balle touchant seulement l’oreille d’un président à un instant T, cela aura suffi à entrevoir de suite la question qui nous intéresse… Qu’en est-il pour vous ? Pour votre propre quotidien : êtes-vous passé précisément à pied par cette rue plutôt que par celle-ci où une personne vous attendait par un "heureux hasard" ? Avez-vous suivi votre "intuition" à ce moment où justement la chance aurait pu changer toute votre vie en "mieux" ou en faire un terrible et durable calvaire ? Nous voyons en quelques mots seulement, en quelques concepts simples, ce que notre mental ne cherche pas d’ordinaire à capter, que l’existence s’avère pavée de bonnes et mauvaises directions à emprunter à chaque instant de notre vie, en tous lieux et même dans toutes pensées. Qui, quoi ou "autre", nous pousse vers telle ou telle réalité à vivre ? Un scénario préétabli à suivre ou bien ce très pratique "hasard" qui est cher à toute personne ne désirant pas véritablement creuser ladite question ? Il est vrai, qu’en apparence, il semble impossible d’y répondre puisque nous n’avons absolument pas la capacité de concevoir nos propres opportunités de futurs, "bonnes ou mauvaises" (à court, moyen ou plus long terme ?). Tout ceci défini le quotidien qui nous caractérise comme individualité totalement perdue sur son propre chemin dont elle-même ne perçoit strictement rien des infinies perspectives et autres potentialités sur le bout de son nez.

Alors qui et comment ? Oui, qui pourrait anticiper, choisir et suivre sa "meilleure destinée" ? Et, surtout comment cela pourrait être seulement possible ? Mais posons, avant tout, la question qui dérange encore plus : qu’est-ce qu’une "meilleure destinée" que celle qui est déjà en place et dont nous n’avons pas conscience ? C’est ici justement que se ferment toutes nos certitudes d’en percevoir le début du bout du chemin puisque nous n’avons aucune idée par quelle voie l’emprunter pour aller là où nous devrions aller, ce qui reste aussi un grand mystère… Tout se complique donc, et nous entrons doucement, progressivement mais assurément, dans le domaine de la métaphysique, ou, pour l’initié dans le domaine qui est le sien : l’ésotérisme, dans le but de lever un coin du voile de la réalité sous-jacente, une sorte de "dés-occultisme", un éclairage nouveau, parfois aussi une dangereuse "illumination" pour les plus téméraires s’approchant un peu trop des limites ultimes de leur esprit surconscientisé. C’est ici aussi qu’entrent en jeu, afin de mieux envisager des réponses plus adéquates, d’autres acteurs qui auraient une vue démultipliée sur nos potentialités futures (le schéma étant écrit ou tracé comme un itinéraire, explicite pour eux) : nos fameuses entités, lesquelles évidemment sont d’une dimension ou d’une autre sphère de réalité, leur permettant de voir clairement l’autre bout du chemin à suivre, tout ce qu’il faut écarter, et même le but final qui nous préoccupe tant !

En général c’est ici que s’arrête le profane, il est persuadé que sa destinée est un mirage, que plus il cherchera et moins il comprendra l’illusion de la Réalité dans laquelle il est plongé, la tête immergée pour ne pas voir la berge venir ni quel courant le pousserait à s’y échouer, ce qui serait pourtant une réussite. Pour l’initié, c’est le début de pagayer dur sur un radeau de convictions qu’il aura difficilement dû déconstruire, il va donc ramer, déjà pour comprendre les concepts ésotériques qui surnagent autour de son socle de compréhension, ensuite, encore plus pour tenter d’expliciter l’inexplicable à d’autres, au risque que ces derniers coulent encore plus profondément pour s’éloigner de la surface qui pourrait un tant soit peu les aveugler…

Mais d’expériences vécues en Connaissances acquises, d’autres éléments essentiels pourront survenir sans véritablement prévenir : d’une part "l’intuition ésotérique" venant juste à point nommé pour suggérer une piste à suivre, d’autre part une "insaisissable synchronicité", portant en elle d’ultimes et précieuses réponses à capter sur le champ avant qu’elles ne s’effacent de notre perception mentale prise au dépourvu. De la provenance des ces deux éléments d’information non ordinaires, les initiés de tous les horizons auront cette même réponse : qu’ils proviennent chacun de ce l’on pourra appeler "des états supérieurs de l’être". Ainsi, au bout du chemin, ou bien sur son parcours souvent chaotique, anges et démons pourraient finalement n’être que les ombres portées depuis notre propre Réalité dimensionnelle supérieure, une supra-entité, un autre nous-mêmes nous inspirant tantôt la crainte de ne pas aller dans la bonne direction, tantôt celle de nous diriger vers un but d’ordre karmique qui brille au loin et dont, très certainement, nous avons nous-mêmes installé le phare pour nous guider dans les ténèbres. De ces "états multiples de l’être", bien des initiés, qu’ils soient proches d’une tradition primordiale à redécouvrir comme René Guénon ou bien issus d’un syncrétisme spirituel révélateur comme Helena Blavatsky, tous disposeront d’une part plus ou moins grande de Vérité à explorer consciencieusement afin d’entrevoir notre propre multiplicité existentielle. La Magie en est un instrument sacré pour transcender cette ultime révélation, ainsi l’âme... agit.

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

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Amour toujours, tout comme la chaleur estivale et l’ensoleillement persistant, il est temps, en cette période si lumineuse s’il en est, d’aborder le sujet d’Éros, de Cupidon, d’Aphrodite et d’Apollon en éclairant le sujet phare de la Magie Rouge, et donc plus précisément de ses rituels axés sur le désir, la libido, la sexualité mais aussi bien évidemment sur la part d’ombre qui les accompagne, à savoir : la rivalité amoureuse, la jalousie, l’infidélité, la trahison et la rupture. L’amour se décline donc en une palette de couleurs relativement large mais pour cette magie c’est plutôt le rouge emblématique de la passion qui aura eu pourtant la préférence en laissant agir les magies Blanche et Noire sur d’autres horizons lointains, bien plus sages pour l’une et intégralement destructeurs pour l’autre. Mais déjà, les deux faces (radieuse et sombre) de l’Amour étant si prolifiques et porteuses d’histoires uniques ou de situations multiples et complexes, il était temps d’en placer les marqueurs communs, telles des bornes géographiques de l’Amour pour en définir les principaux rituels en Magie Rouge, la magie de l’amour par excellence.

Pour les couples, et d’ailleurs pour tous les "amoureux" en général, c’est-à-dire les personnes liées par l’esprit commun d’un sentiment amoureux , par une affinité mentale qui les unit fortement et par une sexualité qui les attire réciproquement, il n’est pas rare de voir la relation évoluer dans un sens ou dans un autre : de la déclinaison d’une "volonté ascendante" d’un toujours plus presque infini à celle d’une "chute descendante" vers le zéro absolu en termes de relation. De ces deux orientations la Magie Rouge a su en définir les itinéraires précis, soit pour en empêcher l’avènement, soit pour en accélérer le devenir, dans un sens comme dans l’autre… Ainsi deux grandes directions, deux grandes forces opposées se dessinent en Amour, de même qu’en Magie Rouge : l’éloignement, avec le désir et la volonté (ou non) de s’y opposer, et le rapprochement, toujours avec le désir et la volonté (ou non) cette fois-ci d’y adhérer. Chacun choisira son camp, chaque posture aura son rituel spécifique pour entrer en scène sur le champ de bataille de l’Amour afin d’élaborer sa propre ambition de victoire.

Commençons par le plus agréable, le mieux-être et la part positivée de l’Amour : les rituels de Magie Rouge en vue d’un "gain relationnel". Que ce soit pour les couples ou tout simplement pour les personnes en recherche de relations amoureuses, la Magie Rouge est essentielle dans l’élaboration de rituels très efficaces pour trouver "l’âme sœur" (au sens premier de bonne compatibilité) ou pour renforcer des liens existants dans une relation conjugale. Ainsi, les rituels de type "booster" de désir, de libido et d’affect font partie de cette catégorie de travaux où l’on cherche avant tout à améliorer ce besoin, ou plutôt cette volonté initiale de "plus d’amour" en général. Chacun fera ensuite son choix dans ses propres priorités, dans ce qui caractérisera ces types de rituel : renforcer les liens affectifs, renforcer sa sexualité, renforcer en amont son désir ou sa libido. En ceci aussi que l’on soit un homme ou une femme pourra modifier l’ajustement de chaque rituel pour en requalifier la cible, le tempo nécessaire et les moyens pour y recourir. Pour les plus concernés, les couples, les rituels de ce type serviront surtout pour vaincre et inverser une monotonie quotidienne ou une routine rampante qui pourraient advenir, ceci à titre préventif, de manière prophylactique s’il en est.

D’un autre point de vue, purement statistique, les personnes n’ayant que peu de problèmes graves en matière de relations amoureuses seront évidemment moindres en nombre quant à leur demande de rituels, c’est-à-dire pratiquement inversement proportionnelles à celles qui justement ont des problèmes de couple importants ou des relations amoureuses qualifiées de "compliquées". Pour autant, il existe des personnes prévoyantes (ou connaisseuses, initiées) qui comprennent que les rituels de magie ne sont pas l’unique apanage des personnes ayant de gros problèmes en amour et que la magie apporte aussi une bonification, d’un bien vers un mieux. Ceci dit, la grande majorité effectivement des demandes de travaux en Magie Rouge traite de ce que l’on peut définir à juste titre comme des "problèmes de couple" ou des problèmes en termes d’amour (recherche, manque, rupture, rivalité, jalousie, etc.).

Précisément sur ce point, donc pour les couples, puisque les problèmes relationnels (ou dits "amoureux") les concernent plus particulièrement, l’on pourra trouver une multitude de rituels spécifiques à chaque situation rencontrée ainsi qu’à chaque contexte qui viendra encadrer cette même situation avec des problématiques différentes bien adaptées. De cette manière les travaux de magie seront d’une très grande richesse, non seulement quant à la façon de procéder, mais aussi quant au choix des réponses à apporter en termes de rituels, a priori uniques en but ou successifs et progressifs si le terrain est plus complexe avec des objectifs multiples. Pour exemple, la situation d’un couple où l’un des partenaires est susceptible d’avoir une liaison extra-conjugale, en d’autres termes "d’être infidèle", alors il sera nécessaire de traiter la situation sous différents angles en même temps : s’assurer de la situation exacte, renforcer l’attraction au sein du couple légitime, éloigner toute rivalité extérieure, renforcer une libido exclusive entre les partenaires de ce même couple.

Pour cet exemple les rituels seront de l’ordre des travaux de magie échelonnés comme suit : dévoilement ou révélation du contexte exact, booster les liens existants en termes de sexualité, de désir et de libido, lancer un ou plusieurs rituels d’éloignement ou de refoulement de la personne "rivale", puis pour finir par un rituel de retour d’affection plus global et durable dans sa capacité à renforcer la relation de couple. Bien entendu il existe d’autres scénarios, plus simples ou encore plus complexes, lesquels pourront être élaborés en vue d’une résolution de la problématique en question. Dans tous les cas l’analyse, le dialogue et l’expérience du praticien seront des atouts de réussite. Pour ma part, en qualité de sorcier-chaman, je reste à votre disposition et ouvert à toute question si vous avez cette volonté de comprendre et de résoudre une problématique personnelle telle qu’elle vient d’être explicitée ci-dessus génériquement, ceci de manière déontologique, en toute discrétion.

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

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L’amour c’est un peu comme à la guerre, il y a souvent au départ deux protagonistes, on cherche la réconciliation et la paix (c’est l’option "sérénité") ou bien au contraire on cherche le conflit pour résoudre définitivement la situation (c’est ici l’option "rupture"), le tout en comptant sur d’éventuelles autres associations (ou conflits extérieurs) avec d’autres protagonistes, lesquels pourraient se greffer à la situation initiale… En bref, l’amour c’est toujours "compliqué", du moins pour le profane qui s’y trouve impliqué. Pour l’initié tout est beaucoup plus transparent et apparent pour clarifier la situation avec le bon travail de magie, le bon rituel, la bonne analyse du contexte. La seule variable assurément complexe reste de définir ce que veut "réellement" la personne qui fait la demande, bien souvent elle ne le sait pas elle-même de manière ni entièrement consciente ni (encore moins) de manière karmique, et sur ce dernier point important il faut savoir bien comprendre que "l’épreuve subie" en amour dans ce type exact de contexte s’apparente toujours soit à une demande d’obtenir encore plus d’amour au sein du couple, soit à l’inverse une demande de rupture en vue d’une séparation définitive (ou non), il y a donc un choix à faire, un libre arbitre qui doit s'activer.

L’envoûtement s’apparente donc à un processus à double tranchant, à double direction ou double objectif avec un choix à bien clarifier avant de demander d’effectuer le travail du rituel spécifique qui en prendra définitivement le chemin. Mais il existe un paradoxe, car sauf accord des partenaires, le choix s’opère avec un bénéfice pour l’un mais demeure pour l’autre une potentielle contrainte, en d’autres mots : si l’un désire la rupture il est probable que l’autre partenaire ne l’accepte pas pour autant. Ainsi, le paradoxe est réel en ce sens que généralement les profanes voient dans l’envoûtement amoureux (en Magie Rouge) une contrainte exercée pour en arriver a priori à un choix non désiré ou acceptable par tous, avec cette petite musique qui dit qu’amour et contrainte ne sonnent pas très bien. Il en va de même de ce qui pourrait aussi apparemment "forcer" le partenaire à s’investir dans la relation existante avec encore plus d’amour, est-ce un choix ou une contrainte "positivée" ?

Pour les profanes ce dilemme en devient une difficile question philosophique en apparence très légitime et presque évidente, celle de devoir choisir d’accepter ou bien de refuser ce type de processus que représente l’envoûtement pour régler une problématique amoureuse. Il en va tout autrement de l’initié qui répond plutôt à une question d’un niveau "métaphysique" avec assurément une orientation ésotérique qui se focalise avant tout sur le karma des protagonistes… Et c’est ici toute la différence qui demande que l’on s'y penche plus longuement qu’une simple affirmation rapide, comme pourrait le suggérer bien à propos la si sympathique et véridique "loi de Brandolini" (1). Par conséquent, je vais expliquer clairement et en prenant le temps qu’il faut pourquoi un travail d’envoûtement amoureux en Magie Rouge (magie de l’amour) n’est pas un processus en soi négatif ou même contraignant, ni pour celui qui demande, ni pour celui (ou celle) qui  est "en apparence" la cible de ce puissant rituel.

Tout d’abord il faut bien qualifier en avant-propos ce qui doit l’être de manière générique : le profane ne voit dans une situation problématique que les aspects directement et immédiatement négatifs qui le touchent, contrairement à l’initié qui, par expérience et connaissance ésotérique, verra dans la situation non pas un problème mais une solution à plus long terme. Par exemple, une personne qui se voit retardée dans une tache importante et très urgente au quotidien y verra un gros problème, là où l’initié saura que le contexte karmique de la situation fera que ce retard aura dans un deuxième temps une finalité grandement positive, soit en évitant un problème encore plus grave, soit en apportant un bonus attendu karmiquement parlant ou en termes de synchronicité (2). Il en va de même avec la plupart des décisions que nous prenons tous avec la bonne intuition (issu de notre Moi supérieur) : en général une épreuve à surmonter n’est qu’un test karmique, c’est-à-dire une étape de vie à franchir pour aller de l’avant, avec encore un paradoxe extraordinaire que l’initié connait : surmonter avec brio cette épreuve, ou échouer à la résoudre aura strictement le même "effet karmique", vous aurez passé l’étape. Il n’y a que l’inaction ou le refus de passer l’épreuve qui ne permettent pas d’évoluer et vous devrez repasser le test ultérieurement (dans cette vie, ou dans la prochaine en payant cette "dette karmique").

Pour notre propos, en ce qui concerne l’utilisation du rituel d’envoûtement, décider d'emblée de le refuser ce sera s’abstenir d’utiliser un outil karmique très pratique et efficace. En effet, si une situation amoureuse compliquée arrive, que ce soit simplement vouloir se réconcilier avec un partenaire ou inversement en finir dans une relation amoureuse, dans les deux cas l’initié (le praticien) qui entreprendra le travail de magie aura déjà eu la réponse karmique adéquate pour opérer le rituel de manière juste. "L’épreuve amoureuse" pourra alors être surmontée dans ce sens où la décision d’entreprendre le rituel sera une avancée et non un refus ou un déni d’action. C’est toujours l’immobilisme ou l’inertie d’une situation qui font qu’elle ne peut pas être surmontée, c’est d’ailleurs ici le principe alchimique "coagula" qui l’emporte s’il y a inaction stricte sans reconstruction, c’est-à-dire un principe très négatif et sclérosant (issu du "Solve et Coagula" Luciférien, "dissoudre et figer"). D’un autre point de vue psychologique cette fois-ci, le refus d’agir lors d’une situation où un choix précis doit être effectué se concrétise par un refoulement et engendre à chaque fois un problème de santé, ce qui n’arrange rien, au contraire…

En qualité de sorcier-chaman je préconise non pas l’utilisation systématique du rituel d’envoûtement dans toutes les situations mais surtout dans le domaine de l’amour, la Magie Rouge permet d’agir en accord avec les lois karmiques pour avancer en utilisant cet outil que représente l’envoûtement amoureux avec ses diverses orientations et choix alternatifs. D’ailleurs, rien n’arrive par hasard, nul personne qui se présente pour me demander un travail de magie n’arrive sans que, d’une certaine façon, son itinéraire karmique ne l’ait amené par hasard, c’est aussi ici de l’ordre de la synchronicité que d’être sur cette voie où la décision d’effectuer des travaux de magie permet de passer l’épreuve en question. J’espère que ces explications vous auront apporté des solutions ou une ouverture d’esprit pour comprendre ces processus de manière plus profonde et spirituelle, je reste bien évidemment à votre écoute pour toutes autres questions, donc n’hésitez pas à me contacter pour en discuter, ceci sans engagement. "Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous".

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel


(1) Loi de Brandolini (du nom du programmeur italien Alberto Brandolini, sous le titre "Bullshit asymmetry principle") : la quantité d'énergie nécessaire pour réfuter une information erronée est supérieure d'un ordre de grandeur à celle nécessaire pour la produire. Ainsi, s'il est facile et rapide de créer ou d’affirmer quelque chose d’erroné, sur le fond et la forme, ceci en quelques minutes seulement, il faudra alors probablement plusieurs heures pour démonter chaque point et rétablir la vérité dans son ensemble. Dans ce sens déjà, Jean-Jacques Rousseau affirmait en 1751, dans sa Réponse au roi de Pologne : «c’est une chose bien commode que la critique; car où l’on attaque avec un mot, il faut des pages pour se défendre».

(2) Synchronicité :
la synchronicité est l'occurrence simultanée dans l'esprit d'un individu d'au moins deux événements mentaux qui ne présentent pas de lien de causalité physique, mais dont l'association prend un sens pour la personne qui les perçoit. Cette notion s'articule avec d'autres notions de la psychologie jungienne, comme celles d'archétype et d'inconscient collectif.
 

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En matière de conscience, de psychologie ou de thérapie, l’hypnose a tenu une place à la fois à la marge du dogme médical officiel et pourtant est aujourd’hui parfaitement intégrée à l’ensemble des questionnements concernant l’humain et à sa spécificité de pouvoir interagir avec son environnement et avec autrui, spécificité d’un animal certes évolué, pensant et construisant sa propre réalité intérieure pour la redéfinir et en créer un "persona", c’est-à-dire un individu faisant face à une société multiculturelle complexe dans laquelle il se fonde ou tente de le faire. L’hypnose, qui n’est autre en soi qu’un "état modifié  de conscience", devient de ce fait un précieux lien non seulement à étudier mais aussi à pratiquer sous de bien diverses formes car elle se cache là où parfois on ne l’attend pas, ainsi, par l’hypnose l’homme retrouve son animalité basique, celle de la vérité qu’exprime directement son corps, et par conséquent elle permet d’évacuer le filtre de l’Ego (et de ses douloureux "problèmes narcissiques"), cet impérieux esprit toujours raisonnant qui se trouve sans cesse consciemment perturbé par ses propres analyses intérieures très souvent exagérées, dénaturées ou complètement inventées dans des souvenirs pour la plupart en grande partie reconstruits de toutes pièces…

Mais tout d’abord, je pense que pour comprendre ce qu’est l’hypnose il faut en revenir très rapidement à son histoire, laquelle est relativement récente dans un cadre thérapeutique formel, notamment au sein de la naissance de la psychanalyse, pour mieux s’en séparer ultérieurement… Le premier qui posera le fondement de ce que deviendra l’hypnose est Franz Anton MESMER à la fin du XVIIe siècle qui théorisera le magnétisme (ou fluide animal) dont il tentera de comprendre les mécanismes en posant le postulat que c’est le fluide (ou magnétisme) du praticien qui soigne le patient, du moins "qui peut agir sur sa guérison". Il aura de nombreux détracteurs non seulement parmi ses confrères mais aussi de la part des autorités religieuses et politiques qui y verront du charlatanisme là où au contraire MESMER voulait en cette époque des Lumières apporter un éclairage scientifique pour réfuter toutes autres formes d’obscurantisme et de superstitions, de ce fait il restera comme le précurseur de l’hypnose et d’une certaine relation "psychothérapeutique" entre praticien et patient, même si le terme n’existait pas encore.

C’est à un médecin français exerçant à La Salpétrière au XIXe siècle, Jean-Martin CHARCOT que reviendra l’initiative de soigner en milieu hospitalier les cas d’hystérie par la suggestion et donc par des moyens d’induction de transe hypnotique; par la suite son confrère, le médecin-neurologue Hippolyte BERNHEIM, étendra sa propre méthodologie de l’hypnose dans un premier temps pour ensuite s’en éloigner et définir la psychothérapie qui selon lui est une forme de suggestion sans utiliser l’état de veille induit par l’hypnose, ainsi était presque sur le point de naitre la psychanalyse, sachant que Sigmund FREUD aura été un très court temps son élève… Pour mémoire, fait important concernant H. BERNHEIM, il est le découvreur de "l’effet placebo" (1), ce qui sera ici grandement utile afin de comprendre "l’influence" du thérapeute dans le fonctionnement mental du patient, ce qui va nous servir pour comprendre aussi bien plus précisément le phénomène de l’induction hypnotique et des rapports réciproques complexes entre patient et praticien (transfert / contre-transfert)… Sans vouloir alourdir de longs propos historiques avec toutes les différentes écoles et autres thérapies, écoles de Nancy, de Palo Alto, PNL et "modèles VAKOG" (2), le nom de Milton ERICKSON, fondateur de l’hypnose thérapeutique, ne pourra bien évidemment pas être omis, il en sera donc question dans l’analyse qui suit.

En ce qui concerne nos fondamentaux, hypnose, psychothérapie et chamanisme, notons quels sont finalement les "liens essentiels" qui les unissent dans leurs pratiques respectives : le corps, l’esprit et "la personne" (son conscient, inconscient et autres "subtilités freudiennes"). C’est grâce au regard expert de deux psychothérapeutes français, François ROUSTANG et Bernard SENSFELDER, lesquels se sont résolument rapprochés de l’hypnose thérapeutique à leur manière, que j’ai pu discerner plus précisément ces liens essentiels sous la forme des prises de position exposées en détail dans leurs ouvrages respectifs (3) très pertinents. Tous deux sont, à raison et en s’expliquant clairement, extrêmement critiques concernant à la fois FREUD et ERICKSON tout en leur rendant la très légitime importance historique qu’ils ont pu avoir mais qui aujourd’hui se doit d’être "mise à jour" sous un angle différent qu’il convient de préciser pour chacun d’entre eux, et par conséquent, pour mieux comprendre nos "liens essentiels" de manière encore plus éclairante.

FREUD a pratiqué un temps l’hypnotisme mais a très vite construit sa propre méthodologie sous la forme de la psychanalyse, c’est-à-dire en soignant les maux par la parole du patient qui ainsi "exorcisait" par cette expression sortie de son inconscient le ressenti refoulé d’un évènement douloureux encore actif. De ce fait c’est par l’entremise du praticien que s’exerce cette résurgence, laquelle étant mise en lumière consciente par le patient s’en voit explicitée à des fins de résolution. Ce serait, selon François ROUSTANG et Bernard SENSFELDER, sans compter sur l’effet du transfert et du contre-transfert, c’est-à-dire des relations réciproques d’influences et autres inductions entre le patient et le praticien qui viendraient d’une certaine façon évidente parasiter la thérapie, à un tel point que ces interférences pourraient a fortiori induire de grandes erreurs d’analyse de part et d’autre, voire fausser l’ensemble de la méthode. C’est ici, évidemment, un extrême raccourci des centaines de pages des écrits des auteurs mais la finalité du propos n’en est pas moindre. De même pour Milton ERICKSON, utilisant l’hypnose comme l’impérieux "moyen du praticien" pour imposer le soin qu’il aura su discerner par sa propre analyse savante, privant ainsi directement (et secrètement) le patient de sa propre responsabilité dans le choix volontaire de se guérir (puisqu’il en aura été dépouillé par la seule volonté du praticien)… Selon Milton ERICKSON : "la fin (des maux) justifie les moyens (de suggestion hypnotique)", ce qui pose un problème évident d’éthique quant à la méthode utilisée qui ne respecte pas le patient, même s’il guérit sans comprendre ni pourquoi, ni comment et sans son aval quant au processus réel utilisé…

Nos deux thérapeutes français préconisent pour leur part une méthodologie beaucoup moins invasive basée sur une induction hypnotique relativement différente où le praticien se rend presque invisible dans son propre discours tout en laissant au patient sa propre et seule responsabilité curative en passant d’abord par le ressenti de son corps, seul maitre réel des maux dont par la suite ceux-ci seront "conscientisés". La théorie des trois cerveaux du neurologue psychologue Antonio DAMASIO est ici évoquée longuement par Bernard SENSFELDER, elle définit scientifiquement que "le corps est au fondement de l’esprit conscient", c’est-à-dire que le corps est précurseur des maux, lesquels sont traduits en sensations, puis en émotions selon des strates cervicales successives allant du cervelet (cerveau "reptilien"), en passant par le cerveau limbique pour finir son chemin sur le néocortex, siège de la pensée dite consciente. C’est donc, d’une certaine façon au patient de s’autohypnotiser, d’entrer dans une transe hypnotique lui permettant de faire remonter du plus profond du corps ses maux afin de s’en saisir et de les inhiber volontairement par cette méthode où le libre arbitre de haut niveau est seul juge.

Loin de FREUD "qui suggère" fortement par son discours extérieur incursif (induisant des transferts parasites), loin d’ERICKSON "qui impose" sans aucune éthique sa seule volonté de thérapeute (dépouillant le patient de sa propre volonté de guérison), François ROUSTANG et Bernard SENSFELDER disposent d’une méthodologie saine utilisant l’induction hypnotique qui se rapproche de la spiritualité du chaman, lequel va laisser la volonté du demandeur décider d’utiliser l’essence même qui est en lui pour trouver les ressources (son énergie vitale) via l’aide discrète du praticien qui n’est que l’outil, le catalyseur ou le médium de la résolution du problème à finaliser. La résolution est ainsi la captation de l’instant, la captation des sens du corps ou d’un sixième sens qui apporte l’ultime et radicale information pour trouver la porte, le chemin, le catalyseur hypnotique pour soi-même ou en qualité de thérapeute aidant qui en fait ici don mais ne l’impose pas.  Le maitre mot thérapeutique est qu’il faut savoir remettre la pensée au corps. Pour François ROUSTANG : "le thérapeute doit s’effacer face au thérapisant", il s’en imprègne, le capte et le ressent. L’état hypnotique s’obtient par une attention soutenue qui provoque la confusion (du mental au bénéfice du corps pour un retour vers l’esprit conscientisé). Pour Bernard SENSFELDER : c’est le cerveau qui induit le mal-être et les problèmes, il faut un lâcher-prise, une libération et cesser de vouloir tout contrôler, il faut le "centrage" du corps (de ses sensations) en ralentissant la pensée, sa méthode "d’eïnothérapie" en est la résultante, une pratique d’hypnose qu’il a créée, la définissant par : il faut "Devenir qui nous sommes, plutôt que ce que nous voulons être".

Le mental étant le réceptacle des maux, réels, arrangés ou inventés, il faut surtout ne pas chercher à analyser logiquement directement par ce mental, c’est ici l’inverse de la pensée scientiste qui tend à subdiviser, à séparer chaque élément pour les décortiquer, ici on préfère avoir une vue d’ensemble, un recul englobant la situation pour mieux l’appréhender in extenso, de manière holistique en pleine conscience. La complexification de l’analyse des maux nuit indubitablement à la fluidité d’un ressenti plus unifié, global et presque de facto universel. Au même titre, lorsque le chaman induit de son côté cet état modifié de conscience en lui, il le donne et le transmet, tout comme le thérapeute discret dont la présence s’estompe jusqu’à devenir invisible en proposant l’auto-hypnose à son patient. N’oublions pas que le chaman est avant tout un "medicine man", qu’il reconnait le corps comme transmetteur primordial pour accéder à l’esprit, il en a été témoin dans sa propre quête où il s’est vu renaitre d’ultimes douleurs physiques dans son démembrement initiatique pour arriver à la plénitude de l’esprit assortie d’une forme de conscience universelle, ce qui définit l’essence même de la spiritualité et du respect de la vie en soi et pour autrui.

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

Note (1) : Un placebo ou placébo (du latin placebō : « je plairai », de placeō : « je plais ») est un procédé thérapeutique n'ayant pas d'efficacité propre ou spécifique mais agissant sur le patient par des mécanismes psychologiques et physiologiques. (Dixit Wikipédia)

Note (2) PNL et modèles VAKOG : La PNL, "Programmation neuro-linguistique" se présente comme l'étude des processus comportementaux acquis, considérés comme une Programmation Neurologique représentée par la Linguistique. S'intéressant exclusivement aux informations émises sans interpréter les causes, la PNL formalise des protocoles permettant l'exploration et l'évolution de ces structures comportementales. Le modèle dit des "canaux sensoriels" (ou VAKOG, acronyme pour : Visuel, Auditif, Kinesthésique, Olfactif, Gustatif) pose que la relation au monde extérieur passe nécessairement par au moins l’un des cinq sens. (Dixit Wikipédia)

Note (3) Livres de référence : pour François Roustang "La fin de la plainte", "Influence", "Il suffit d’un geste", et pour Bernard Sensfelder "Votre corps en sait plus que votre cerveau" et "Vaincre peur et culpabilité grâce à l'auto-hypnose et aux neurosciences".
 

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Au-delà des drogues psychédéliques et des mondes rencontrés par les chamans durant des voyages ("trips") ou des rêves, c’est finalement la nature même de la réalité qui est essentiellement en jeu et dont la science "physicaliste" s’est emparée en décrétant unilatéralement que le matérialisme était le seul et unique chemin, non seulement à emprunter mais aussi à étudier en ne prenant en compte que les bases de ses propres dogmes purement cartésiens. Mais les toutes dernières recherches scientifiques expérimentales, en particulier celles issues du monde de l’infiniment petit, des particules subatomiques et quantiques, ont tout remis en cause et à plat tant les expériences effectuées contredisent l’intégralité des conventions habituelles et des normes admises depuis les siècles précurseurs du matérialisme (siècle des "Lumières") jusqu’à très récemment avec de toutes nouvelles théories révolutionnant notre vision du monde et surtout celui des sciences dites dures. C’est ce que nous allons voir dans cette deuxième partie 2/2 qui en résume d’incroyables et bouleversantes perspectives métaphysiques et humaines (Première partie 1/2 : ici à lire avant).

En bref, à partir des XVIe et XVIIe siècles la science a imposé une vision matérialiste du monde fondée principalement sur l’observation et la rationalité, portée entre autres par Galilée, Descartes, Newton ou Darwin. Mais depuis ces quelques dernières décennies cette approche empirique et cartésienne se heurte à des phénomènes défiant toutes les lois établies de la physique fondamentale, on ne parlait alors que très peu de physique quantique et encore moins du "phénomène de décohérence", une frontière de la matière dont émerge notre réalité et donc la nature même de notre espace-temps. Paradoxalement, le chamanisme dispose de certaines réponses, du moins dans sa pratique issue des psychédéliques, c’est ce que nous allons voir dès maintenant…

Et comme le dit si bien Philippe Bobola, physicien, biologiste et anthropologue : "Tout comme la physique quantique, le chamanisme bouleverse la physique classique et nous encourage à sortir du déterminisme dans laquelle notre pensée occidentale a tendance à s’enliser. Percevoir le savoir des peuples indigènes non plus comme des valeurs inadaptées à la modernité mais plutôt comme un laboratoire d’expérimentation de la physique la plus avancée pourrait élargir considérablement notre vision du monde tant visible qu’invisible qui nous entoure." L’intérêt est donc d’approfondir cette pensée, d’interagir sur cette attrayante réflexion, c’est-à-dire sur la nature intrinsèque de notre monde, sur notre propre nature humaine, et finalement sur ce que nous appelons la Réalité : une rencontre entre nouvelles sciences fondamentales (sciences dures) et chamanisme traditionnel (spiritualité ancestrale). D’autres scientifiques de renom ont bien entendu étudié la question dans leurs domaines respectifs, à noter l’excellent ouvrage "Par delà Nature et Culture" de Philippe Descola, anthropologue, étudiant les frontières culturelles artificielles échafaudées au fil des siècles pour décrire notre monde selon des stéréotypes anthropocentriques via des dogmes sociétaux imposés à tous, ou bien encore l’ingénieur physicien Philippe Guillemant et sa saisissante approche d’un espace-temps flexible influencé par la conscience (ouvrage : "La physique de la conscience"). 

Mais c’est surtout avec Bernardo Kastrup, ingénieur en informatique et philosophe de réputation mondiale, que dernièrement la démonstration est encore plus impressionnante de clarté et d’évidence, notamment sur la notion de nature de la Réalité, sur ce que les sciences "physicalistes" n’ont pas encore su intégrer ou comprendre, contrairement au chamanisme qui en a fait régulièrement l’expérimentation en utilisant rituellement des substances psychédéliques, ceci pour dépasser de loin la commune et profane vision, principalement occidentale et cartésienne. Afin d’entrer dans ce sujet passionnant, Bernardo Kastrup (dans son livre : "L’idéalisme analytique"), aborde le sujet de manière à la fois très progressive et "circumambulatoire", comme il dit, c’est-à-dire en y revenant en tournant autour afin de mieux s’en approcher, et la méthode semble excellente tant les descriptifs et exemples donnés au fil des pages sont pertinents et frappent immédiatement l’esprit du lecteur attentif.

Ainsi, plusieurs questions en préambule sont nécessaires pour comprendre le sujet dans son intégralité, son livre s’axe sur celles-ci : qu’est-ce qui caractérise la méthode scientifique pour saisir le monde qui nous entoure et pourquoi le physicalisme est-il une impasse ? Pourquoi le matérialisme et le cartésianisme n’ont pas été remis en cause plus tôt pour aborder le sujet de ce qu’est la Réalité du monde ? Que déduire de l’impasse actuelle du matérialisme, justement face à ses propres expérimentations contradictoires sur la matière (au niveau quantique) ? Que dire de l’expérimentateur et de l’expérimentation du visible, de la nature du lien qui les unit, le monde existe-t-il s’il n’est pas observable, quantifiable, prédictible ? Finalement, la conscience est-elle un produit de la matière, ou l’inverse ? Existe-t-il un "champ de subjectivité" sous-jacent à la matière ? Pourquoi le chamanisme a-t-il une vision plus complète et vraie du monde et de la Réalité qui se cache derrière le visible matérialiste?

L’on voit bien que la question centrale est "la nature de la Réalité" pour l’auteur, lequel explique patiemment avec de nombreux exemples et références scientifiques ou historiques que "la réalité physicaliste est une fiction" et n’est que la représentation visible et quantifiable d’une certaine autre réalité qui se cache derrière ce qu’il appelle "notre tableau de bord", à l’image de ce que nous voyons de la réalité avec nos sens et nos instruments, c’est-à-dire une certaine vision "en surface" dont on pourrait définir des lois ("physicalistes") et des schémas de pensée (sociétaux et anthropocentriques). Ces représentations du monde ne sont QUE notre "tableau de bord" dont nous suivons les instruments et leurs "données sur le monde environnant" mais ne sont absolument PAS le monde en soi. La meilleure interprétation de cette logique est dans l’exemple suivant : "la carte (routière) n’est pas le territoire" ! La science physicaliste nous a habitués à confondre ses "données de tableau de bord" avec la réalité seulement visible de ce qui est expérimenté par ces mêmes instruments… Une erreur fondamentale, donc, une terrible confusion qui devient une évidence au niveau des particules subatomiques constituant le monde de la matière; lesquelles ne suivent plus aucune de ses propres lois matérialistes ("de la matière" !) puisque la méthode scientifique est elle-même erronée à la base pour expérimenter "ce qu’elle perçoit", et qui n’est PAS la Réalité, mais uniquement la "représentation de la réalité" avec ses instruments, formant ce fameux tableau de bord.

Expliquer sa théorie de "l’idéalisme analytique" en un paragraphe après une longue introduction sur le thème, certes complexe mais essentiel à appréhender à petits pas, n’est évidemment pas simple même si les exemples parlent d’eux-mêmes pour exprimer assez rapidement son intuition métaphysique (ou une "Réalité supra-physique", au choix des mots qui vous conviendront). Maintenant, quel rapport avec le chamanisme et les psychédéliques !?

C’est ici que Bernardo Kastrup apporte des éléments radicaux à sa théorie, en entrant dans le domaine de la biologie du cerveau, de la conscience et de la nature de la réalité vécue. Il explique que les psychédéliques, au-delà de l’expérimentation normale des sens communs, font entrer la personne dans un état modifié de conscience permettant de dépasser la frontière du soi, c’est-à-dire d’entrer au-delà de l’expérimentation des sens normaux, lesquels sont d’ailleurs physiquement éteints (activité du cerveau presque nul, contrairement à ce que l’on nous a dit et redit). Ainsi sous l’effet de psychédéliques se crée une porosité de notre conscience intérieure, laquelle privée de l’expérimentation habituelle de nos sens (notre tableau de bord biologique expérientiel étant éteint, en quelque sorte - car le cerveau perçoit le monde de manière codée comme le ferait les instruments d'un tableau de bord). Ceci aboutit alors à faire vivre directement l’esprit (une "sur-conscience") avec une dimension plus large (une "supra-conscience universelle"), une Réalité de la Nature environnante de l’Univers telle que nous ne pouvons pas la percevoir par les sens communs, pas plus d’ailleurs que par des instruments scientifiques expérimentant la matière physique "en surface codée" en créant des illusions de "réalité physicaliste", des "représentations", des données de tableaux de bord lisibles mais "non véridiques" au sens absolu du terme.

Pour finir, il serait cohérent de penser, tout comme les traditions chamaniques le soulignent, que les "états réels du monde" sont d’ordre non physiques mais plutôt expérientiels, qualitatifs, symboliques, voire informationnels et même émotionnels, ce que les paramètres scientifiques quantitatifs ne savent pas et ne peuvent pas révéler. La réalité du monde se trouve au-delà de sa simple physicalité, c’est-à-dire dépassant sa représentation conventionnelle matérialiste et schématique. Ainsi, la physicalité (la science matérialiste) est un "produit de la mesure qu’elle effectue", et non une réalité en soi. Il en va de même de nos propres instruments biologiques de mesure (c.-à-d. nos sens) qui ne peuvent pas percevoir, en état normal de leur usage, la Réalité Universelle de la Nature du Monde. Je vous conseille bien évidemment la lecture des ouvrages cités et celui en particulier de Bernardo Kastrup pour suivre directement sa très étonnante et percutante démarche "idéaliste analytique", je reste néanmoins à votre disposition pour répondre à toutes vos questions !

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

 

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Chamanisme et (substances) psychédéliques, deux termes presque indissociables qu’il est absolument nécessaire d’approfondir pour en comprendre non seulement la signification exacte mais aussi le pourquoi d’une telle proximité et donc ainsi envisager les très nombreuses perspectives actuelles à la fois ésotériques et, paradoxalement, scientifiques. Un réel tour de force afin de  comprendre que les psychédéliques, ces "molécules de l’esprit" qui sont de puissantes drogues psychotropes relativement connues comme le LSD, la psilocybine, la mescaline ou l’ayahuasca, sont aussi le pivot central de cette paradoxale relation entre les traditions chamaniques et les sciences modernes actuelles. Pour ce faire, selon moi il est nécessaire d’exposer cette démonstration en deux étapes à la fois progressives, simples et claires : la première partie (1/2) ici même dans cet article pour définir que le chamanisme est intimement lié à l’utilisation de ces psychotropes tout en expliquant comment les sciences occidentales ont commencé à s’y intéresser; la deuxième partie (2/2) étant plus axée sur les sciences d’aujourd’hui avec une reconnaissance des traditions chamaniques, du moins de la justesse et de la réalité de l’ensemble de ces phénomènes autrefois jugés paranormaux et complètement excentriques, devenus de nos jours un véritable et très sérieux sujet d’étude avec des implications scientifiques extrêmement vastes et prometteuses pour l’avenir.

Le premier point crucial à bien assimiler est celui de l’utilité des psychédéliques dans les traditions chamaniques, anciennes et plus contemporaines puisque c’est une constante dans toutes les pratiques des chamans, avec certes des différences concernant le type de molécules en fonction de la zone géographique de chacun des protagonistes. Ainsi en Amazonie c’est "l’ayahuasca" (ou "yagé") qui sera tiré de la décoction d’une liane pour en extraire le principe actif, la DMT (diméthyltryptamine), qui est un puissant psychotrope ayant diverses capacités dont celle, durant les rites sacrés pratiqués par les chamans, de lever le voile de la réalité pour accéder à une dimension éthérique, astrale, cosmique ou infernale (selon le type de "voyage"). Ailleurs, par exemple au Mexique et plus particulièrement chez les Amérindiens ce sera le "peyotl", un petit cactus local (avec son propre principe actif : la mescaline), qui sera utilisé aux mêmes fins d’entrer en contact avec des régions autrement invisibles et dont tout l’intérêt sera de rencontrer soit les ancêtres, défunts récents ou plus anciens, soit des divinités (animaux totems sacrés) ou même des créatures démoniaques ayant aussi un savoir à transmettre ou bien une utilité spécifiquement  "initiatique" sur laquelle je reviendrai plus longuement.

De par le monde beaucoup d’autres substances psychotropes existent, lesquelles ayant aussi ce but recherché d’une ouverture de l’esprit, ou plus communément et selon l’appellation exacte celle d’entrer dans un "état modifié de conscience", il en va ainsi de la psilocybine qui est une substance issue d’un champignon hallucinogène que l’on retrouve encore une fois plus précisément au Mexique ou bien d’autres psychotropes provenant de pays plus tropicaux via les sécrétions de certains batraciens dont des crapauds exsudant de la DMT de leur peau, autant dire, comme dans certains contes pour enfants, qu’une princesse embrassant ce type de grenouille verra très vite à ce simple contact son vœu exaucé dans ses rêves psychédéliques les plus prometteurs !

Mais pour que l’on puisse en parler aujourd’hui avec autant d’informations bien répertoriées, il aura fallu que des spécialistes s’en occupent et ce sont dans un tout premier temps les sciences humaines qui se seront lancées dans ce défi assez audacieux pour l’époque car le sujet était pour le moins polémique et peu habituel. Ainsi dès les années 60 les ethnologues (étudiant les sociétés humaines et les cultures) et les anthropologues (étudiant l’être humain en général) se sont attelés plus précisément à l’étude des tribus éloignées d’Amazonie et d’Océanie afin notamment d’en saisir le caractère chamanique dans ces zones géographiques auparavant peu connues ou étudiées. C’est avec l’essor de ces disciplines en sciences humaines que le grand public et le monde profane auront pu en effet découvrir d’autres traditions apparemment plus primitives matériellement mais avec une spiritualité très avancée et parfaitement codifiée dans ses règles, dont le chamanisme et ses rituels assez éloignés de la pensée occidentale mais néanmoins proches des principes universels ésotériques et magiques.

La découverte des sociétés tribales chamaniques n’était pas récente puisque, que ce soit justement avec les sorciers africains ou les chamans de Sibérie, ou bien encore plus historiquement éloignés dans le temps avec les cultures aztèques ou mayas d’Amérique centrale, l’on avait déjà eu une base assez exhaustive de l’ensemble de ces rites et de ces pratiques assimilées. Certaines de ces pratiques ayant  commencé plusieurs millénaires avant notre ère, ce qui en dit d’ailleurs assez long sur les solides fondations de ces cultures ayant un socle chamanique avec lequel, pour la plupart, l’utilisation épisodique ou très assidue de drogues psychédéliques dans presque tous les rituels et autres opérations sacrées, voire sacrificielles…

Pour justement en revenir à l’initiation que j’ai évoquée précédemment, c’est une caractéristique essentielle du chamanisme, tant pour devenir chaman que pour passer une certaine étape au sein d’un groupe social ou d’une tribu, celle-ci passe très souvent par l’absorption de substances hallucinogènes, ceci à des fins très précises : pour l’apprenti chaman en devenir il sera soumis aux affres de son esprit perdu dans des régions astrales, rencontrant le plus souvent des entités démoniaques le dévorant ou le démembrant pour qu’il ne reste absolument rien de sa vie d’avant et ainsi devenir "en soi" un individu différent, un individu digne d’être un chaman, s’il en réchappe avec une vision du monde élargie et de véritables compétences magiques en termes de soins et de résolutions de problèmes sociétaux. Le passage à la vie adulte est aussi une terrible épreuve dans ces sociétés tribales, elle est généralement supervisée par les plus anciens et les sorciers, ceux qui auront le droit et le privilège de stipuler qu’un jeune est devenu un homme suite à son initiation.

Michael Harner, anthropologue spécialiste des Indiens Jivaros d’Équateur et d’Amazonie a été l’un des premiers à étudier ce qu’il appelle le "chamanisme universel" comme spiritualité reprenant l’ensemble des codes initiatiques et ritualistiques, notamment l’usage de boissons hallucinogènes à des fins de voyages spirituels, de rêves chamaniques et de transes. Carlos Castaneda (dont j’ai déjà parlé ici dans cet article), l’un de ses collègues ira même jusqu’à expérimenter in situ ces substances et à suivre durant de longues années un chaman pour ainsi devenir un expert des us et coutumes chamaniques. Le caractère psychotrope de ces "boissons" est aussi intimement lié à la mort, non seulement du fait qu’il plonge celui qui s’y adonne dans un état second proche de la désincarnation charnelle mais parce qu’il permet d’accéder à des dimensions où se croisent vivants et morts, chamans et ancêtres de la tribu. Les visions ou rêves chamaniques engendrés par ces "voyages psychédéliques" permettent d’accéder à une Connaissance ésotérique profonde que l’on retrouve par ailleurs dans de nombreuses religions sur la planète, notamment chez les grands mystiques Hindouistes ou Bouddhistes.

Au-delà des chercheurs en anthropologie ou en ethnologie ce sont par la suite les thérapeutes occidentaux comme Abraham Maslow et Stanislav Grof qui bien évidemment se seront intéressés à ces états modifiés de conscience permettant aussi de guérir certains troubles de l’esprit que les chamans savent remarquablement soigner via leurs psychédéliques ancestraux. La découverte et l’expérimentation du LSD, proche du DMT, aura dans les années 70 et 80 des applications entrainant par la suite l’extraordinaire essor de nombreuses autres substances chimiques, cette fois-ci intitulées "pharmaceutiques" à un niveau médicalement acceptable dans nos sociétés qui se seront finalement indirectement attribué la paternité de ces "médicaments" psychotropes utilisés aujourd’hui par des millions de personnes. Mais le chamanisme et ses pratiques psychédéliques ont évidemment encore beaucoup à nous apprendre pour la compréhension du monde, cette fois-ci avec le concours des sciences dites "dures", les plus actuelles et d’avenir, ce qui fera par conséquent l’objet du second opus (2/2) et donc une suite logique de cet article…


Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

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Il est des dangers pour le couple qui proviennent principalement de l’extérieur, non pas qu’il n’existe aucun risque ou motif valable au sein du couple lui-même pour se disloquer de multiples façons et autres causes, mais que la nature humaine ne se satisfait pas du bonheur des autres,  que par conséquent la jalousie, la bêtise ou la méchanceté trouvent toujours une cible compatible que certains voudront attaquer pour étancher leur soif d’une quelconque vaine vengeance égocentrique et anonyme. Et la magie offre tant de possibilités d’attaques diverses et variées, pratiquement indétectables et d’une grande efficacité qu’il est tentant pour les mauvaises personnes d’en utiliser les rituels si destructeurs. Il en va de la plupart de ces rituels d’envoûtement permettant de tels méfaits à la fois insidieux et sournois, non seulement sur les individus isolés mais aussi et surtout sur les couples dont le bonheur un peu trop visible ou extravagant attirera irrémédiablement tous les arrogants envieux, les éternels tristes déçus et les insatiables rageux alentour.

Notons tout de même que parfois la vengeance légitime peut avoir une certaine autre utilité de nature essentielle lorsque l’on doit payer le prix d’une dette karmique pour s’en débarrasser ou évoluer pour en connaître l’épreuve. Ainsi, les initiés savent qu’il n’y a ni Bien ni Mal de manière relative à lancer un sortilège d’envoûtement si celui-ci n’est pas strictement interdit, voire au contraire jugé comme une compensation ou un rééquilibrage au niveau du Karma des uns pour les autres, il est vrai que cette justification assez paradoxale pourra être difficilement compréhensible par les profanes alors qu’il ne s’agit le plus souvent qu’un juste retour d’enjeux passés qui viennent s’annuler par ce type de rituel très classique. Dans le sens inverse il existe aussi des compensations purement positives dont les projections actives de certains rituels pourront apporter à un couple ciblé la chance et une certaine félicité avantageuse, ceci dans un même but de rééquilibrage pour donner en échange ce que l’on aura reçu précédemment (karmiquement parlant).

Mais le propos d’aujourd’hui concerne surtout les envoûtements négatifs sur un couple, comment les détecter et surtout comment s’en protéger ultérieurement après l’avoir annihilé, si besoin et sur demande uniquement auprès d’un praticien professionnel qui en jugera de la pertinence et de l’efficacité dans le cadre karmique déjà expliqué ci-dessus. En ce qui me concerne je pense qu’il y a nécessairement un besoin de compensation karmique (dans un sens ou dans l’autre) dès lors qu’il y a une demande explicite, sinon il n’y aurait pas de demande de rituel car celle-ci est en soit déjà un acte karmique puisque l’intention est déjà présente et actée comme telle… Ce point de vue est largement accepté par les initiés de haute magie qui en comprennent tous les ressorts évolutifs. Notons que ceci concerne bien évidemment à la fois les rituels de demande d’envoûtement, tout comme ceux qui permettent de s’en protéger et de les éliminer via un désenvoûtement.

Dans un premier temps il faut savoir que les couples soumis à un envoûtement ne viennent pas immédiatement et spontanément me voir s’ils n’ont rien détecté d’anormal ou que les "incidents" qu’ils subissent leur semblent à la fois logiques et relativement probables. Par contre, ce sont souvent les personnes de l’entourage (famille ou amis proches) qui s’aperçoivent que la situation vécue par un couple qu’ils connaissent comporte beaucoup trop de problèmes en cascade, une sorte de martingale négative ou de cercle vicieux pour qu’il n’y ait pas une autre cause d’ordre plus magique, c’est-à-dire disons-le clairement : un envoûtement en place. Plus rarement ce sont les couples eux-mêmes qui en font le constat, encore faudrait-il qu’ils en connaissent suffisamment sur les rituels de magie pour penser qu’ils en sont une cause potentielle de la majorité de leurs problèmes… Dans tous les cas, lorsque je suis contacté je procède immédiatement à une analyse du contexte et à la détection d’une action magique en cours pour m’en assurer ou en réfuter l’origine.

La plupart des envoûtements sur les couples touchent directement à la sexualité de ceux-ci, par conséquent il est courant de voir en place un envoûtement en Magie Rouge, magie spécifique aux relations amoureuses, à la libido, aux sentiments et au désir. L’on pourra constater une toute première phase de désordre engendrée par ce type d’envoûtement, il s’agit le plus souvent d’une discorde tenace entre les partenaires pour des sujets ridicules ou minimes, mais déjà de quoi jeter de l’huile sur le feu qui couve. Viendra ensuite dans la foulée une suspicion de tromperie, un doute sur la confiance en l’autre et en soi-même, puis une forme de jalousie qui peut devenir une idée fixe assez destructrice dans la relation. Bien évidemment les sentiments seront les premiers touchés mais aussi le désir féminin qui sera en berne ainsi que la libido chez le partenaire masculin. Comprendre qu’à un certain stade avancé il n’existera plus du tout de sexualité dans ce couple touché par un envoûtement en Magie Rouge sera une évidence. Bien heureusement à chaque stade, du plus précoce au plus avancé il y aura non seulement une possibilité de se protéger mais aussi d’inverser la tendance pour "réparer le couple" et finalement le désenvouter par le rituel le plus adapté à la situation telle qu’elle se présente.

J’ai déjà parlé des désenvoûtements de nombreuses fois mais le plus souvent lorsque ceux-ci touchent une personne en particulier, qu’elle soit célibataire ou d’ailleurs en couple. Il s’agit alors de ne cibler qu’un individu et si celui-ci est en couple alors c’est que la personne qui a commandité l’envoûtement désire casser le couple pour s’accaparer l’un des deux partenaires. Dans l’autre cas où c’est le couple lui-même, c’est-à-dire les deux partenaires qui sont touchés, alors il s’agit uniquement d’une vengeance, légitime ou non (au sens karmique, encore une fois, précisons-le bien). Toujours est-il que le désenvoûtement d’un couple est plus complexe à définir et que les travaux d’analyse du contexte et de réalisation des rituels à envisager s’effectueront sur une durée un peu plus longue du fait de l’entrelacement des deux personnalités dans le couple pour en saisir les points forts et faibles sur lesquels l’envoûtement joue le plus.

Chaque situation, chaque personne et chaque contexte étant unique dans une relation de couple, il est impossible ici de citer tous les types d’envoûtement pouvant affecter les partenaires, aussi, le plus sage reste de me contacter si vous avez d’une part des questions sur ce qui a été dit dans cet article et d’autre part si vous avez le sentiment que votre couple est peut-être sous l’influence d’un envoûtement pouvant nuire à terme à votre relation. L’étude initiale de la situation qui vous concerne, sous couvert déontologique de la confidentialité, ne vous engage pas si cela n’a finalement pas lieu d’être, donc n’hésitez pas !

Jean-Pascal BRUNO, sorcier chaman professionnel

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